{"id":1677,"date":"2020-10-31T18:40:48","date_gmt":"2020-10-31T17:40:48","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=1677"},"modified":"2020-10-31T20:29:08","modified_gmt":"2020-10-31T19:29:08","slug":"the-mc5-une-insurrection-sonique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=1677","title":{"rendered":"THE MC5 : UNE INSURRECTION SONIQUE."},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/ILLUSTRATION33.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1688\" width=\"583\" height=\"399\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/ILLUSTRATION33.jpeg 272w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/ILLUSTRATION33-30x21.jpeg 30w\" sizes=\"(max-width: 583px) 100vw, 583px\" \/><figcaption>Le MC5, en plein air. <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Gang d\u2019insurg\u00e9s \u00e9lectriques venus de Detroit (Michigan), inventeurs du hard-rock am\u00e9ricain, le MC5 a \u00e9t\u00e9 l\u2019\u00e9tendard rock\u2019n\u2019rollien des White panthers, activistes r\u00e9volutionnaires dont le programme en dix points constituait un v\u00e9ritable br\u00fblot anarchiste. John Sinclair, leader des Panthers, \u00e9tait aussi le manager et le mentor du groupe. Manuel Rabasse et moi leur consacrons un ouvrage, \u00e0 para\u00eetre, dont voici l\u2019introduction. Pour vous mettre en app\u00e9tit, motherfuckers&nbsp;!<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>MC5. Motor City Five ou les cinq de Motor City, Detroit (Michigan). Comme on aurait pu dire les cinq de Cambridge, les quatre de Guilford ou encore les sept de Chicago&nbsp;: un chiffre et une ville, la ville de l&rsquo;industrie automobile, des Big three (General Motors, Ford et Chrysler) et des \u00e9meutes urbaines. Motor city&rsquo;s burning, comme le chantait d\u00e9j\u00e0 John Lee Hooker.<\/p>\n\n\n\n<p>MC5. Comme un num\u00e9ro de r\u00e9f\u00e9rence d&rsquo;atelier, de pi\u00e8ce de rechange, de machine-outil ou de mod\u00e8le de voiture. C&rsquo;est dans cet esprit que nom a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 par Rob Tyner, avec le concours de Wayne Kramer et de Fred \u00ab&nbsp;Sonic&nbsp;\u00bb Smith, d\u00e8s le milieu des ann\u00e9es 60. MC5, comme on aurait pu dire ici AMX ou R8. Juste un num\u00e9ro de s\u00e9rie dans le monde de la production industrielle qui nie et rejette toute identit\u00e9 d\u00e9viante, toute utopie subversive, tout \u00e9lan fraternel. C&rsquo;est un peu l&rsquo;univers du film de Paul Schrader \u00ab&nbsp;Blue Collar&nbsp;\u00bb, avec des jeunes ouvriers noirs ou blancs qui aspirent \u00e0 la libert\u00e9 et finissent broy\u00e9s par la machine et par le monde conformiste et robotis\u00e9 qui va avec. Pas d&rsquo;\u00e9chappatoires, no escape.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;histoire du MC5 se confond avec une histoire politique parall\u00e8le \/ souterraine de l&rsquo;Am\u00e9rique avec son lot d&rsquo;activistes, de rebelles, d&rsquo;histrions et de po\u00e8tes libertaires descendant des beatniks. Son lot de r\u00e9pression, de provocations, d&rsquo;intimidations et de retournements obtenus apr\u00e8s un long travail de sape du syst\u00e8me policier sur des groupes ou des individus jug\u00e9s subversifs et \u00e0 ce titre dangereux. Tout un appareil d\u2019\u00c9tat tourn\u00e9 vers la r\u00e9pression et le contr\u00f4le qui va briser une jeunesse r\u00e9volt\u00e9e, laquelle se tournera vers la normalisation reaganienne des ann\u00e9es 80 (Jerry Rubin) ou vers la marginalit\u00e9 dure et la clochardisation (Abbie Hoffman)&nbsp;; pour ne citer que les deux fr\u00e8res ennemis du Youth International Party (YIP pour Yippies).