{"id":2334,"date":"2021-10-30T18:54:07","date_gmt":"2021-10-30T16:54:07","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2334"},"modified":"2021-11-02T17:52:49","modified_gmt":"2021-11-02T16:52:49","slug":"rocknroll-radio","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2334","title":{"rendered":"ROCK\u2019N\u2019ROLL RADIO"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/illustration140.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-2336\" width=\"576\" height=\"572\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/illustration140.png 398w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/illustration140-300x298.png 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/illustration140-150x150.png 150w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/illustration140-30x30.png 30w\" sizes=\"(max-width: 576px) 100vw, 576px\" \/><figcaption>Jos\u00e9 Artur interviewant Otis Redding pour le<em> Pop Club<\/em>, circa 1966<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>En France, on peut situer la pr\u00e9sence du rock sur les ondes entre la fin des ann\u00e9es 1950 (avec <em>Salut Les Copains<\/em>) et le d\u00e9but des ann\u00e9es 1980 avec l\u2019arriv\u00e9e des radios libres et de MTV o\u00f9 le rock et la pop sont consid\u00e9r\u00e9s comme objets de consommation courante. Tout est rock et rien ne l\u2019est, d\u2019autant que ces ann\u00e9es funestes marquent aussi le d\u00e9but de la fin pour cette forme musicale. Voyage dans le temps entre les \u00e9missions pionni\u00e8res d\u2019<em>Europe 1<\/em> jusqu\u2019\u00e0 nos jours et un Michka Assayas qui tient la flamme, en dernier des Mohicans. Le tout en passant par le <em>Pop Club<\/em>, Jean-Bernard Hebey et autres Pierre Latt\u00e8s. Video killed the radio stars&nbsp;!<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Faut-il retenir<em>Pour ceux qui aiment le jazz<\/em>, sur Europe 1, comme premi\u00e8re \u00e9mission o\u00f9 on peut entendre du rock&nbsp;? M\u00eame si le propos des animateurs \u2013 Frank T\u00e9not et Daniel Filipacchi &#8211; se veut exclusivement jazz. Prenons plut\u00f4t <em>Salut les copains<\/em>, toujours sur Europe 1, fond\u00e9 par les m\u00eames, qui peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme point de d\u00e9part, m\u00eame si l\u2019\u00e9mission fera toujours une bonne place \u00e0 la vari\u00e9t\u00e9 y\u00e9y\u00e9 la plus stupide. On peut quand m\u00eame y entendre Beatles, Stones et tous les groupes du British Beat plus les roucouleurs du College rock, les chantres du Surf-rock et les folkeux de Greenwich Village, Dylan en t\u00eate. L\u2019\u00e9mission comptera plus d\u2019un animateur, de Filipacchi au d\u00e9but \u00e0 Hubert en fin de cycle, en passant par Andr\u00e9 Arnaud, Fran\u00e7ois Jouffa, Annick Beauchamp ou le chanteur y\u00e9y\u00e9 Monty, entre autres. <em>Salut les copains<\/em>, ou<em> \u00c7a pue les colins<\/em> en contrepet, ne pourra r\u00e9sister aux \u00e9volutions de la pop music et \u00e0 l\u2019esprit de Mai 68, rendant d\u00e9finitivement l\u2019antenne justement au printemps 1968.<\/p>\n\n\n\n<p>Europe 1, c\u2019\u00e9tait aussi, en soir\u00e9e, <em>Dans le vent<\/em>, pr\u00e9sent\u00e9 par Hubert (Wayaffe) et une s\u00e9rie de partenaires f\u00e9minines, de Viviane (Blassel) \u00e0 Julie (S\u00e9loron). L\u2019oncle Hubert n\u2019est pas avare de hits pop anglo-saxons et ce n\u2019est pas pour rien qu\u2019il fut accessoirement l\u2019un des paroliers de Ronnie Bird qui reprenait des standards de la pop ou du Rhythm\u2019n\u2019blues en version fran\u00e7aise.