{"id":2238,"date":"2021-09-19T15:32:46","date_gmt":"2021-09-19T13:32:46","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2238"},"modified":"2021-09-19T15:32:49","modified_gmt":"2021-09-19T13:32:49","slug":"bye-bye-don-bonjour-tristesse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2238","title":{"rendered":"BYE BYE DON, BONJOUR TRISTESSE"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"1024\" height=\"614\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration118-1024x614.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2240\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration118-1024x614.jpg 1024w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration118-300x180.jpg 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration118-768x461.jpg 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration118-1200x720.jpg 1200w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration118-900x540.jpg 900w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration118-600x360.jpg 600w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration118-30x18.jpg 30w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/illustration118.jpg 1300w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>Et certains soirs, leurs l\u00e8vres se touchaient&#8230;<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Des morts reconnaissants du rock, cet \u00e9t\u00e9, on aurait pu parler bien s\u00fbr de Charlie Watts, tartiner des pages et des pages sur les Rolling Stones et leur batteur m\u00e9tronome, finalement le plus sympathique du lot. Sauf que les Stones se prolongent de fa\u00e7on ind\u00e9cente depuis plus de 40 ann\u00e9es sans rien de vraiment consistant c\u00f4t\u00e9 disques. Des concerts relev\u00e9s de compteur, du cirque qui ne font que d\u00e9pr\u00e9cier leur image. Parlons plut\u00f4t des Everly Brothers dont l\u2019a\u00een\u00e9, Don, vient de mourir \u00e0 Nashville, \u00e0 84 ans. Le duo magique du College rock a enchant\u00e9 nos vies et \u00e9crit la bande sonore de notre enfance au paradis du rock\u2019n\u2019roll, par eux-m\u00eames ou par reprises y\u00e9y\u00e9 interpos\u00e9es. Qu\u2019ils en soient ici \u00e0 jamais remerci\u00e9s. Bye bye Don, bye bye.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Pour situer, le College rock, appellation oubli\u00e9e mais gard\u00e9e en m\u00e9moire par quelques nostalgiques, est cette p\u00e9riode de la fin des ann\u00e9es 1950 et du d\u00e9but des ann\u00e9es 1960, entre le d\u00e9clin des idoles du rock\u2019n\u2019roll et l\u2019\u00e9mergence des Beach Boys et de la British pop, Beatles en t\u00eate. Disons pour aller vite entre 1959 et 1962.<\/p>\n\n\n\n<p>En Angleterre, des rockers comme Gene Vincent et Eddie Cochran essaient de rena\u00eetre outre-Atlantique (ce sera plut\u00f4t la mort pour Cochran), alors que les rockers anglais (Marty Wilde, Billy Fury et Tommy Steele) rivalisent avec les groupes instrumentaux comme les Shadows pour conqu\u00e9rir les premi\u00e8res places des hit-parades. P\u00e9riode assez sinistre, il faut bien le dire.<\/p>\n\n\n\n<p>Aux \u00c9tats-Unis, dans l\u2019olympe des teenagers am\u00e9ricains, le soleil brille m\u00eame la nuit et le ciel est uniform\u00e9ment bleu. Oubli\u00e9e la mal\u00e9diction des rockers, Chuck Berry en prison, Little Richard vir\u00e9 gospel, Buddy Holly mort, Jerry Lee Lewis en exil allemand et Presley \u00e0 l\u2019arm\u00e9e. Les crooners crant\u00e9s qui font craquer les adolescentes ont pour noms Ricky Nelson, Fabian, Frankie Avallon, Del Shannon, Paul Anka, Neil Sedaka ou les Everly Brothers. Surtout les Everly Brothers. Eux et les Four Seasons qui, prouesses vocales \u00e0 part, empruntent au m\u00eame style.