{"id":2227,"date":"2021-09-05T13:58:50","date_gmt":"2021-09-05T11:58:50","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2227"},"modified":"2021-09-07T09:28:43","modified_gmt":"2021-09-07T07:28:43","slug":"coup-de-revolver-au-coeur-de-lete","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2227","title":{"rendered":"COUP DE REVOLVER AU C\u0152UR DE L\u2019\u00c9T\u00c9"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration117-1024x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2228\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration117-1024x1024.jpg 1024w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration117-300x300.jpg 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration117-150x150.jpg 150w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration117-768x768.jpg 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration117-1200x1200.jpg 1200w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration117-900x900.jpg 900w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration117-600x600.jpg 600w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration117-30x30.jpg 30w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration117.jpg 1300w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>John, Paul, George et Ringo style macaronique et psych\u00e9d\u00e9lique.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Il y a 55 ans, les Beatles sortaient <em>Revolver<\/em>, pour moi le plus grand disque de la pop music (avec le <em>Forever changes<\/em> de Love et <em>Astral weeks<\/em> de Van Morrison). Explorant les pistes d\u00e9j\u00e0 explor\u00e9es dans <em>Rubber soul<\/em> et moins monument&nbsp;\/ chef-d\u2019\u0153uvre pi\u00e8ce mont\u00e9e que <em>Serge<\/em><em>a<\/em><em>nt Pepper\u2019s<\/em>, c\u2019est l\u2019album parfait qui marque le vrai commencement de l\u2019\u00e8re psych\u00e9d\u00e9lique.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Sorti le 5 ao\u00fbt 1966 en Grande-Bretagne, <em>Revolver<\/em> a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9 du 6 avril au 17 juin aux studios E.M.I, produit par Sir George Martin assist\u00e9 de Geoffrey Emerick comme ing\u00e9nieur du son. \u00ab&nbsp;Paperback Writer&nbsp;\u00bb \u00e9tait sorti d\u00e9but juin en Grande-Bretagne, n\u00b01 comme \u00e0 chaque fois. Un E.P avec le superbe \u00ab&nbsp;Rain&nbsp;\u00bb et deux chansons de <em>Rubber soul<\/em>&nbsp;: \u00ab&nbsp;Words&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Nowhere Man&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1966, les Beatles, en tourn\u00e9e aux \u00c9tats-Unis, ont \u00e9t\u00e9 au c\u0153ur de la pol\u00e9mique avec le fameux \u00ab\u00a0nous sommes plus c\u00e9l\u00e8bres que le Christ\u00a0\u00bb lanc\u00e9 par Lennon dans une conf\u00e9rence de presse organis\u00e9e par Tony Barrow. Il se justifie maladroitement en pr\u00e9textant que la phrase a \u00e9t\u00e9 sortie du contexte et qu\u2019il constatait simplement que les salles o\u00f9 le groupe se produit sont pleines quand la plupart des \u00e9glises sont \u00e0 moiti\u00e9 vides. Au Texas et dans les \u00e9tats du sud, d\u2019immenses autodaf\u00e9s voient br\u00fbler disques, t. shirts et effigies des Fab Four dans des rassemblements o\u00f9 on s\u2019attend \u00e0 voir passer les chevaliers du Ku-Klux-Klan. Le retour \u00e0 Londres s\u2019effectue dans la confusion et le groupe d\u00e9cide sit\u00f4t apr\u00e8s d\u2019arr\u00eater la sc\u00e8ne, leur musique devenant trop sophistiqu\u00e9es pour \u00eatre jou\u00e9e en concerts et leur s\u00e9curit\u00e9 n\u2019\u00e9tant plus assur\u00e9e. C\u2019est donc le Candlestick Park de San Francisco qui les voit triompher une derni\u00e8re fois, le 29 ao\u00fbt, au terme d\u2019une tourn\u00e9e commenc\u00e9e \u00e0 Chicago au d\u00e9but du mois.