{"id":2110,"date":"2021-06-20T17:11:23","date_gmt":"2021-06-20T15:11:23","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2110"},"modified":"2021-06-21T21:52:22","modified_gmt":"2021-06-21T19:52:22","slug":"big-jim-morrison-un-demi-siecle-incognito","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2110","title":{"rendered":"BIG JIM MORRISON: UN DEMI-SI\u00c8CLE INCOGNITO"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/06\/illustration105.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2140\" width=\"586\" height=\"586\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/06\/illustration105.jpg 217w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/06\/illustration105-150x150.jpg 150w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/06\/illustration105-30x30.jpg 30w\" sizes=\"(max-width: 586px) 100vw, 586px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"217\" height=\"217\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/06\/illustration105.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2140\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/06\/illustration105.jpg 217w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/06\/illustration105-150x150.jpg 150w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/06\/illustration105-30x30.jpg 30w\" sizes=\"(max-width: 217px) 100vw, 217px\" \/><figcaption>le logo du Rock&rsquo;n&rsquo;roll Circus, l\u00e0 o\u00f9 tout le monde croit na\u00efvement que Big Jim est mort<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Le 3 juillet 1971 mourait Jim Morrison, po\u00e8te et chanteur des Doors. 50 ans aujourd\u2019hui. Morrison aura \u00e9t\u00e9 le quatri\u00e8me du club des 27, apr\u00e8s Brian Jones, Jimi Hendrix, Janis Joplin et bien avant Kurt Cobain. L\u2019une des plus grandes voix du rock, compositeur inspir\u00e9 et g\u00e9nie po\u00e9tique, il avait aussi un physique de th\u00e9\u00e2tre et \u00e9tait l\u2019incarnation de la pop star, jusqu\u2019\u00e0 la caricature. Bref, Rimbaud et Elvis Presley dans la m\u00eame culotte, ou peu s\u2019en faut. Et si Jim Morrison n\u2019\u00e9tait pas mort&nbsp;? Conspirationniste un jour\u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019action se passait \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1971 et Big Jim \u00e9tait attabl\u00e9 au Rock&rsquo;n&rsquo;roll Circus en compagnie de Marianne Faithfull. Sam Bernett, ci-devant propri\u00e9taire du Gibus, les couvait du regard. Bernett avait \u00e9t\u00e9 le manager de Johnny Hallyday et avait ensuite anim\u00e9 des \u00e9missions de vari\u00e9t\u00e9 sur les stations p\u00e9riph\u00e9riques avant d\u2019ouvrir des clubs \u00e0 Paris comme La Locomotive, le Bus Palladium ou le Gibus, justement. Des clubs o\u00f9 la jeunesse des ann\u00e9es 60 pouvait s\u2019\u00e9clater au son de la musique pop.<\/p>\n\n\n\n<p>Bernett s\u2019\u00e9tait joint au couple et il \u00e9coutait les lamentations de Morrison qui regrettait am\u00e8rement sa vie de pop star. Il en avait plus que marre des fans, des maisons de disque, des groupies et des managers qui lui su\u00e7aient le sang. Ob\u00e8se et barbu, il n\u2019avait plus du tout l\u2019air de l\u2019\u00e9ph\u00e8be chevelu en pantalon de cuir dont r\u00eavaient toutes les filles. Il buvait des cercles et des tonneaux et ne crachait pas non plus sur l\u2019h\u00e9ro\u00efne quand l\u2019occasion s\u2019y pr\u00eatait. Justement, son dealer \u00e9tait pr\u00e9sent au Circus et Marianne et lui s\u2019\u00e9taient absent\u00e9s un moment pour se piquer.