{"id":2158,"date":"2021-07-04T19:16:10","date_gmt":"2021-07-04T17:16:10","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2158"},"modified":"2021-07-05T22:53:11","modified_gmt":"2021-07-05T20:53:11","slug":"notes-de-lecture-12","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2158","title":{"rendered":"NOTES DE LECTURE (12)"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>DE LA D\u00c9MOCRATIE EN PAND\u00c9MIE&nbsp;<\/strong>; sant\u00e9, recherche, \u00e9ducation.<strong> BARBARA STIEGLER<\/strong> &#8211; Gallimard, &nbsp;\u00ab&nbsp;Tracts&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/illustration108.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2160\" width=\"574\" height=\"575\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/illustration108.jpg 514w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/illustration108-300x300.jpg 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/illustration108-150x150.jpg 150w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/illustration108-30x30.jpg 30w\" sizes=\"(max-width: 574px) 100vw, 574px\" \/><figcaption>Barbara Stiegler, lucide et convaincante. Brillante, tout simplement.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Les essais consacr\u00e9s \u00e0 la pand\u00e9mie, aux vraies causes de celle-ci et \u00e0 une vision du \u00ab&nbsp;monde d\u2019apr\u00e8s&nbsp;\u00bb qui s\u2019affranchisse des imp\u00e9ratifs d\u2019un capitalisme mortif\u00e8re sont nombreux. Ils pourraient presque constituer \u00e0 eux seuls un rayon de nos biblioth\u00e8ques.<\/p>\n\n\n\n<p>On trouve notamment le dernier Lordon, plus politique, dont on parle par ailleurs (1) et qui ne se limite pas \u00e0 la pand\u00e9mie&nbsp;; on trouve son ami Robert Boyer et son excellent <em>Les capitalismes \u00e0 l\u2019\u00e9preuve de la pand\u00e9mie<\/em> ou encore Marie-Monique Robin et sa <em>Fabrique des pand\u00e9mies<\/em>. Liste non exhaustive, tant s\u2019en faut. Sans parler des innombrables articles, tribunes, opinions et autres contributions aux pages \u00ab&nbsp;Id\u00e9es&nbsp;\u00bb des quotidiens et des hebdomadaires. Pour celles et ceux qui ont l\u2019impression d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 les cocus du monde d\u2019apr\u00e8s, tout cela a tendance \u00e0 nous tomber des mains. C\u2019est un peu la m\u00eame histoire que la crise financi\u00e8re de 2008 et de ce qui allait en r\u00e9sulter. Capitalisme r\u00e9gul\u00e9&nbsp;? On est pr\u00eats \u00e0 moins se goinfrer&nbsp;? Que nenni&nbsp;! Business as usual et retour \u00e0 la normale. Certes, un collectif <em>Plus jamais \u00e7a<\/em> existe et, compos\u00e9 de syndicats ouvriers, d\u2019associations populaires, \u00e9cologistes ou environnementales, il a tout de m\u00eame \u00e9t\u00e9 \u00e0 l\u2019origine de belles r\u00e9ussites, comme par exemple le sauvetage de la papeterie de La Chapelle d\u2019Arblay, la cr\u00e9ation de la Coop\u00e9rative des masques en C\u00f4te d\u2019Armor ou la lutte autour de la raffinerie Total de Grandpuits en Seine et Marne pour sauvegarder l\u2019activit\u00e9 du site et les emplois qui en d\u00e9pendent.