<\/p>\n\n\n\n<p>Ils sont deux fr\u00e8res, Don, n\u00e9 \u00e0 Brownie (Kentucky), le 1\u00b0 f\u00e9vrier 1937 et Phil, n\u00e9 \u00e0 Chicago le 19 janvier 1939. Voil\u00e0 pour l\u2019identit\u00e9. Issus d\u2019une famille de musiciens, les deux fr\u00e8res se distinguent d\u00e8s le plus jeune \u00e2ge dans une \u00e9mission de radio diffus\u00e9e dans l\u2019Iowa, le <em>Everly Family Show<\/em>. L\u00e0, parfois accompagn\u00e9s de membres de leurs familles, ils proposent leurs propres versions de standards country\u2019n\u2019western tout en commen\u00e7ant \u00e0 placer timidement leurs propres compositions.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est ce qui pla\u00eet au guitariste country Chet Atkins, qui les d\u00e9couvre en \u00e9coutant la radio et les fait signer, en 1956, un premier contrat chez Columbia. Apr\u00e8s un 45 tours pass\u00e9 inaper\u00e7u, CBS les boude, faisant preuve d\u2019une grande perspicacit\u00e9, et les deux adolescents vont commencer \u00e0 pondre leurs premiers hits chez Cadence Records, un petit label ambitieux.<\/p>\n\n\n\n<p>Trois singles d\u2019abord, une trilogie magique qui les porteront en t\u00eate des hit-parades&nbsp;: \u00ab&nbsp;Bye Bye Love&nbsp;\u00bb (1957), suivi de \u00ab&nbsp;Wake Up Little Susie&nbsp;\u00bb, la m\u00eame ann\u00e9e, et de \u00ab&nbsp;All I\u2019ve Got To Do Is Dream&nbsp;\u00bb en 1958. Trois hits supr\u00eames qui les porteront au pinacle du paradis teenage, sur un nuage. Le public adolescent comme les professionnels ont remarqu\u00e9 chez le duo une facilit\u00e9 d\u2019\u00e9criture d\u00e9concertante, une aisance pour fabriquer des petites merveilles de 2\u201930 entre le Folk et la chansonnette, sans que ce terme ne soit n\u00e9cessairement p\u00e9joratif. Les Everly parlent en plus de ce qui int\u00e9resse une jeunesse na\u00efve et insouciante&nbsp;: les peines de c\u0153ur, les flirts avort\u00e9s, les \u00e9mois adolescents et les r\u00eaveries de toute une g\u00e9n\u00e9ration dans l\u2019Am\u00e9rique consum\u00e9riste et martiale de Ike Eisenhower.<\/p>\n\n\n\n<p>La trilogie magique est suivie par trois singles qui ne se classent \u00ab&nbsp;que&nbsp;\u00bb n\u00b02&nbsp;: \u00ab&nbsp;Claudette&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Problems&nbsp;\u00bb, toujours en 1958, et surtout le langoureux \u00ab&nbsp;Take A Message To Mary&nbsp;\u00bb l\u2019ann\u00e9e suivante. Les Everly sont sur le toit du monde avec les toutes premi\u00e8res places du Cashbox et 15 millions de disques vendus durant leurs trois ann\u00e9es (1957 \u00e0 1959) chez Cadence. Une dizaine de singles et trois albums (<em>The Everly Brothers<\/em> \u2013 <em>Songs our daddy taught <\/em>et <em>It\u2019s Everly time<\/em>). Du jamais vu chez les professionnels, Elvis mis \u00e0 part. Les Beatles en sont encore \u00e0 faire les bo\u00eetes de strip-tease en Allemagne.