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais toutes ces \u00e9missions font encore trop la part belle \u00e0 la vari\u00e9t\u00e9 franchouillarde et c\u2019est en septembre 1965 que na\u00eet, sur France Inter, la premi\u00e8re v\u00e9ritable \u00e9mission pop, le fameux <em>Pop Club<\/em>, de Jos\u00e9 Artur. Tout doucement d\u2019abord, avec Claude Villers comme assistant, mais plus franchement \u00e0 partir de 1968 avec des \u00ab&nbsp;music men&nbsp;\u00bb comme Patrice Blanc-Francard ou Pierre Latt\u00e8s qui occupent la premi\u00e8re heure, entre 22 et 23h, la fameuse \u00ab\u00a0heure du pop\u00a0\u00bb. Blanc-Francard comme Latt\u00e8s sont sous influence jazz et font la part belle au rock progressif avec comme favoris Hendrix, le Pink Floyd, Soft Machine, Zappa ou Captain Beefheart.<\/p>\n\n\n\n<p>Toujours sur Inter, Claude Chebel va animer une \u00e9mission vaguement pop pour un public jeune, au m\u00eame cr\u00e9neau horaire que <em>SLC<\/em> mais avec beaucoup moins d\u2019auditeurs. Chaque station va d\u2019ailleurs programmer du rock, ou ce qui s\u2019en rapproche \u00e0 cet horaire-l\u00e0, que ce soit RMC avec Frank Lipsick ou RTL avec \u00ab&nbsp;le plus beau, celui qui marche sur l\u2019eau&nbsp;\u00bb&nbsp;: j\u2019ai nomm\u00e9 le Pr\u00e9sident Rosko, transfuge de Radio Caroline.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est en octobre 1966 que l\u2019on peut entendre les premiers <em>Minimax <\/em>(pour maximum de musique et minimum de blabla, comme il disait). Le pr\u00e9sident passe tous les groupes anglais, mais ne n\u00e9glige par le rock am\u00e9ricain et c\u2019est chez lui qu\u2019on peut entendre les combos psych\u00e9d\u00e9liques et l\u2019acide rock californien. Rosko nous r\u00e9galera, pendant l\u2019\u00e9t\u00e9 1967 dit aussi \u00e9t\u00e9 de l\u2019amour, de disques du Jefferson Airplane, du Grateful Dead ou de Country Joe &amp; The Fish. Pas si mal. C\u2019est Mai 68 qui fera fuir un Rosko affol\u00e9 par les risques encourus pour les d\u00e9tenteurs de capitaux par les men\u00e9es des hordes gauchistes. C\u2019est Sam Bernett qui le remplacera sur l\u2019antenne de RTL. Une fausse sortie, car Rosko reviendra, dans les ann\u00e9es 1970, sur les ondes d\u2019Europe 1, la nuit, pour des \u00e9missions enregistr\u00e9es depuis son bateau-studio de la baie de Los Angeles et livr\u00e9es cl\u00e9 en main. &nbsp;<em>Supercool<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Restons sur Europe 1 o\u00f9 un certain Jean-Bernard Hebey fit ses premiers pas avec <em>La nuit tous les chats sont gris<\/em>, encore une \u00e9mission qui passe entre 1h et 2h du matin, en fin de programme. Il animera aussi quelques <em>Musicorama<\/em> rest\u00e9s c\u00e9l\u00e8bres, dont celui consacr\u00e9 \u00e0 Hendrix, en premi\u00e8re partie de Hallyday, \u00e0 l\u2019automne 1966. Pour les insomniaques, Hebey nous sert lui aussi beaucoup de rock am\u00e9ricain, californien de pr\u00e9f\u00e9rence, avec des commentaires toujours dr\u00f4les et enlev\u00e9s. Il sera vir\u00e9 en Mai 68 et, apr\u00e8s un court passage \u00e0 <em>Rock &amp; Folk<\/em>, pr\u00e9sentera les festivals pop de l\u2019\u00e9t\u00e9 1969 sur RTL, avant d\u2019y avoir son rond de serviette et une \u00e9mission fixe le vendredi soir o\u00f9 il passe un album en entier, puis d\u2019\u00e9marger pour un rendez-vous quotidien (<em>Poste restante<\/em>) dans les ann\u00e9es 1970. M\u00eame si on y trouve pas toujours son compte c\u00f4t\u00e9 rock (beaucoup trop de pop fran\u00e7aise), l\u2019humour, le ton et le style de Hebey restent inimitables. Rel\u00e9gu\u00e9 le dimanche apr\u00e8s-midi, il quittera la station et postulera \u00e0 la direction de Radio 7 avant de devenir un collectionneur d\u2019objets d\u2019art, un temps chroniqueur chez Laurent Ruquier, grand nostalgique des figures de la radio de son enfance.