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 peine revenus \u00e0 leur table, Bernett les informait qu\u2019il avait fait une triste d\u00e9couverte dans les toilettes de l\u2019\u00e9tablissement. Un jeune homme barbu et chevelu trouv\u00e9 la t\u00eate dans le lavabo l\u2019aiguille encore dans le bras. Mort par overdose. Jim ne se formalisa pas trop de la nouvelle qui avait mis Bernett en \u00e9bullition. Il sourit \u00e0 Marianne d\u2019un air entendu et prit le propri\u00e9taire \u00e0 part, lui demandant de le suivre aux toilettes.<\/p>\n\n\n\n<p>La proposition avait stup\u00e9fi\u00e9 Bernett. Il s\u2019agissait de faire croire \u00e0 la mort accidentelle de Jim, le junky trouv\u00e9 dans les WC servant de cadavre aux fins de certifier le d\u00e9c\u00e8s. On mettrait ses papiers dans les poches du malheureux et le tour serait jou\u00e9. Juste avant des investigations \u00e9ventuelles, Morrison serait loin, parti incognito dans le premier avion en partance pour les \u00c9tats-Unis. Direction donc Roissy dans un taxi gar\u00e9 \u00e0 R\u00e9publique. Seul Bernett et la belle Marianne seraient dans la confidence et ils avaient promis de garder le silence.<\/p>\n\n\n\n<p>Sit\u00f4t Morrison parti, des videurs, sur ordre de Bernett, s\u2019empar\u00e8rent du corps du mort et le plac\u00e8rent dans le coffre d\u2019une voiture qui mit le cap sur les appartements parisiens de Jim, ou plut\u00f4t ceux de Pamela Courson, sa compagne. Ils sonn\u00e8rent \u00e0 sa porte et, personne ne venant ouvrir, ils ouvrirent la serrure avec un passe et plac\u00e8rent le corps au fond de la baignoire. Ils ouvrirent les robinets et patient\u00e8rent ensuite jusqu\u2019\u00e0 ce que l\u2019eau recouvre la totalit\u00e9 du visage du pseudo Morrison. Ils rentr\u00e8rent au petit matin en rendant des comptes \u00e0 leur patron sur l\u2019air de \u00ab&nbsp;tout s\u2019est bien pass\u00e9, Sam&nbsp;!&nbsp;\u00bb. La nouvelle se r\u00e9pandit qu\u2019on avait trouv\u00e9 le corps de Jim Morrison, le chanteur des Doors, noy\u00e9 dans sa salle de bains, apr\u00e8s, d\u2019apr\u00e8s les premi\u00e8res constatations, une prise de produits toxiques. La police \u00e9tait sur les lieux et une enqu\u00eate allait \u00eatre ouverte. La d\u00e9pouille mortelle allait reposer pour l\u2019\u00e9ternit\u00e9 au P\u00e8re-Lachaise, comme chacun sait.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019AFP avait diffus\u00e9 la triste nouvelle, reprise par tous les quotidiens et les magazines rock en \u00e9taient \u00e0 se demander si cette tragique disparition n\u2019\u00e9tait pas justifiable d\u2019un num\u00e9ro sp\u00e9cial. Extra&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Big Jim \u00e9tait arriv\u00e9 \u00e0 l\u2019a\u00e9roport de Los Angeles. Sa premi\u00e8re pens\u00e9e \u00e9tait pour les membres de son groupe&nbsp;: Ray Manczarek, Robbie Krieger et John Densmore. Puis il imagina la t\u00eate de Jac Holzman, de Mark Abramson, de Bruce Botnick et de tout le staff des disques Elektra. Il aurait tant voulu les voir afficher, ces hypocrites, des gueules bouffies pleines de larmes qui hoquetaient de sanglots. M\u00eame ses copains des Doors, il n\u2019\u00e9tait pas s\u00fbr de la sinc\u00e9rit\u00e9 de leur chagrin. Il s\u2019\u00e9tait tant de fois engueul\u00e9 avec eux et les avait tant de fois humili\u00e9s qu\u2019il ne serait pas plus \u00e9tonn\u00e9 s\u2019ils voyaient sa mort comme un soulagement.