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Revolver<\/em> venait de sortir, un disque qui d\u00e9concerte le public rock tant les sonorit\u00e9s sont nouvelles, les m\u00e9lodies complexes, les textes \u00e9nigmatiques et les arrangements sophistiqu\u00e9s dans une production incroyablement inventive. <em>Rubber soul<\/em> , en d\u00e9cembre 1965, n\u2019\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 plus la collection de hits qui caract\u00e9risait les albums des Beatles, mais <em>Revolver<\/em> va plus loin et c\u2019est parfois la notion m\u00eame de chanson qui est remise en question. 14 titres dont 3 de Harrison &#8211; soit une de plus que sur <em>Rubber soul<\/em> o\u00f9 il avait vraiment r\u00e9v\u00e9l\u00e9 ses talents de compositeur \u2013 et 11 sign\u00e9es Lennon \u2013 Mc Cartney, la signature la plus prestigieuse du monde du rock.<\/p>\n\n\n\n<p>La pochette est l\u2019\u0153uvre de l\u2019allemand Klaus Voorman, s\u2019inspirant du peintre Audrey Beardsley pour proposer un dessin o\u00f9 les 4 visages sont reli\u00e9s par l\u2019enchev\u00eatrement des cheveux au milieu duquel on peut voir un p\u00eale-m\u00eale de photos des membres du groupe. Style nouilles psych\u00e9d\u00e9liques. Voorman est un compagnon de la premi\u00e8re heure, du temps des tourn\u00e9es du groupe \u00e0 Hambourg quand le groupe jouait au Star Club ou au Bambi au milieu des marins, des voyous ou des prostitu\u00e9es. Il va remplacer plus tard Tom Mc Guinness au sein de Manfred Mann avant de rejoindre le Plastic Ono Band de Lennon \u2013 Ono lorsque sonnera la fin du r\u00eave.<\/p>\n\n\n\n<p>1966 avait \u00e9t\u00e9 une ann\u00e9e particuli\u00e8rement foisonnante en albums splendides. D\u2019abord, en mai, le <em>Aftermath<\/em> des Rolling Stones, plus grand album du groupe \u00e0 mon sens puis le <em>Pet Sounds<\/em> des Beach Boys, v\u00e9ritable manifeste de pop psych\u00e9d\u00e9lique bourr\u00e9 de m\u00e9lodies divinement cisel\u00e9es par un Brian Wilson en \u00e9tat de gr\u00e2ce, les pieds dans le bac \u00e0 sable et la t\u00eate dans les \u00e9toiles. Seuls les Kinks pourront suivre avec leur <em>Face to face<\/em> puis le Lovin\u2019 Spoonful avec <em>Hums of the Lovin\u2019 Spoonful <\/em>et enfin les Byrds avec <em>5th dimension<\/em>, \u00e0 l\u2019automne. Plus bien s\u00fbr le Dylan de <em>Blonde on blonde<\/em>. C\u2019est un \u00e9t\u00e9 hors du temps o\u00f9 la supr\u00e9matie du Swinging London et du British Beat commence \u00e0 se voir contest\u00e9e par la Californie du Folk-rock \u00e0 Los Angeles (Byrds, Love, Buffalo Springfield) et, surtout, de l\u2019Acid rock \u00e0 San Francisco (Jefferson Airplane, Grateful Dead). Si le Troubadour de Los Angeles a pu \u00eatre pendant quelques semaines l\u2019\u00e9picentre de la r\u00e9volution pop, c\u2019est maintenant le Fillmore et Haight Ashbury, \u00e0 San Francisco, qui en sont le point de mire.