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais revenons sur Europe 1 o\u00f9, apr\u00e8s <em>SLC<\/em>, Pierre Latt\u00e8s pr\u00e9sente<em> Periph\u00e9rik<\/em>. Il dira avoir con\u00e7u l\u2019\u00e9mission pour \u00ab&nbsp;casser&nbsp;\u00bb <em>SLC<\/em>. C\u2019\u00e9tait r\u00e9ussi de ce point de vue-l\u00e0, mais on aura \u00e0 la place les Jean-Loup Lafont et autres Sam Bernett. Pas s\u00fbr qu\u2019on y ait gagn\u00e9 au change. En juin 1968, Fran\u00e7ois Jouffa pr\u00e9sente les premiers num\u00e9ros de <em>Campus<\/em>, \u00e9mission \u00e0 destination d\u2019un jeune public lyc\u00e9en et \u00e9tudiant qui alterne musicalement le rock et la chanson fran\u00e7aise engag\u00e9e. C\u2019est Michel Lancelot, ex journaliste \u00e0 <em>Combat<\/em> et \u00e0 <em>Minute<\/em> (eh oui!) qui prendra sa place en octobre 1968, \u00e0 la m\u00eame heure que feu <em>SLC<\/em>, avant de se d\u00e9porter en soir\u00e9e, de 20h30 \u00e0 22h30. Lancelot est assist\u00e9 par Michel Brilli\u00e9 c\u00f4t\u00e9 musique et, peu connaisseur et plut\u00f4t branch\u00e9 classique, se contente d\u2019animer des d\u00e9bats politico-philosophiques avec des invit\u00e9s tri\u00e9s sur le volet. Toute une \u00e9poque.<\/p>\n\n\n\n<p>Au d\u00e9but des ann\u00e9es 1970, toujours sur Europe, on retrouve Fran\u00e7ois Jouffa animateur, c\u00f4t\u00e9 musique, de <em>Carr\u00e9 Bleu<\/em> et aussi un personnage assez curieux du nom de Patrick Topaloff, animateur d\u2019une \u00e9mission produite par Nathalie Reznikoff. Les Russes arrivent&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Encore un crochet par <em>RTL<\/em> et ses nocturnes, enregistr\u00e9es depuis le Luxembourg par Bernard Schu et Georges Lang. De minuit \u00e0 5h du matin, les deux comp\u00e8res, assist\u00e9s de Jean-Fran\u00e7ois Johan, nous passent le meilleur de la pop des ann\u00e9es 1970, avec un biais plut\u00f4t rock progressif pour le premier, et Country-rock pour le second. Lang est encore actuellement au micro de RTL et Schu animera longtemps des \u00e9missions le week-end (<em>Le show de Schu<\/em>), de plus en plus d\u00e9jant\u00e9es et disco-soul.<\/p>\n\n\n\n<p>On est d\u00e9j\u00e0 dans les ann\u00e9es 1970 et on y reste avec les \u00e9missions vesp\u00e9rales de France Inter, <em>Boogie<\/em>, du d\u00e9j\u00e0 nomm\u00e9 Pierre Latt\u00e8s, en pr\u00e9lude au <em>Pop Club<\/em>, et le <em>Pas de panique<\/em> du trio Villers \u2013 Blanc-Francard et Nanteau.<em> Boogie <\/em>nous abreuve de jazz et de rock progressif quand <em>Pas de panique<\/em>, plus chanson que rock, nous fait bien rigoler. <em>Marche ou r\u00eave<\/em> prendra la suite. Plus tard, Blanc-Francard et Bernard Lenoir pr\u00e9senteront des \u00e9missions \u00e0 base de Salsa et de Reggae (<em>Bananas<\/em>). Le m\u00eame Lenoir sera longtemps \u00e0 l\u2019antenne de 21h \u00e0 22h pour pr\u00e9senter <em>Rockline<\/em>, \u00e9mission plut\u00f4t Country \u00e0 l\u2019heure du Punk et, apr\u00e8s un d\u00e9tour par <em>Europe 1<\/em> o\u00f9 son pote Blanc-Francard a \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 directeur des programmes, il reviendra sur <em>Inter<\/em> avec de meilleures intentions et des retransmissions de concerts rest\u00e9es mythiques.