{"id":2277,"date":"2021-10-02T19:38:36","date_gmt":"2021-10-02T17:38:36","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2277"},"modified":"2021-10-03T23:16:19","modified_gmt":"2021-10-03T21:16:19","slug":"pop-news","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2277","title":{"rendered":"POP NEWS"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/illustration129.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2278\" width=\"575\" height=\"764\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/illustration129.jpg 237w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/illustration129-226x300.jpg 226w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/illustration129-23x30.jpg 23w\" sizes=\"(max-width: 575px) 100vw, 575px\" \/><figcaption>Grace Slick en couverture de <em>Creem<\/em> dans un num\u00e9ro de 1977, pourtant ann\u00e9e punk<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>L\u2019histoire du rock, c\u2019est aussi l\u2019histoire de sa presse et de sa mont\u00e9e en puissance progressive, tout au long des ann\u00e9es 1960 et 1970. Des fanzines les plus confidentiels jusqu\u2019aux institutions revendiqu\u00e9es, elle a toujours tenu un r\u00f4le important dans le rock business, m\u00eame si son d\u00e9clin et sa chute sont maintenant av\u00e9r\u00e9es. Un tour d\u2019horizon de ces vilains petits canards \u00e0 travers l\u2019Angleterre et les \u00c9tats-Unis pour commencer. Avant la France o\u00f9, si on n\u2019a jamais trop su faire du rock (\u00e0 quelques rares exceptions pr\u00e8s), on a toujours su en parler.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019Angleterre d\u2019abord et l\u2019anc\u00eatre, le <em>Melody Maker<\/em>, n\u00e9 en 1926. C\u2019est d\u2019abord un journal r\u00e9solument Jazz pour musiciens avec petites annonces, achat et ventes de disques et programme de concerts. Apr\u00e8s-guerre, un certain Ray Dalton prend les commandes et, au fil des ann\u00e9es 1950 et de l\u2019\u00e9mergence du rock\u2019n\u2019roll aux U.S.A, il fera d\u2019un canard pour fans de jazz la bible du rock.<\/p>\n\n\n\n<p>Cela ne se fait pas tout de suite, et les r\u00e9sistances sont fortes, mais le recrutement de journalistes comme Chris Welch, Ray Coleman ou du Gallois Richard Williams font pencher la balance. Mais, d\u00e8s le d\u00e9but des ann\u00e9es 1960, le groupe<em> IPC<\/em> (succursale de <em>Time Inc<\/em>.), dont il est l\u2019\u00e9manation, va leur mettre un s\u00e9rieux concurrent dans les pattes&nbsp;: le <em>New Musical Express, <\/em>qui existe en fait depuis 1952, moins jazz et plus vari\u00e9t\u00e9s avant de se mettre, lui aussi, au rock.<\/p>\n\n\n\n<p>Le <em>Melody Maker<\/em> reste c\u00e9l\u00e8bre pour ses petites annonces, et nombre de groupes pop ont pu se constituer par la gr\u00e2ce de ses signal\u00e9s services (les Kinks par exemple, qui ont recrut\u00e9 leur batteur Mick Avory sur une annonce du <em>MM<\/em>, mais il y en aura d\u2019autres). Des scoops aussi, quand c\u2019est le journal qui annonce aux Beatles eux-m\u00eames qu\u2019ils vont \u00eatre d\u00e9cor\u00e9s par la reine, en 1965.<\/p>\n\n\n\n<p>Les deux journaux rivaliseront pour d\u00e9crire les folles nuits du Swinging London, accroch\u00e9s aux basques des Jagger, Lennon, Ray Davies ou Pete Townshend. Mais le <em>MM <\/em>reste fid\u00e8le \u00e0 ses origines et chronique r\u00e9guli\u00e8rement les concerts du Marquee et des papes du blues anglais (John Mayall, Alexis Korner ou Cyril Davis), de m\u00eame qu\u2019il sera, plus tard, \u00e0 la pointe du Blues Boom.