<\/p>\n\n\n\n<p>Il fallait maintenant jouer fin et dispara\u00eetre sans laisser de traces. Il connaissait Marlon Brando pour l\u2019avoir crois\u00e9 quelques fois, \u00e0 Hollywood, et c\u2019\u00e9tait l\u2019occasion de lui demander un signal\u00e9 service. Brando l\u2019invita donc \u00e0 s\u00e9journer incognito sur son \u00eelot du Pacifique, histoire d\u2019attendre que la tension retombe. Big Jim ne pouvait s\u2019emp\u00eacher de rire en pensant \u00e0 cette sorte d\u2019Atlantide o\u00f9, selon la l\u00e9gende, vivaient loin des foules les rockers morts, Hendrix, Eddie Cochran ou Gene Vincent. Dans son cas, le mythe \u00e9tait presque r\u00e9alit\u00e9. Il prit un malin plaisir \u00e0 lire les n\u00e9crologies qui lui \u00e9taient consacr\u00e9es et, plus tard, d\u00e9vora les biographies sorties sur lui, celles de Herv\u00e9 Muller (qu&rsquo;il se fit traduire), Geoffrey Cannon ou de Jerry Hopkins  en particulier. Il faillit quitter l\u2019\u00eele et vendre la m\u00e8che pour aller une fois de plus injurier ses ex partenaires qui avaient os\u00e9 sortir d\u2019autres disques sous le nom des Doors, mais Brando l\u2019en dissuada comme il le retint d\u2019intervenir quand des albums de d\u00e9mos sortirent, sign\u00e9s des Doors, sans m\u00eame que l\u2019on entende sa voix.<\/p>\n\n\n\n<p>Il quitta l\u2019\u00eelot en 1976 pour retrouver Marianne Faithfull \u00e0 Londres et, en pleine p\u00e9riode punk, il avait pris soin de se raser la t\u00eate et d\u2019arborer \u00e9pingles \u00e0 nourrice et lames de rasoir. Il alla m\u00eame jusqu\u2019\u00e0 participer \u00e0 une audition des premiers Sex Pistols, mais Malcolm Mc Laren lui fit comprendre qu\u2019il avait une trop belle voix pour son groupe. Las, il revint aux \u00c9tats-Unis, \u00e0 New York pour \u00e9crire, sous pseudonyme, quelques articles sur les groupes du CBGB et du Max\u2019s Kansas City. Il signait sous le nom de James Douglas, et seule Patti Smith vint lui demander un jour s\u2019il avait choisi par hasard les pr\u00e9noms de Jim Morrison.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans les ann\u00e9es 80, Morrison passa par San Francisco o\u00f9, \u00e0 cours d\u2019argent, il se fit embaucher comme serveur dans la librairie de Lawrence Ferlinghetti, <em>City Lights<\/em>. Il lui proposa ses derniers po\u00e8mes, mais le po\u00e8te Beat les jugea m\u00e9diocres, ce qu\u2019il ne supporta pas. Il quitta l\u2019\u00e9tablissement juste apr\u00e8s l\u2019affront et, apr\u00e8s qu\u2019il e\u00fbt avou\u00e9 \u00e0 son patron qu\u2019il \u00e9tait le vrai Jim Morrison, celui-ci appela un m\u00e9decin qui diagnostiqua une psychose \u00e9volutive et le pla\u00e7a en h\u00f4pital psychiatrique. L\u00e0, il en vint \u00e0 se prendre pour le Mc Murphy de <em>Vol au-dessus d\u2019un nid de coucous<\/em>, imitant Jack Nicholson dans le film de Milos Forman jusqu\u2019\u00e0 provoquer une saine r\u00e9volte des pensionnaires qui fauss\u00e8rent compagnie \u00e0 leurs gardiens.<\/p>\n\n\n\n<p>Morrison alla trouver refuge dans la secte de Philip K. Dick, qui l\u2019accueillit chaleureusement et fut le seul \u00e0 croire qu\u2019il \u00e9tait vraiment l\u2019ex chanteur des Doors. C\u2019\u00e9tait juste une question d\u2019espace \u2013 temps mal r\u00e9gl\u00e9 et, de toute fa\u00e7on, la mort n\u2019existait que dans le cerveau des straights.