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 Londres, dans le Londres d\u2019apr\u00e8s la World cup 66, la sc\u00e8ne pop n\u2019est pas des plus confraternelles&nbsp;; les m\u00e9disances vont bon train et les jalousies sont tenaces. Si la presse sp\u00e9cialis\u00e9e \u2013 <em>New Musical Express <\/em>et <em>Melody Maker<\/em> pour une fois d\u2019accord \u2013 salue l\u2019album, Ray Davies, interview\u00e9 sur le sujet par <em>Disc &amp; Music Echo<\/em> un an plus tard, dira que <em>Revolver <\/em>est in\u00e9gal et que son avis est mitig\u00e9, saluant de grandes r\u00e9ussites mais consid\u00e9rant \u00ab&nbsp;Yellow Submarine&nbsp;\u00bb stupide ou \u00ab&nbsp;Taxman&nbsp;\u00bb faible. Pete Townshend et les Who tirent sur tout ce qui bouge et les Small Faces de Steve Marriott sont aussi mal embouch\u00e9s. Les mods n\u2019ont pas seulement l\u2019ambition de supplanter les rockers, ils s\u2019en prennent aussi \u00e0 ce qui fait d\u00e9j\u00e0 figure d\u2019institutions&nbsp;: Beatles et Stones en t\u00eate.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 tout le respect que nous a toujours inspir\u00e9 le chanteur des Kinks, on s\u2019inscrit en faux contre ses jugements p\u00e9remptoires et injustes. \u00ab&nbsp;Yellow Submarine&nbsp;\u00bb n\u2019a rien \u00e0 avoir avec les \u00ab&nbsp;Hello Goodbye&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Ob-la-di Ob-la-da&nbsp;\u00bb de sinistre m\u00e9moire. C\u2019est une sorte de chanson de marin psych\u00e9d\u00e9lique o\u00f9 la voix de Ringo fait merveille. Quant \u00e0 \u00ab&nbsp;Taxman&nbsp;\u00bb, c\u2019est une composition \u00e9tonnante o\u00f9 Harrison m\u00eale d\u00e9j\u00e0 le sitar d\u2019un Ravi Shankar avec la musique hypno-r\u00e9p\u00e9titive new-yorkaise d\u2019un Terry Riley, m\u00eame si le texte, manifeste anti-imp\u00f4ts, est parfaitement cr\u00e9tin.<\/p>\n\n\n\n<p>De Harrison, on trouve aussi le moins r\u00e9ussi \u00abLove You Too&nbsp;\u00bb, m\u00eame si les influences indiennes relev\u00e9es au LSD donnent une sonorit\u00e9 originale \u00e0 un titre pas tout \u00e0 fait \u00e0 la hauteur du reste. \u00ab&nbsp;I Want To Tell You&nbsp;\u00bb, en revanche, est brillant, \u00e0 la fois enjou\u00e9 et m\u00e9lancolique. Doux amer, avec ce d\u00e9finitif \u00ab&nbsp;I got time&nbsp;\u00bb qui semble prononc\u00e9 dans l\u2019infini du temps et de l\u2019espace.<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00eame si le reste est sign\u00e9 des deux, on reconna\u00eet facilement les chansons de Mc Cartney et celles de Lennon. On a toujours dit que Mc Cartney \u00e9tait plus m\u00e9lodique et Lennon plus rythmique. C\u2019est \u00e0 moiti\u00e9 vrai.<\/p>\n\n\n\n<p>Commen\u00e7ons par Popaul. Certains ont tax\u00e9 \u00ab&nbsp;Eleanor Rigby&nbsp;\u00bb de musique de chambre du XX\u00b0 si\u00e8cle mais cette histoire de mariage rat\u00e9 dans une Angleterre \u00e0 la Lewis Carroll est un d\u00e9lice m\u00e9lodique qui rendrait des points \u00e0 Bach. \u00ab&nbsp;Here There And Everywhere&nbsp;\u00bb est beau \u00e0 pleurer avec cet entrelacs de voix et cette m\u00e9lodie triste qui c\u00f4toie le sublime. Sur la seconde face, \u00ab&nbsp;Good Day Sunshine&nbsp;\u00bb n\u2019a pas ces qualit\u00e9s, mais on peut y voir un hit vivifiant et joyeux. \u00ab&nbsp;Got To Get You Into My Life&nbsp;\u00bb pourrait avoir \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 par Sam &amp; Dave ou Otis Redding. Un d\u00e9luge de saxophone et un Mc Cartney qui se souvient avoir \u00e9t\u00e9 un fan de Little Richard. Un classique soul. Quant \u00e0 \u00ab&nbsp;For No One&nbsp;\u00bb, c\u2019est sa plus belle chanson du disque et pas loin d\u2019\u00eatre la meilleure, avec l\u2019histoire de cet homme qui rentre chez lui apr\u00e8s que sa femme l\u2019ait quitt\u00e9. Le solo de clavecin est du Mozart et le cor d\u2019harmonie magnifie une chanson c\u00e9leste, cruellement belle.