<\/p>\n\n\n\n<p>Petit \u00e0 petit, le <em>Melody Maker<\/em>, atavisme jazz oblige, se sp\u00e9cialisera dans le progressive rock, l\u2019\u00e9pais hebdomadaire plein de pages dissertant \u00e0 loisir sur Yes, Pink Floyd, Soft Machine, Van Der Graaf Generator, Genesis ou King Crimson.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019autres journalistes, comme Michael Watts , Steve Lake ou Jon Savage, font leur entr\u00e9e et interviewent en long et en large David Bowie et Bryan Ferry brillant des mille paillettes du Rock d\u00e9cadent. Mais le <em>Faiseur de m\u00e9lodie <\/em>vit sa derni\u00e8re \u00e9poque faste et il rate la vague Punk et ce qui va lui suivre. Il essaie de se rattraper avec le Reggae, sous la plume de Vivien Goldman, mais c\u2019est trop tard, d\u2019autant que les historiques du journal sont partis et n\u2019ont pas vraiment \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans les ann\u00e9es 1980, une nouvelle \u00e9quipe emmen\u00e9e par Allan Jones, promeut des choix judicieux, \u00e0 commencer par les Smiths, R.E.M ou Sonic Youth. Ce qui s\u2019appelle avoir du go\u00fbt.<\/p>\n\n\n\n<p>Le journal presque centenaire peut aussi se targuer d\u2019avoir donn\u00e9 son nom aux fran\u00e7ais de Daft Punk, qualifiant dans une chronique de \u00ab&nbsp;dafty punky trash&nbsp;\u00bb (punk idiot et ordurier), un single du duo pas encore baptis\u00e9 ainsi.<\/p>\n\n\n\n<p>En d\u00e9pit d\u2019une reconversion Grunge et British pop (Oasis contre Blur) plus tard, les ventes continuent \u00e0 baisser et le journal est, pour la d\u00e9cennie suivante, au bord de la faillite. Avant de dispara\u00eetre corps et bien en 2000, sans vraiment faire de vagues. La m\u00e9lodie laisse place au silence.<\/p>\n\n\n\n<p>Le <em>New Musical Express<\/em> sera donc le principal concurrent du <em>Melody Maker<\/em>, ce qui ne lui \u00e9vitera pas non plus de dispara\u00eetre dans sa version imprim\u00e9e, mais bien plus tard, en 2018. Les deux institutions journalistiques de la presse anglaise vont longtemps se tailler des croupi\u00e8res, et il faut reconna\u00eetre au <em>NME<\/em> l\u2019habilet\u00e9 d\u2019avoir eu souvent un coup d\u2019avance.<\/p>\n\n\n\n<p>Ne serait-ce que par ces <em>NME Awards <\/em><em>Poll Winners<\/em> qui, de 1964 \u00e0 1966, r\u00e9unissent \u00e0 Wembley la quasi-totalit\u00e9 des groupes anglais connus en exercice. Les \u00e9ditions suivantes seront moins relev\u00e9es. C\u2019est aussi le premier magazine \u00e0 se lancer dans des hit-parades qui font r\u00e9f\u00e9rence, comme le<em> Billboard<\/em> ou le <em>Cashbox<\/em> aux \u00c9tats-Unis et de publier des classements annuels de groupes et d\u2019albums, ces palmar\u00e8s qui feront partout flor\u00e8s.<\/p>\n\n\n\n<p>En pointe pour le British Beat et le psych\u00e9d\u00e9lisme anglais, les grandes plumes du journal (Keith Altham, Nick Logan ou Steve Turner), invitent leurs lecteurs \u00e0 aller hors des sentiers battus de la pop anglo-saxonne. Face au c\u00f4t\u00e9 plan-plan du <em>MM<\/em>, le <em>NME<\/em> d\u00e9tonne et \u00e9tonne. Pour aller encore plus loin, Mick Farren prend la direction et, d\u00e8s la fin des ann\u00e9es 1960, le journal encense le Velvet Underground, les Stooges et le MC5 (dont Farren organise la venue en Angleterre). Il passera de la th\u00e9orie \u00e0 la pratique avec ses groupes entre hard et punk comme les Deviants ou les Pink Fairies. Un grand bonhomme extr\u00eamement dou\u00e9 sous tous rapports.<\/p>\n\n\n\n<p>Au d\u00e9but des ann\u00e9es 1970, la rel\u00e8ve arrive avec Roy Carr (biographe des Stones), Charles \u00ab&nbsp;Shaar&nbsp;\u00bb Murray qui deviendra LE sp\u00e9cialiste de Jimi Hendrix, et Nick Kent qui, avec la future Pretenders Chryssie Hynde, va orienter les choix r\u00e9dactionnels du journal vers le Rock d\u00e9cadent d\u2019abord, puis le Punk-rock et la New wave.