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1960, les fr\u00e8res Everly signent chez Warner Bros et font encore plus fort avec ce qui resteront des classiques du College rock&nbsp;: d\u2019abord \u00ab&nbsp;Cathy\u2019s Clown&nbsp;\u00bb, n\u00b01 \u00e0 la fois en Angleterre et aux U.S.A. Peut-\u00eatre leur plus grande chanson avec \u00ab&nbsp;So Sad&nbsp;\u00bb la m\u00eame ann\u00e9e. Il y avait eu aussi \u00ab&nbsp;Poor Jenny&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Till I Kissed You&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;When Will I Be Loved&nbsp;\u00bb, les premiers titres qui se classent \u00e0 des rangs inf\u00e9rieurs, preuve pour certains que leur \u00e9toile d\u00e9cline. Ce qui est s\u00fbr, c\u2019est que l\u2019album <em>A date with the Everly Brothers<\/em>, sorti en 1961, est un floril\u00e8ge de la p\u00e9riode Warner avec \u00ab&nbsp;Made To Love&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Cathy\u2019s Clown&nbsp;\u00bb. Le duo s\u2019adjoint les talents des compositeurs maison Felice et Boudleaux Bryant, tout en s\u2019autorisant quelques reprises. S\u2019il ne fallait qu\u2019un album des Everly dans sa discoth\u00e8que, ce serait sans nul doute celui-l\u00e0. Mais autant se procurer des compilations.<\/p>\n\n\n\n<p>Sur sc\u00e8ne, les Everly chantent et grattent leurs guitares acoustiques devant des parterres de jeunes filles alanguies. \u00ab&nbsp;Certains soirs, leurs l\u00e8vres se touchaient&nbsp;\u00bb, \u00e9crit Yves Adrien dans <em>Rock &amp; Folk<\/em> en souvenir du duo princier, aristocrates du College rock et pr\u00e9curseurs de la chanson pop dont ils fa\u00e7onnent le format d\u00e9finitif. Les Beatles et Simon &amp; Garfunkel, comme les Beach Boys ou les premiers Bee Gees s\u2019en souviendront. On aura pu les voir \u00e0 l\u2019Olympia, en 1963.<\/p>\n\n\n\n<p>En France, les y\u00e9y\u00e9s sautent sur le songbook des Everly&nbsp;: Claude Fran\u00e7ois avec \u00ab&nbsp;Made To Love&nbsp;\u00bb devenu \u00ab&nbsp;Belles Belles Belles&nbsp;\u00bb&nbsp;; Sheila avec \u00ab&nbsp;All I\u2019ve Got To Do Is Dream&nbsp;\u00bb, devenu \u00ab&nbsp;Pendant Les Vacances&nbsp;\u00bb&nbsp;; \u00ab&nbsp;Crying In The Rain&nbsp;\u00bb devenu \u00ab&nbsp;J\u2019Irai Pleurer Sous La Pluie&nbsp;\u00bb par Richard Anthony, m\u00eame Hallyday avec \u00ab&nbsp;Cathy\u2019s Clown&nbsp;\u00bb, devenu \u00ab&nbsp;Le Petit Clown De Ton C\u0153ur&nbsp;\u00bb. Sans oublier Ronnie Bird et sa magistrale reprise de \u00ab&nbsp;So Sad&nbsp;\u00bb (\u00ab&nbsp;Cette Maudite Solitude&nbsp;\u00bb), et il est le seul \u00e0 n\u2019avoir pas trahi l\u2019esprit tout en m\u00e9lancolie d\u00e9licate des fr\u00e8res. Mais c\u2019est justement la p\u00e9riode o\u00f9 Surf-rock et Folk-rock aux \u00c9tats-Unis comme Mersey Beat et British Beat en Grande-Bretagne vont d\u00e9tr\u00f4ner les roitelets du College.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme \u00e0 court d\u2019inspiration, leurs propres compositions se font de plus en plus rares et, surtout, de moins en moins inspir\u00e9es. L\u2019excellent \u00ab&nbsp;Cryin\u2019 In The Rain&nbsp;\u00bb fait encore un hit en 1961, mais ils entament leur travers\u00e9e du d\u00e9sert en m\u00eame temps que les compilations pleuvent dans les bacs des disquaires. D\u00e9j\u00e0 statufi\u00e9s de leur vivant.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;I\u2019m Here To Get My Baby&nbsp;\u00bb, en 1962, ne prend qu\u2019une modeste 76\u00b0 position au Billboard. Si ce n\u2019est pas la fin, c\u2019est en tout cas un d\u00e9clin inexorable pour les petits gars qui ont tutoy\u00e9 le ciel, au temps pas si lointain de leur splendeur. La roche tarp\u00e9ienne est proche du capitole (Records?) et les roucouleurs innocents qu\u2019on \u00e9coutait en permanence sur toutes les radios du pays \u2013 Wolfman Jack et Alan Freed