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour Lennon, c\u2019est d\u2019abord \u00ab&nbsp;I\u2019m Only Sleeping&nbsp;\u00bb, sa voix paresseuse et son solo de guitare, comme une sieste sous LSD ou un hymne au sopor. Infiniment riche et profond. \u00ab&nbsp;She Said She Said&nbsp;\u00bb ne le c\u00e8de en rien et l\u2019anecdote est connue d\u2019un Peter Fonda qui aurait dit aux Beatles qu\u2019il savait ce que cela faisait d\u2019\u00eatre mort, sans doute apr\u00e8s un mauvais trip d\u2019acide. \u00ab&nbsp;No no no you\u2019re wrong&nbsp;\u00bb, lui r\u00e9pond Lennon pour une merveille issue de l\u2019inconscient o\u00f9 la Rickenbacker de Harrison tient la place royale. Mais c\u2019est avec \u00ab&nbsp;And Your Bird Can Sing&nbsp;\u00bb, morceau sous-estim\u00e9 mais pourtant fulgurant, que Lennon est \u00e0 son z\u00e9nith. L\u00e0 aussi, la Rickenbacker de Beatle George part en roue libre sur un joyau, une dentelle qui unit le rythme le plus excitant \u00e0 la m\u00e9lodie la plus fine. Des Flamin\u2019 Groovies de la derni\u00e8re heure s\u2019en souviendront. Le docteur Robert d\u00e9signait \u00e0 l\u2019\u00e9poque n\u2019importe quel m\u00e9decin complaisant pr\u00eat \u00e0 prescrire des substances prohib\u00e9es. Le docteur Robert a s\u00fbrement d\u00fb leur faire des ordonnances \u00e0 rallonge, mais la chanson \u00e9ponyme a du nerf et du chien. Du Lennon sans fioritures. Contrairement \u00e0 \u00ab&nbsp;Tomorrow Never Knows&nbsp;\u00bb et toute la mythologie qui a accompagn\u00e9 ce morceau majestueux&nbsp;et sombre : des bandes magn\u00e9tiques \u00e0 l\u2019envers jusqu\u2019au fameux \u00ab&nbsp;Paul is dead&nbsp;\u00bb fa\u00e7on subliminal. La rencontre entre le meilleur de la musique exp\u00e9rimentale (Stockhausen ou Varese) avec le meilleur de l\u2019acid rock pour une sorte d\u2019hymne trouble de la g\u00e9n\u00e9ration hippie. Prodigieux, miraculeux m\u00eame, pour un titre qui serait d\u00fb \u00e0 un lapsus de Ringo Starr.<\/p>\n\n\n\n<p>Inutile de pr\u00e9ciser la part prise par George Martin, sorcier des studios rompu \u00e0 toutes les musiques, son travail sur le son et ses trouvailles g\u00e9niales. Car les techniques de studio datant de <em>Revolver<\/em> vont vite \u00eatre adopt\u00e9es par tous les courants pop, du psych\u00e9d\u00e9lisme anglais \u00e0 l\u2019acid rock am\u00e9ricain en passant par le rock progressif, de Pink Floyd \u00e0 Zappa en passant par Soft Machine.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai achet\u00e9 ce disque \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 12 ans, et c\u2019est l\u2019un des premiers que je me suis procur\u00e9 avec mon maigre p\u00e9cule de l\u2019\u00e9poque. C\u2019est le seul album de ma discoth\u00e8que que j\u2019ai d\u00fb racheter trois fois, tant il \u00e9tait r\u00e9guli\u00e8rement us\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 la corde. Certainement l\u2019album que j\u2019ai le plus \u00e9cout\u00e9 de toute ma vie et \u00e0 l\u2019origine de ce qui a presque tenu de la d\u00e9votion pour un groupe admirable.<\/p>\n\n\n\n<p>All together now&nbsp;: we love you Beatles, oh yes we do&nbsp;! Forever.<\/p>\n\n\n\n<p><em>6 ao\u00fbt 2021<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il y a 55 ans, les Beatles sortaient Revolver, pour moi le plus grand disque de la pop music (avec le Forever changes de Love et Astral weeks de Van Morrison). 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