<\/p>\n\n\n\n<p>Sex Pistols, Clash, Damned et Stranglers trouvent leurs thurif\u00e9raires dans les pages du <em>NME<\/em> qui se fera le h\u00e9raut de cette sc\u00e8ne provocatrice et turbulente.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais cela ne l\u2019emp\u00eache pas de d\u00e9cliner dans la d\u00e9cennie suivante, m\u00eame si le journal noue un partenariat avec <em>MTV<\/em> et glorifie la pop anglaise d\u2019Oasis, Blur et, plus tard, des Libertines. Trop tard, le rock est devenu un produit culturel mainstream et n\u2019a plus besoin de chantres hallucin\u00e9s. Exit.<\/p>\n\n\n\n<p>On peut aussi citer, pour m\u00e9moire, les canards au tirage plus confidentiels tels<em> International Times <\/em>(<em>I.T<\/em>) de Barry Miles et Jim Haynes, ou <em>Zig Zag<\/em>, comme les plus r\u00e9cents <em>Sounds<\/em>, sp\u00e9cialiste \u00e8s Punk et Hard-rock, ou encore <em>The Face,<\/em> magazine \u00e9litiste fond\u00e9 dans les ann\u00e9es 1980 et lorgnant plut\u00f4t sur la mode et le people pour glorifier les Duran Duran, Depeche Mode ou Simple Minds. Tout ce qu\u2019on d\u00e9teste.<\/p>\n\n\n\n<p>On s\u2019en voudrait de ne pas mentionner Nik Cohn, compagnon de route des Who et auteur, avec Guy Peellaert du magnifique <em>Bye bye, Bye, Baby Bye bye<\/em>, la chapelle sixties du rock. Cohn aura exerc\u00e9 ses talents dans la grande presse (<em>The Guardian<\/em>, <em>The Observer<\/em>), et n\u2019a jamais trop fr\u00e9quent\u00e9 la presse sp\u00e9cialis\u00e9e. On lui doit une histoire du rock superbement intitul\u00e9e <em>A wop bop a loo bop a lop bam boum<\/em>, titre inspir\u00e9 bien s\u00fbr du <em>Tutti Frutti<\/em> de Little Richard. Un gentleman, un dandy.<\/p>\n\n\n\n<p>Aux \u00c9tats-Unis, on peut citer d\u2019abord les quelques journaux new-yorkais (<em>Village Voice, Village Vanguard ou Downbeat<\/em>) qui s\u2019int\u00e9ressent exclusivement au Jazz et incluent les programmes des clubs Folk de Greenwich Village. Pour le rock, il faudra attendre les pionniers&nbsp;: <em>Crawdaddy<\/em>, fond\u00e9 en janvier 1966 par Paul Williams avec des journalistes comme Richard Meltzer (lequel \u00e9crira un ind\u00e9passable trait\u00e9 de philosophie pop qui fera danser Kant et Chuck Berry&nbsp;; Hegel et les Stones&nbsp;: <em>The aesthetic of rocks<\/em>), Paul Krugman ou Sandy Pearlman (futurs paroliers du Blue \u00d6yster Cult), puis <em>Fusion <\/em>l\u2019ann\u00e9e suivante, bas\u00e9 \u00e0 Boston et dans lequel \u00e9criront la plupart des futurs rock-critiques du futur <em>Rolling Stone&nbsp;<\/em>: Ben Edmonds, Lenny Kaye, Robert Greenfield, Greg Shaw, Nick Toshes et\u2026 l\u2019in\u00e9vitable Lester Bangs, g\u00e9nie litt\u00e9raire et parangon de toute l\u2019histoire am\u00e9ricaine de la presse rock.<\/p>\n\n\n\n<p>Paul Williams sera l\u2019interlocuteur privil\u00e9gi\u00e9 de John Lennon, faisant les ch\u0153urs sur \u00ab&nbsp;Give Peace A Chance&nbsp;\u00bb et l\u2019accompagnant dans son \u00ab&nbsp;bed in&nbsp;\u00bb de Montreal, avec Yoko Ono. Williams, qui s\u2019enfoncera dans la d\u00e9mence apr\u00e8s une enc\u00e9phalite, sera aussi l\u2019ex\u00e9cuteur testamentaire du patrimoine litt\u00e9raire du romancier de science-fiction Philip K. Dick. Une t\u00e2che colossale&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Fond\u00e9 par Jann S. Wenner, vient ensuite <em>Rolling Stone<\/em> qui para\u00eet \u00e0 l\u2019automne 1967, bas\u00e9 \u00e0 San Francisco avant de