{"id":2473,"date":"2022-01-22T19:05:13","date_gmt":"2022-01-22T18:05:13","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2473"},"modified":"2022-01-22T19:05:14","modified_gmt":"2022-01-22T18:05:14","slug":"faut-pas-ten-faire-pour-ronnieca-arrive-a-tout-le-monde","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2473","title":{"rendered":"FAUT PAS T\u2019EN FAIRE POUR RONNIE!(\u00e7a arrive \u00e0 tout le monde)"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"800\" height=\"800\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/illustration162.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-2475\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/illustration162.png 800w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/illustration162-300x300.png 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/illustration162-150x150.png 150w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/illustration162-768x768.png 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/illustration162-600x600.png 600w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/illustration162-30x30.png 30w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption>Ronnie Bennett &#8211; Spector en 1971. Isn&rsquo;t she lovely ? Photo<em> Billboard<\/em>, with their fair authorisation<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Double dose de rock\u2019n\u2019roll cette fois-ci, mais ce n\u2019est pas tous les jours que meurt la belle Ronnie Bennett ex Madame Spector. Un an presque jour pour jour apr\u00e8s le grand Phil Spector, qui fut \u00e0 la fois son mentor, son pygmalion et son mari, m\u00eame si le bonheur conjugal tourna vite au cauchemar. Le \u00ab&nbsp;Be My Baby&nbsp;\u00bb des Ronettes a longtemps \u00e9t\u00e9 ma chanson favorite, juste devant le \u00ab&nbsp;Don\u2019t Worry Baby&nbsp;\u00bb des Beach Boys et avant de d\u00e9couvrir le Velvet Underground. Cela valait bien un hommage \u00e0 une chanteuse exceptionnelle dont la beaut\u00e9 a su troubler mon enfance.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>I\u2019ll make you happy baby \/ Just wait and see<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>For every kiss you give me \/ I\u2019ll give you three.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Be My Baby \u2013 The Ronettes<\/p>\n\n\n\n<p>Les ann\u00e9es1962 et 1963 sont des ann\u00e9es de transition dans la pop music internationale, deux ann\u00e9es charni\u00e8res. Les roucouleurs gomin\u00e9s du College rock jettent l\u2019\u00e9ponge les uns apr\u00e8s les autres, faute de succ\u00e8s durables et, outre-atlantique, les groupes du Merseybeat puis du Swinging London ne sont pas encore install\u00e9s. La Beatlemania fera ses premiers ravages courant 1963 et l\u2019invasion britannique est \u00e0 dater de l\u2019ann\u00e9e suivante.<\/p>\n\n\n\n<p>1962 est l\u2019ann\u00e9e du Surf rock (des Beach Boys \u00e0 Jan &amp; Dean en passant par les Trashmen, les Surfaris ou les Rivieras) et des Girls groups. Il y a les groupes f\u00e9minins de chez Tamla Motown, les Marvelettes ou les Marcelles avant les Supremes et Martha &amp; The Vandelas&nbsp;; les groupes new-yorkais manag\u00e9s le plus souvent par le producteur Shadow Morton avec les Shangri-Las&nbsp;; les Chiffons et les Dixie Cups (de la Nouvelle-Orl\u00e9ans) et, pour ce qui nous occupe, les jeunes femmes noires exil\u00e9es en Californie et produites par Phil Spector&nbsp;: les Crystals, Darlene Love, Bob B. Sox &amp; The Blue-jeans et bien s\u00fbr les Ronettes.<\/p>\n\n\n\n<p>Les Ronettes pour Veronica \u00ab&nbsp;Ronnie&nbsp;\u00bb Bennett et sa s\u0153ur Estelle accompagn\u00e9es par Nedra Talley, la troisi\u00e8me Ronette, une cousine. On ne sort pas de la famille. Une famille multiraciale puisque le p\u00e8re est blanc et la m\u00e8re, Beatrice, noire avec du sang Cherokee. Elles sont toutes trois n\u00e9es \u00e0 New York. Le groupe d\u00e9bute officieusement en 1959, mais pas en tant que Ronettes, un nom qu\u2019elles ne prendront qu\u2019en 1961.