n\u2019\u00e9tant pas les derniers \u00e0 faire l\u2019article \u2013 sont pri\u00e9s de se retirer sur la pointe des pieds et de ne plus jouer que pour les salles de plus en plus clairsem\u00e9es de l\u2019Am\u00e9rique profonde. Bye bye brothers&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Tout au long des ann\u00e9es 1960, les hits se rar\u00e9fient et les Everly sont pass\u00e9s du grenier \u00e0 la cave. Il faudra attendre le rock revival de la fin des ann\u00e9es 60 et du d\u00e9but des ann\u00e9es 70 pour qu\u2019on parle \u00e0 nouveau des Everly Brothers, avec des accents de nostalgie douloureuse. Mais surtout qu\u2019on en parle au pass\u00e9, et les Everly ne seront m\u00eame pas du raout rock\u2019n\u2019rollien de Wembley, \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1973, o\u00f9 tous les survivants sont r\u00e9unis pour un dernier tour de piste.<\/p>\n\n\n\n<p>Car les Everly Brothers se sont s\u00e9par\u00e9s \u2013 une premi\u00e8re fois \u2013 cette ann\u00e9e-l\u00e0, justement l\u2019ann\u00e9e o\u00f9 tout aurait pu recommencer pour eux, quand les beaut\u00e9s kitsch du rock d\u00e9cadent red\u00e9couvrent les accents rageurs du rock\u2019n\u2019roll et quand les David Bowie, les New York Dolls ou Roxy Music se souviennent des teenage idols de leur adolescence et de leurs m\u00e9lodies suaves. Mais les Everly Brothers s\u2019\u00e9clipsent pour leur premi\u00e8re s\u00e9paration et des carri\u00e8res solo qui les verront s\u2019enfoncer dans l\u2019anonymat. Ils n\u2019ont plus qu\u2019\u00e0 vivre en retrait\u00e9s du rock business, assis sur de confortables royalties que leur versent les grandes soci\u00e9t\u00e9s d\u2019\u00e9dition musicale du pays, ASCAP ou BMI. Avec leur meilleur souvenir.<\/p>\n\n\n\n<p>Ils se retrouvent une premi\u00e8re fois en 1983 pour un concert au Royal Albert Hall de Londres et il s\u2019ensuit un double album qui ravit les nostalgiques. Puis c\u2019est 1986 et un nouveau disque et notamment un morceau compos\u00e9 par Sir Paul Mc Cartney,&nbsp; \u00ab&nbsp;On The Wings Of A Nightingale&nbsp;\u00bb. Mc Cartney qui sait ce qu\u2019il doit aux Everly Brothers, ses premi\u00e8res compositions, comme d\u2019ailleurs celles des Kinks ou des Hollies, \u00e9tant redevables au style des fr\u00e8res ennemis d\u00e9sormais r\u00e9concili\u00e9s du rock\u2019n\u2019roll.<\/p>\n\n\n\n<p>Beaucoup de compilations et quelques albums country, comme \u00e0 leurs d\u00e9buts, dans les derni\u00e8res ann\u00e9es, avec l\u2019enregistrement du concert parisien de 1963 (<em>The Everly Brothers live in Paris<\/em>) qui sort en 1997. Phil Everly est le premier \u00e0 tirer sa r\u00e9v\u00e9rence, en 2007. Il meurt \u00e0 Burbank (Californie), le berceau des disques Warner. Don, on l\u2019a vu, nous quitte le 21 ao\u00fbt dernier. Enchanteurs coryph\u00e9es du d\u00e9risoire et tendres rossignols chantant les tourments adolescents, ils sont tous les deux au paradis bleu des teenage idols, dans cette terre des 1000 danses o\u00f9 le soleil ne se couche jamais.<\/p>\n\n\n\n<p>Thank you, brothers&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p><em>10 septembre 2021<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Des morts reconnaissants du rock, cet \u00e9t\u00e9, on aurait pu parler bien s\u00fbr de Charlie Watts, tartiner des pages et des pages sur les Rolling Stones et leur batteur m\u00e9tronome, finalement le plus sympathique du lot. 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