d\u00e9m\u00e9nager ses bureaux \u00e0 New York l\u2019ann\u00e9e suivante. C\u2019est le seul magazine qui va cro\u00eetre et prosp\u00e9rer au fil du temps, \u00e9largissant ses horizons \u00e0 la politique, aux questions de soci\u00e9t\u00e9 et \u00e0 l\u2019actualit\u00e9 culturelle au sens large. Outre les noms d\u00e9j\u00e0 cit\u00e9s, ayant commenc\u00e9 par exercer leur talent \u00e0<em> Crawdaddy<\/em> ou \u00e0 <em>Fusion<\/em>, on trouve aussi les Robinson (Richard et Lisa), premiers chroniqueurs mondains du genre, des pionniers comme Jerry Hopkins ou Jim Felton, des reporters baroudeurs inventeurs du nouveau journalisme comme Tom Wolfe, Hunter S. Thompson ou P.J O\u2019Rourke ou encore des intellectuels rockers comme Greil Marcus ou Ralph J. Gleason &#8211; cofondateur -, tous deux admirateurs et biographes de Bob Dylan. Marcus, auteur de biographies passionnantes comme d\u2019essais p\u00e9n\u00e9trants (<em>Lipstick Traces <\/em>soit de Dada au Punk rock en passant par les situationnistes ou <em>Like a rolling stone<\/em> et <em>La r\u00e9publique invisible<\/em>, respectivement sur Dylan et sur le Band). Le plus grand \u00e0 n\u2019en pas douter, seul le regrett\u00e9 Lester Bangs pouvant rivaliser avec lui, version g\u00e9nie tortur\u00e9 et dinguerie assum\u00e9e. Sans oublier le visuel assur\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 la pr\u00e9sence immuable de Annie Leibowitz, photographe.<\/p>\n\n\n\n<p>Greil Marcus qui sera aussi r\u00e9dacteur en chef de <em>Creem Magazine<\/em>, fond\u00e9 en 1969 par Barry Kramer \u00e0 Detroit. Dave Marsh en prend vite la direction, flanqu\u00e9 des plus grands rock-critiques du pays (les d\u00e9j\u00e0 cit\u00e9s Meltzer, Kaye, Toshes, Bangs\u2026), mais aussi Bill Ward ou, depuis la Californie, l\u2019\u00e9ternel Greg Shaw, fondateur du fanzine <em>Who put the bomb. <\/em>Patti Smith y \u00e9crit des po\u00e8mes et Rob Tyner, chanteur du MC5, y livre ses dessins. La plus grande concentration de talents au m\u00e8tre carr\u00e9 jamais r\u00e9unie. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 l\u2019ardent d\u00e9fenseur du Punk rock am\u00e9ricain, r\u00e9habilitant inlassablement les groupes anglais des ann\u00e9es 1960, le journal va p\u00e9ricliter \u00e0 partir du milieu des ann\u00e9es 1970, jusqu\u2019\u00e0 dispara\u00eetre dans assourdissant tonnerre de m\u00e9tal lourd.<\/p>\n\n\n\n<p>Seul <em>Rolling Stone<\/em> existe encore, jamais concurrenc\u00e9 et cohabitant avec des journaux aux tirages confidentiels mais n\u00e9anmoins bougrement int\u00e9ressants, comme le <em>Ugly thing<\/em> de l\u2019ami Mike Stax (un Anglais de San Diego), <em>Record Collector<\/em> et autres <em>Mojo<\/em>. Autant de journaux qui vaudraient presque un article \u00e0 eux seuls.<\/p>\n\n\n\n<p>La presse rock en France dans les prochaines nouveaut\u00e9s, avec <em>Rock &amp; Folk<\/em>, <em>Best,<\/em> <em>Extra <\/em>mais aussi l\u2019anc\u00eatre <em>Disco Revue, <\/em>feu<em> Juke-Box Magazine<\/em> et quelques autres. Et <em>Les Inrockuptibes<\/em>&nbsp;? Peut-\u00eatre pas, faut pas d\u00e9conner non plus.<\/p>\n\n\n\n<p><em>28 septembre 2021<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019histoire du rock, c\u2019est aussi l\u2019histoire de sa presse et de sa mont\u00e9e en puissance progressive, tout au long des ann\u00e9es 1960 et 1970. Des fanzines les plus confidentiels jusqu\u2019aux institutions revendiqu\u00e9es, elle a toujours tenu un r\u00f4le important dans le rock business, m\u00eame si son d\u00e9clin et sa chute sont maintenant av\u00e9r\u00e9es. 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