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors, pourquoi choisir ce livre plut\u00f4t qu\u2019un autre&nbsp;? Barbara Stiegler, fille du philosophe Bernard Stiegler, est elle aussi une philosophe qui a beaucoup travaill\u00e9 sur Nietzsche et sur le n\u00e9o-lib\u00e9ralisme, ce syst\u00e8me qui vit sur la pr\u00e9dation, l\u2019exploitation et l\u2019ali\u00e9nation par la consommation. Elle explique, en 60 pages bien \u00e9crites et percutantes, quelles sont les responsabilit\u00e9s de ce syst\u00e8me dans la situation de pand\u00e9mie qui a r\u00e9duit consid\u00e9rablement nos libert\u00e9s et, par cons\u00e9quent, a permis \u00e0 nos gouvernants de prendre encore plus l\u2019ascendant sur nous, classes populaires, salari\u00e9s, militants, ch\u00f4meurs, intellectuels, syndicalistes et associatifs. Qu\u2019est-ce qui est en jeu dans la pr\u00e9dation sur la nature, les zoonoses, le r\u00e9chauffement climatique, le non respect de l\u2019humain et des \u00e9cosyst\u00e8mes&nbsp;? Quelles sont les origines du mal&nbsp;? Comment tout cela s\u2019est-il pass\u00e9&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>La pand\u00e9mie a \u00e9t\u00e9 une aubaine \u2013 c\u2019\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 la th\u00e9orie de Naomi Klein dans sa <em>Strat\u00e9gie du choc<\/em>, ce livre fondamental qui expliquait comment le n\u00e9olib\u00e9ralisme exploite les catastrophes pour agrandir son empire ou pour accro\u00eetre son emprise \u2013 pour pousser les feux de r\u00e9formes antisociales et liberticides, de v\u00e9ritables atteintes \u00e0 la d\u00e9mocratie et au lien social. Elle en fait la d\u00e9monstration de mani\u00e8re implacable et tout lecteur de bonne foi ne peut qu\u2019\u00eatre convaincu. Dans les domaines explor\u00e9s \u2013 sant\u00e9, recherche et \u00e9ducation pour se limiter aux sous-titres \u2013 la th\u00e9orie est d\u00e9clin\u00e9e avec brio et conviction.<\/p>\n\n\n\n<p>On regrettera peut-\u00eatre que, si elle va jusqu\u2019au bout de la d\u00e9monstration, il n\u2019en est pas tout \u00e0 fait de m\u00eame pour les solutions, m\u00eame si l\u00e0 n\u2019\u00e9tait peut-\u00eatre pas son propos. Dans ce domaine, un Fr\u00e9d\u00e9ric Lordon, partant du m\u00eame constat, va beaucoup plus loin, en insistant bien sur le fait que le capitalisme n\u2019est ni amendable, ni r\u00e9formable et qu\u2019il faudra bien un jour lui livrer bataille autrement que par des analyses et des r\u00e9flexions. Ce qu\u2019on appelle une r\u00e9volution. Mais c\u2019est une autre histoire, ou peut-\u00eatre la m\u00eame&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>(1)&nbsp;: Fr\u00e9d\u00e9ric Lordon \u2013 Figures du communisme \u2013 La D\u00e9couverte.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>LE JOURNAL DES CENT-JOURS \u2013 JOSEPH ROTH<\/strong> \u2013 Le Seuil<\/p>\n\n\n\n<p>Les \u00e9pop\u00e9es napol\u00e9oniennes ont \u00e9t\u00e9 une aubaine pour la litt\u00e9rature et la philosophie, qu\u2019on pense \u00e0 Anthony Burgess et \u00e0 sa <em>Symphonie Napol\u00e9on, <\/em>au Stendhal<em> de La chartreuse de Parme <\/em>ou \u00e0 Hegel, entre autres. Plus particuli\u00e8rement, l\u2019\u00e9pisode des 100 Jours et le retour au pouvoir de Napol\u00e9on, chassant Louis XVIII et sa triste cour apr\u00e8s son exil sur l\u2019\u00eele d\u2019Elbe, a inspir\u00e9 Balzac (<em>Le lys dans la vall\u00e9e<\/em>), mais aussi Aragon et sa <em>Semaine Sainte, <\/em>\u00e0 travers le personnage du peintre G\u00e9ricault.