<\/p>\n\n\n\n<p>Il retourna \u00e0 Hollywood, longtemps apr\u00e8s, pour apprendre qu\u2019un cin\u00e9aste du nom de Oliver Stone allait tourner un biopic sur lui. Il se pr\u00e9senta \u00e0 l\u2019\u00e9quipe de tournage, r\u00e9v\u00e9lant sa vraie identit\u00e9, ce qui eut pour effet de le faire interner \u00e0 nouveau. Il commen\u00e7ait \u00e0 en avoir l\u2019habitude.<\/p>\n\n\n\n<p>Il sortit au bout de quelques semaines et apr\u00e8s avoir convaincu les m\u00e9decins qu\u2019il s\u2019agissait \u00e0 nouveau d\u2019une bouff\u00e9e d\u00e9lirante et qu\u2019il se nommait en fait Yves-Patrick Eudes-Adrilien, du nom du mort du Rock&rsquo;n&rsquo;roll Circus dont il avait gard\u00e9 les papiers. Quand je pense que tout le monde me croit mort depuis 20 ans, ricana-t-il in petto avant de quitter une seconde fois l\u2019\u00e9tablissement.<\/p>\n\n\n\n<p>Une seconde fois, car il n\u2019y en eut pas de troisi\u00e8me. Assagi et bien d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 ne plus rien r\u00e9v\u00e9ler de son identit\u00e9 pass\u00e9e, Jim s\u2019associa avec un vieil \u00e9crivain alcoolique du nom de Charles Bukowski pour ouvrir un Hard-rock Caf\u00e9 en franchise. Ils buvaient tous les deux comme des trous et les gens accouraient du monde entier pour voir l\u2019illustre \u00e9crivain se poivrer m\u00e9thodiquement derri\u00e8re le comptoir. Morrison prit ombrage de la c\u00e9l\u00e9brit\u00e9 de son associ\u00e9 et il d\u00e9cida de rebaptiser l\u2019\u00e9tablissement <em>Morrison Hotel<\/em>, ce qui ne laissa pas d\u2019intriguer.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019association prit fin quand Morrison avoua \u00e0 Bukowski qu\u2019il \u00e9tait l\u2019ex chanteur des Doors, ce \u00e0 quoi Bukowski r\u00e9pondit, goguenard, qu\u2019il \u00e9tait en fait la reine d\u2019Angleterre. L\u2019humiliation fut trop forte et Morrison d\u00e9cida d\u2019empoisonner Bukowski en versant de la strychnine dans sa chope de Budweiser, ce qu\u2019une autopsie h\u00e2tive ne r\u00e9v\u00e9la pas.<\/p>\n\n\n\n<p>On \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 en 1994 et Morrison venait juste d\u2019avoir 50 ans. Il tra\u00eena encore un moment dans la baie et ouvrit un \u00e9tablissement dont la raison sociale, <em>L.A Women<\/em>, ne cachait rien de la nature v\u00e9nale. En prox\u00e9n\u00e8te, Big Jim, rebaptis\u00e9 John Lee Pimp pour la circonstance, ne fit pas fortune mais put satisfaire \u00e0 toutes ses perversions. Il ferma la boutique \u00e0 l\u2019\u00e2ge de la retraite et alla se placer de lui-m\u00eame \u00e0 la maison de retraite des anciens \u00e9tudiants de l\u2019UCLA.<\/p>\n\n\n\n<p>Il fit un dernier voyage en Europe, \u00e0 Paris, pour se recueillir avec volupt\u00e9 sur sa propre tombe, au P\u00e8re-Lachaise.<\/p>\n\n\n\n<p>Maintenant, \u00e0 77 ans, l\u2019\u00e2ge o\u00f9 on n\u2019a m\u00eame plus le droit de lire<em> Tintin<\/em>, Jim passe le plus clair de son temps \u00e0 attendre le soleil tout au long des jours \u00e9tranges d\u2019une parade molle dont il attend patiemment la fin. Toujours vivant, absolument vivant&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p><em>17 juin 2021<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 3 juillet 1971 mourait Jim Morrison, po\u00e8te et chanteur des Doors. 50 ans aujourd\u2019hui. Morrison aura \u00e9t\u00e9 le quatri\u00e8me du club des 27, apr\u00e8s Brian Jones, Jimi Hendrix, Janis Joplin et bien avant Kurt Cobain. 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