<\/p>\n\n\n\n<p>Pour le MC5, ce seront les White Panthers de John Sinclair, mouvement politique de jeunes blancs activistes qui postule que la jeunesse est une classe sociale et qu&rsquo;elle peut devenir l&rsquo;avant-garde d&rsquo;un prol\u00e9tariat et d&rsquo;une soci\u00e9t\u00e9 qui aurait la bonne id\u00e9e de s&rsquo;\u00e9veiller enfin apr\u00e8s que le r\u00eave am\u00e9ricain soit devenu cauchemar de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 du monde, au Vietnam. Yippies \u00e0 New-York, White Panthers \u00e0 Detroit, comme Weathermen en Californie ou Black Panthers sur tout le territoire, ne parviendront pas \u00e0 renverser l\u2019\u00c9tat et son complexe militaro-industriel, pas plus qu&rsquo;ils ne r\u00e9ussiront \u00e0 terrasser la b\u00eate. Tout cela finira dans le sang, dans la poudre blanche et dans la parano\u00efa. Juste un autre cauchemar qui voit des jeunes r\u00e9volt\u00e9s \u00e9pris de justice, de libert\u00e9 et de fantaisie renvoy\u00e9s \u00e0 leurs banlieues par des grenades lacrymog\u00e8nes et des canons \u00e0 eau. Neil Young pourra pleurer ses \u00ab&nbsp;four deads in Ohio&nbsp;\u00bb morts sur le campus de Kent et Nixon et Kissinger se feront une joie d&rsquo;annoncer au bon peuple am\u00e9ricain &#8211; comprendre blanc, h\u00e9t\u00e9rosexuel et protestant &#8211; que l&rsquo;ordre r\u00e8gne et que les r\u00e9bellions ont \u00e9t\u00e9 mat\u00e9es par un \u00c9tat fort qui utilise vos imp\u00f4ts \u00e0 bon escient pour votre s\u00e9curit\u00e9. Vous pouvez vous rendormir&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Restait la musique, si l&rsquo;appellation g\u00e9n\u00e9rique n&rsquo;avait pas quelque chose d&rsquo;incongru pour d\u00e9signer ces \u00e9ructations, ces hurlements, cette lave en fusion, ce m\u00e9tal chauff\u00e9 \u00e0 blanc, cette fournaise \u00e9lectrique avec sa rythmique d&rsquo;acier. Detroit \u00e9tait jusqu&rsquo;ici connue pour Tamla Motown et une musique noire &#8211; soul ou rythm&rsquo;n&rsquo;blues \u2013 qui r\u00e9pondait aux crit\u00e8res un peu sucr\u00e9s de la vari\u00e9t\u00e9 internationale. Certes il y avait eu des guitaristes de blues -John Lee Hooker en premier lieu \u2013 venus du Sud profond pour atterrir dans les grandes cit\u00e9s du Nord (New-York, Chicago, Detroit, Philadephie) et peupler ses bagnes industriels. Mais Tamla, c&rsquo;\u00e9tait la joie de vivre d&rsquo;une jeunesse tourn\u00e9e vers l&rsquo;avenir radieux de l&rsquo;Am\u00e9rique de Kennedy, des droits civiques et de la conqu\u00eate de l&rsquo;espace. Des bluesmen et de leurs humeurs cafardeuses, on ne parlait presque plus.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis ils sont venus les uns apr\u00e8s les autres, dans cette m\u00eame ville de Detroit. Des blancs cette fois, chevelus et mal embouch\u00e9s. Mitch Ryder et ses Detroit Wheels, Ted Nugent et ses Amboy Dukes, les Rationals. Puis le MC5 bien s\u00fbr, Iggy et les Stooges, les Frost, le Bob Seger System avant Alice Cooper&#8230; On ne les comptait plus. Ils avaient en commun le sens de la r\u00e9volte, une addiction au bruit et un certain go\u00fbt pour la sauvagerie et l\u2019outrage. Tous ha\u00efssaient cette Am\u00e9rique hypocrite et conformiste qui envoyait ses fils au Vietnam et organisait des coups d&rsquo;\u00c9tat dans son pr\u00e9-carr\u00e9 latino-am\u00e9ricain tout en se r\u00e9pandant en actions de gr\u00e2ce et en serments sur la bible.