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 l\u2019heure du Punk, c\u2019en est d\u00e9j\u00e0 quasiment termin\u00e9 du rock \u00e0 la radio. Alain Manneval s\u2019\u00e9gosille en fin de programme sur Europe 1 et c\u2019est sur la v\u00e9n\u00e9rable France Musique qu\u2019on retrouve Alain Dister, \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1970, pour une \u00e9mission entre 18 et 19h anim\u00e9e tour \u00e0 tour par Jean-Pierre Lentin (d\u2019<em>Actuel<\/em>), Pierre Latt\u00e8s, toujours lui, Paul Alessandrini et Jacques Vassal (<em>Rock &amp; Folk<\/em>). Une petite heure pour la meilleure \u00e9volution de l\u2019actualit\u00e9 musicale, comme on dit \u00e0 <em>Best<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Viennent les ann\u00e9es 1980 et les radios libres. France Inter lance <em>Radio 7<\/em> bien avant <em>le Mouv\u2019<\/em>, quand RTL et Europe se d\u00e9clinent en num\u00e9ro 2 (RTL 2 et Europe 2), avec des animateurs dont l\u2019\u00e9toile a p\u00e2li et qui font l\u00e0 un dernier tour de piste. Parmi la floraison d\u2019\u00e9missions sur la FM, on signalera \u2013 et pas seulement par copinage \u2013 l\u2019excellente \u00e9mission des amis Jacques Vincent et Manuel Rabasse (avec Daniel \u00e0 la technique) <em>Les enfants \u00e9lectriques<\/em>, sur Fr\u00e9quence Montmartre. Et, puisqu\u2019on en est \u00e0 l\u2019amiti\u00e9, l\u2019\u00e9mission <em>Fa fa fa<\/em>, du regrett\u00e9 Jacques Cheynier, tous les lundis soirs sur Radio Campus Lille, soit dit en passant la premi\u00e8re radio libre en France (depuis 1969).<\/p>\n\n\n\n<p>Plus tard, dans les ann\u00e9es 1990, on peut citer pour m\u00e9moire le <em>Vinyl fraise<\/em> de Fran\u00e7ois Jouffa sur Europe 1 ou, sur France Inter, l\u2019excellent<em> Idoles et formica<\/em>, de Paul-Marc Lewandowski, anim\u00e9 par la Canadienne Laurence Pierre, venue des radios libres. Laurence Pierre qui pr\u00e9sentera ensuite, tard le samedi soir, <em>Alternatives <\/em>(avec la chronique de l\u2019ami Philippe Thieyre) puis A<em>ddictions<\/em>, deux \u00e9missions consacr\u00e9es aux musiques actuelles (rap, techno et Cie). Est-ce encore du rock&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Sur Inter, Bernard Lenoir prendra sa retraite \u2013 pas tout de suite, il ira encore rejoindre son pote Blanc-Francard au <em>Mouv\u2019 &#8211;<\/em> et c\u2019est l\u2019excellent Michka Assayas qui prendra sa succession. <em>Very good trip<\/em>, de 21 \u00e0 22h, nous pr\u00e9sente les nouveaut\u00e9s rock mais n\u2019oublie pas l\u2019histoire (les histoires) de la pop music avec ce qu\u2019il faut de talent et de nostalgie. Sachons gr\u00e9 \u00e0 Assayas d\u2019avoir aussi r\u00e9alis\u00e9 des \u00e9missions estivales, le dimanche matin, sur Woodstock, Bob Marley ou Bob Dylan.<\/p>\n\n\n\n<p>Juste un petit d\u00e9tour par la Belgique avec le <em>Formule J<\/em>, de Claude Delacroix, dans les ann\u00e9es 1970, sans oublier les \u00e9missions plus rock de Marc Moulin, le soir, et toutes les \u00e9quipes de <em>Classic 21<\/em>, radio pousse-disques mais o\u00f9 on a parfois de bonnes surprises.<\/p>\n\n\n\n<p>Voil\u00e0, on pourrait en citer d\u2019autres, animateurs et \u00e9missions, mais l\u2019essentiel est l\u00e0. D\u2019autant qu\u2019il n\u2019y a pas grand-chose qui retienne l\u2019oreille dans la p\u00e9riode. Mais il faut dire aussi qu\u2019on vieillit. Et puis, on est pass\u00e9 du transistor au MP3, au Walkman et aux radios en ligne. L\u2019\u00e9volution n\u2019est pas que technologique, et chacun fait sa radio comme il l\u2019entend, fait son lit comme il se couche (comme \u00ab&nbsp;il se touche&nbsp;\u00bb, aurait dit Claude Villers). Laissons-lui le dernier mot, avec toute mon admiration.<\/p>\n\n\n\n<p><em>19 octobre 2021<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En France, on peut situer la pr\u00e9sence du rock sur les ondes entre la fin des ann\u00e9es 1950 (avec Salut Les Copains) et le d\u00e9but des ann\u00e9es 1980 avec l\u2019arriv\u00e9e des radios libres et de MTV o\u00f9 le rock et la pop sont consid\u00e9r\u00e9s comme objets de consommation courante. 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