<\/p>\n\n\n\n<p>De Joseph Roth, j\u2019avais d\u00e9j\u00e0 lu <em>La marche de Radetzky<\/em>, l\u2019histoire fleuve d\u2019une famille autrichienne depuis son ascension jusqu\u2019\u00e0 sa chute. Comme Zweig, Schnitzler ou Musil, Roth s\u2019est fait le chroniqueur de la Mitteleuropa, d\u2019un empire d\u00e9cadent, effondr\u00e9, disloqu\u00e9 et ray\u00e9 de la carte. C\u2019est une mani\u00e8re de Thomas Mann avec un style remarquable toujours en tension entre lyrisme flamboyant et description pr\u00e9cise des actions et des personnages.<\/p>\n\n\n\n<p>Les premiers chapitres font vibrer, comme le Stendhal de <em>La chartreuse de Parme<\/em>, avec le retour de Napol\u00e9on en majest\u00e9 et la fuite honteuse des nobliaux qui avaient pris sa place. Le dialogue entre l\u2019empereur et Fouch\u00e9 est savoureux. Roth n\u2019est pas un idol\u00e2tre de cet empereur ivre de pouvoir, m\u00e9galomane et qui a entra\u00een\u00e9 dans la mort de milliers de soldats et de civils. L\u2019histoire sur son cheval ou l\u2019\u00e2me du monde, disait approximativement Hegel, bien plus admiratif. \u00c7a s\u2019essouffle un peu avec le personnage d\u2019Ang\u00e9line Pietri, un c\u0153ur simple, une servante corse \u00e0 Versailles qui voue un culte enfi\u00e9vr\u00e9 \u00e0 l\u2019empereur, comme avec sa tante, V\u00e9ronique Casimir, premi\u00e8re ling\u00e8re et devineresse pour laquelle l\u2019avenir de Napol\u00e9on n\u2019a pas de secret. La premi\u00e8re perdra son fils engag\u00e9 dans la grande arm\u00e9e, la seconde perdra la main et ne sera plus capable de lire la destin\u00e9e brouill\u00e9e du grand homme.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais la derni\u00e8re partie est \u00e9patante, qui montre un Napol\u00e9on m\u00e9lancolique, d\u00e9pressif, pr\u00eat \u00e0 abdiquer et \u00e0 se livrer aux Anglais apr\u00e8s Waterloo et quand toutes les arm\u00e9es d\u2019Europe sont \u00e0 ses trousses. Il aurait pu peut-\u00eatre \u00e9chapper au sort funeste qui l\u2019attend \u00e0 Longwood en n\u00e9gociant, en finassant, mais il renonce comme pour expier ses crimes et les malheurs qu\u2019il a caus\u00e9 au monde. Comme pour se punir. Comme un simple mortel qui s\u2019est approch\u00e9 de trop pr\u00e8s du soleil des dieux. Une symphonie cr\u00e9pusculaire, pour un personnage aussi illustre que path\u00e9tique.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>WILD SIDE \u2013 MICHAEL IMPERIOLI<\/strong> \u2013 J\u2019ai Lu.<\/p>\n\n\n\n<p>On sait relativement peu de choses de Michael Imperioli, du moins l\u2019\u00e9crivain. Wikipedia ne nous parle que de ses r\u00f4les dans des s\u00e9ries am\u00e9ricaines (<em>Les Soprano<\/em>), dans des films (<em>Les Affranchis<\/em> de Scorcese) ou comme sc\u00e9nariste prolifique.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Wild Side <\/em>(on pense bien s\u00fbr au \u00ab&nbsp;Walk On The Wild Side&nbsp;\u00bb de Lou Reed), c\u2019est l\u2019histoire d\u2019un adolescent qui d\u00e9barque \u00e0 Manhattan avec sa m\u00e8re d\u00e9pressive apr\u00e8s un d\u00e9m\u00e9nagement depuis Jackson Heights (Queens). La m\u00e8re ne se remet pas de la mort accidentelle de son mari, en Californie, et ce d\u00e9c\u00e8s sera aussi une croix que portera l\u2019adolescent.<\/p>\n\n\n\n<p>Le jeune Matthew entame donc une nouvelle vie, timidement. Son statut social lui vaut des quolibets au lyc\u00e9e pour gosses de riche o\u00f9 on l\u2019envoie, mais il sympathise avec Veronica, une gamine surdou\u00e9e et belle comme un astre. D\u00e8s lors, un chapitre sur deux sera consacr\u00e9 \u00e0 son aventure amoureuse avec Veronica la mystique, \u00e9crivaine \u00e0 ses heures et en proie aux convoitises des prox\u00e9n\u00e8tes et des pornographes. Un sur deux&nbsp;; les autres \u00e9tant consacr\u00e9s \u00e0 sa relation peu banale avec le grand, l\u2019immense Lou Reed.