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour faire vivre cette sc\u00e8ne naissante, il fallait un lieu central et il fallait des m\u00e9dias qui, depuis la ville, rayonneraient dans tout le pays. La Grande Ballroom fut le lieu, <em>Creem Magazine<\/em> et la station de radio WKNR, furent les m\u00e9dias.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour la radio, WKNR avec ses disc-jockeys vedettes &#8211; tel Jerry Goodwin &#8211; et les trois autres stations de Detroit qui feront la part belle au MC5 dans leur programmation.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour la presse, c&rsquo;est en mars 1969 que para\u00eet le premier num\u00e9ro du <em>Creem Magazine<\/em> de Barry Kramer, un journal qui deviendra vite, avec Dave Marsh comme directeur, l&rsquo;\u00e9tendard du punk rock am\u00e9ricain avec des plumes aussi illustres que Lester Bangs, Richard Melzer, Lenny Kaye ou Nick Toshes, ceux-m\u00eame qui \u00e9criront la l\u00e9gende jusqu&rsquo;au milieu des ann\u00e9es 70 sous la f\u00e9rule de Greil Marcus qui en deviendra le r\u00e9dacteur en chef.<\/p>\n\n\n\n<p>La Grande Ballroom, sise au 8952 Michigan Avenue, est un gigantesque dancing municipal reconverti en salle de concert en 1966. C&rsquo;est l\u00e0 o\u00f9 joueront tous les groupes de Detroit et en particulier le MC5 qui en fera son lieu de r\u00e9sidence. \u00ab&nbsp;Detroit, c&rsquo;est la Grande Ballroom, \u00e7a sent la sueur des chicks et l&rsquo;ambiance est super high&nbsp;!&nbsp;\u00bb (un jeune de Detroit rencontr\u00e9 au festival de Bath et cit\u00e9 dans un article de Yves Adrien pour <em>Rock &amp; Folk<\/em>). Il n&rsquo;y a d&rsquo;ailleurs pas que les locaux pour y \u00e9voluer, chaque groupe de notori\u00e9t\u00e9 internationale de passage \u00e0 Detroit \u00e9tant oblig\u00e9 de se soumettre au rituel de la Grande Ballroom, l\u00e0 o\u00f9 la jeunesse \u00e9ruptive de Detroit vous adopte chaleureusement ou vous conspue avec rudesse. La foule de la Grande Ballroom n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 ti\u00e8de, pas plus qu&rsquo;indiff\u00e9rente.<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est ainsi que Detroit, au tournant des ann\u00e9es 60-70, sera la capitale mondiale du rock&rsquo;n&rsquo;roll. Et c&rsquo;est ainsi que le MC5 en sera l&rsquo;\u00e9ph\u00e9m\u00e8re point de mire, pendant quelques mois seulement avant l&rsquo;arriv\u00e9e des grosses pointures du hard-rock anglais, du rock symphonique, du jazz-rock, et avant de voir le monde succomber devant les vertiges du rock d\u00e9cadent. Lorsque arrivent Bowie, Roxy et les autres, les cinq de Motor city ne sont plus que d&rsquo;obscures l\u00e9gendes urbaines, des perdants magnifiques ab\u00eem\u00e9s par la poudre et par une aura, un fumet de violence qui s&rsquo;accroche \u00e0 leurs cuirs. Des Hell&rsquo;s angels les suivent partout, comme un cort\u00e8ge mortif\u00e8re, comme une sordide cohorte.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais Rob Tyner, Wayne Kramer et Fred \u00ab&nbsp;Sonic&nbsp;\u00bb Smith n&rsquo;auront pourtant pas dit leur dernier mot, et la carri\u00e8re solo d&rsquo;un Wayne Kramer comme le Sonic&rsquo;s Rendez-vous Band de Fred Smith sont l\u00e0 pour d\u00e9montrer que les cinq de Detroit n&rsquo;avaient pas perdu l&rsquo;inspiration, pas plus qu&rsquo;une col\u00e8re intacte et une fiert\u00e9 farouche, dans la dignit\u00e9 la plus exemplaire.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Kick out the jams, motherfuckers&nbsp;!&nbsp;\u00bb, tel \u00e9tait leur cri de guerre, avant que de prudents directeurs artistiques ne remplacent les motherfuckers par un \u00ab&nbsp;brothers and sisters&nbsp;!&nbsp;\u00bb plus dans le go\u00fbt et l&rsquo;esprit de l&rsquo;\u00e9poque, et pour \u00e9viter de pr\u00eater le flanc \u00e0 un proc\u00e8s en vulgarit\u00e9 et en violence que l&rsquo;Am\u00e9rique de Nixon leur a toujours intent\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Issu des d\u00e9combres de l&rsquo;\u00e8re psych\u00e9d\u00e9lique du milieu des sixties, le MC5 aura \u00e9t\u00e9 la plus flamboyante incarnation musicale, quatre ans durant, du potentiel r\u00e9volutionnaire d&rsquo;une jeunesse am\u00e9ricaine g\u00e9n\u00e9reuse et cr\u00e9ative, rebelle et indign\u00e9e. En quatre ans et trois albums, de 1968, ann\u00e9e d&rsquo;une r\u00e9volution mondiale \u00e9chou\u00e9e \u00e0 1972, ann\u00e9e qui marque le d\u00e9but d&rsquo;une normalisation g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e, ils auront port\u00e9 haut le flambeau d&rsquo;une mythologie de l&rsquo;insurrection d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sente \u00e0 leur \u00e9poque dans le free jazz et qu&rsquo;on retrouvera quelques ann\u00e9es plus tard dans le punk rock.<\/p>\n\n\n\n<p>Et ce n&rsquo;est pas un hasard si Wayne Kramer aura pass\u00e9 autant de temps dans les ge\u00f4les de l&#8217;empire. Pas un hasard non plus si Fred Smith convolera avec la po\u00e9tesse et rockeuse homonyme Patti Smith, continuatrice inspir\u00e9e des orgies sonores d&rsquo;un groupe aussi exceptionnel qu&rsquo;incomparable dont l&rsquo;un des grands m\u00e9rites aura \u00e9t\u00e9 d&rsquo;inventer la grammaire de tous les gangs de heavy metal du monde entier, aux fins d&rsquo;incendier ce m\u00eame vieux monde dans un d\u00e9luge de feu et d&rsquo;\u00e9lectricit\u00e9. La panique avait gagn\u00e9 Detroit (Michigan) avant de fondre sur l&rsquo;occident dans cet \u00e9clair de m\u00e9tal lourd que chantait le Steppenwolf de John Kay, version californienne de la col\u00e8re prom\u00e9th\u00e9enne des cinq de Motor city. C&rsquo;est une autre histoire qu&rsquo;il faudra bien raconter un jour.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais il est temps d&rsquo;en venir \u00e0 leur histoire, des lyc\u00e9es de Lincoln Park (Michigan) \u2013 lointaine banlieue r\u00e9sidentielle de Detroit dans le Comt\u00e9 de Wayne\u2013 aux d\u00e9m\u00eal\u00e9s avec la justice am\u00e9ricaine et jusqu&rsquo;\u00e0 leur renaissance musicale et artistique apr\u00e8s un sinistre purgatoire. L&rsquo;histoire, donc, des cinq de Motor City, qui auront \u00e9crit l&rsquo;une des plus belles pages de la musique populaire am\u00e9ricaine, sans jamais s&rsquo;\u00e9carter des valeurs de sinc\u00e9rit\u00e9 et de r\u00e9volte qu&rsquo;ils auront incarn\u00e9es avec fougue et panache, jusqu&rsquo;au bout.<\/p>\n\n\n\n<p>Le MC5&nbsp;: une l\u00e9gende que se racontent encore les survivants de ces temps obscurs o\u00f9 l&rsquo;Am\u00e9rique a failli basculer du c\u00f4t\u00e9 de la fraternit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Le MC5. Envoyez la pur\u00e9e, fils de putes&nbsp;! Maintenant&nbsp;! (traduction approximative).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Gang d\u2019insurg\u00e9s \u00e9lectriques venus de Detroit (Michigan), inventeurs du hard-rock am\u00e9ricain, le MC5 a \u00e9t\u00e9 l\u2019\u00e9tendard rock\u2019n\u2019rollien des White panthers, activistes r\u00e9volutionnaires dont le programme en dix points constituait un v\u00e9ritable br\u00fblot anarchiste. John Sinclair, leader des Panthers, \u00e9tait aussi le manager et le mentor du groupe. 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