<\/p>\n\n\n\n<p>Matthew et sa m\u00e8re ont emm\u00e9nag\u00e9 dans un appartement o\u00f9 vit \u00e9galement Lou Reed et sa compagne Rachel, un travesti (ou transsexuel on ne sait pas tr\u00e8s bien). Il s\u2019est fait embauch\u00e9 pour un job d\u2019\u00e9t\u00e9 dans un bistrot (un \u00ab&nbsp;dinner&nbsp;\u00bb) dont il doit assurer les livraisons et le couple form\u00e9 par Lou et Rachel figurent parmi ses meilleurs clients. L\u2019action se passe donc \u00e0 Manhattan, \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1976, et on imagine bien quel Lou Reed on va trouver&nbsp;: un alcoolique (anonyme), constamment d\u00e9fonc\u00e9 au speed qui cherche sur sa guitare la note ultime ou la m\u00e9lodie ind\u00e9passable qui va bouleverser le monde de la musique. L\u2019action si on peut dire, car la principale p\u00e9rip\u00e9tie est le transport d\u2019un amplificateur du domicile de Lou jusqu\u2019\u00e0 un r\u00e9parateur v\u00e9reux et retour quand Matthew est devenu une sorte de porte-coton de Lou, son confident, aussi. Une odyss\u00e9e new-yorkaise dont le jeune homme ne sortira pas indemne.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais foin d\u2019intrigue ou d\u2019histoire. On peut s\u2019en passer quand on a ce talent. D\u2019ailleurs, les deux univers, Victoria et Lou, finissent par se rejoindre dans le malheur. Veronica se suicide et Lou d\u00e9m\u00e9nage sans laisser d\u2019adresse apr\u00e8s sa rupture d\u2019avec Rachel. Veronica la mystique et l\u2019artiste, comme l\u2019est aussi Lou, mystique d\u2019un autre genre, d\u2019une intelligence diabolique et p\u00e9tri d\u2019humanit\u00e9. Le portrait qui en est fait est pudique et presque intimiste, et on est loin de l\u2019histrion h\u00e9ro\u00efnomane souvent d\u00e9crit. Un hyper-sensible et hyper-anxieux recouvert de 36 carapaces qui lui \u00e9vitent de sombrer. Imperioli le dit, les deux ont \u00ab&nbsp;une sensibilit\u00e9 aigu\u00eb \u00e0 la souffrance humaine&nbsp;\u00bb, et seul l\u2019art et le blindage peuvent les sauver.<\/p>\n\n\n\n<p>On ne d\u00e9voilera pas la fin et ce chapitre \u00e9patant qui voit Matthew rendre un surprenant hommage \u00e0 celui qui est devenu son p\u00e8re spirituel, dans l\u2019appartement laiss\u00e9 vacant, juste l\u2019\u00e9pilogue. Un dialogue d\u2019une pissoti\u00e8re \u00e0 l\u2019autre, quinze ans apr\u00e8s, entre Lou et son ex-ami et homme \u00e0 tout faire qu\u2019il ne reconna\u00eet m\u00eame pas. C\u2019est aussi bien un roman d\u2019apprentissage qu\u2019une \u00e9ducation sentimentale, et on citera une nouvelle fois <em>L\u2019Attrape-Coeur<\/em>, de Salinger, qu\u2019on met \u00e0 toutes les sauces mais qui n\u2019en reste pas moins un mod\u00e8le du genre. Ou comment on apprend la vie et comment on acquiert son humanit\u00e9. Avec toute la magie et la perte, comme aurait dit Lou apr\u00e8s Delmore Schwartz, que cette putain de vie contient. Viva Imperioli, viva New York City\u00a0! Forever.<\/p>\n\n\n\n<p><em>4 juillet 2021<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>DE LA D\u00c9MOCRATIE EN PAND\u00c9MIE&nbsp;; sant\u00e9, recherche, \u00e9ducation. 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