<\/p>\n\n\n\n<p>On a d\u00e9j\u00e0 parl\u00e9 ici de Phil Spector, producteur prodige new-yorkais inventeur du Spector Sound, un d\u00e9luge de violons et de tambourins pour sculpter le son et donner une ampleur d\u00e9mesur\u00e9e \u00e0 des chansons d\u2019amour somme toutes banales. Spector, un personnage tout droit sorti d\u2019un roman de Norman Mailer, une trag\u00e9die am\u00e9ricaine qui voit un artiste glisser en quelques ann\u00e9es du Capitole de la gloire et de la fortune \u00e0 la roche Tarp\u00e9ienne de la folie et du crime. Il n\u2019y a pas de deuxi\u00e8me acte dans la vie d\u2019un Am\u00e9ricain, disait Scott Fitzgerald. Il n\u2019y en aura pas pour Phil Spector, assassin musicien qui finira sa vie en prison.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais revenons aux Ronettes, aux s\u0153urs Bennett \u00e0 leur faire-valoir. Ronnie Bennett est n\u00e9e le 10 ao\u00fbt 1943, cadette de sa s\u0153ur Estelle, n\u00e9e le 22 juillet 1941. Pour rester dans l\u2019\u00e9tat civil, Nedra Talley, encore plus jeune, \u00e9tait n\u00e9e en 1946 et n\u2019avait gu\u00e8re que 14 ans au moment de la cr\u00e9ation du groupe, les Darling Sisters avant les Relatives.<\/p>\n\n\n\n<p>Choucroutes sur la t\u00eate, robes gonflantes et chaussures blanches, les Ronettes d\u2019abord, on l\u2019a vu, sous les noms des Darling Sisters ou de Ronnie &amp; The Relatives sont remarqu\u00e9es par Philip Halikus qui les pr\u00e9sente au producteur Stu Phillips, lequel les fait enregistrer leurs deux premiers singles (\u00ab&nbsp;What So Sweet About Sweet Sixteen&nbsp;\u00bb en 1961 et \u00ab&nbsp;I\u2019m Gonna Quit While I\u2019m Ahead&nbsp;\u00bb en janvier 1962). L\u2019impresario Clay Cole les remarque et les engage dans ses spectacles <em>Twist O Rama<\/em> avant de leur confier les ch\u0153urs dans les \u00e9missions de Murray The K., c\u00e9l\u00e8bre disc-jockey new-yorkais.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s un engagement dans l\u2019orchestre de Joey Dee, les Ronettes sont tr\u00e8s demand\u00e9es pour leurs qualit\u00e9s de choristes, par Del Shannon ou Conway Twitty notamment. Parall\u00e8lement, elles ont sign\u00e9 un contrat chez Colpix et sortent deux hits en cette m\u00eame ann\u00e9e 1962&nbsp;: \u00ab&nbsp;Silhouettes&nbsp;\u00bb en avril puis \u00ab&nbsp;I\u2019m On The Wagon&nbsp;\u00bb en juin. C\u2019est l\u00e0 que Spector les remarque \u00e0 son tour et, autant s\u00e9duit par leurs voix que par leurs plastiques, les fait enregistrer au Mira Sound Studio et les engage tout de suite sur son label Philles. Colpix se console en publiant l\u2019int\u00e9grale des singles publi\u00e9s par le groupe avant la rencontre avec Spector (<em>Ronettes featuring Veronica<\/em>, qui ne sortira qu\u2019en 1965).<\/p>\n\n\n\n<p>Sur le label Philles, les Ronettes \u00e9clipsent vite leurs rivales, les Crystals (\u00ab&nbsp;Da Doo Ron Ron&nbsp;\u00bb) ou Darlene Love (\u00ab&nbsp;White Christmas&nbsp;\u00bb) et sortent leur chef-d\u2019\u0153uvre, \u00ab&nbsp;Be My Baby&nbsp;\u00bb, en ao\u00fbt 1963, n\u00b02 au Cashbox. C\u2019est le type m\u00eame de la symphonie pour adolescents &#8211; \u00ab&nbsp;symphony for teens&nbsp;\u00bb &#8211; dont parlait Spector. Mur du son pour cath\u00e9drale en stuc rose ou chapelle sixties en vinyle et formica. L\u00e0 o\u00f9 le sentimentalisme adolescent confine au grandiose wagn\u00e9rien. Plus que la d\u00e9lectation morose, le d\u00e9sespoir radieux avec des rafales d\u2019instruments dans tous les coins et une m\u00e9lodie somptueuse, sign\u00e9e Eli Greenwich et Jeff Barry (et Phil Spector). C\u2019est le titre pour lequel Brian Wilson, des Beach Boys, se serait damn\u00e9, r\u00e9\u00e9coutant mille fois la chanson pour en p\u00e9n\u00e9trer les secrets. Les Ronettes r\u00e9cidivent la m\u00eame ann\u00e9e avec \u00ab&nbsp;Baby I Love You&nbsp;\u00bb, mais sans le succ\u00e8s de leur p\u00e9pite.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e9but 1964, les Ronettes tournent en Angleterre avec les Rolling Stones en premi\u00e8re partie. Les rapports de force sont en train de s\u2019inverser et c\u2019est bient\u00f4t les groupes du Swinging London qui tiendront la vedette. Cependant, les hits s\u2019accumulent, souvent sign\u00e9s par les sorciers de Tin Pan Alley (l\u2019usine \u00e0 tubes new-yorkaise) comme Greenwich \u2013 Barry, Goffin &#8211; King ou Mann \u2013 Weil&nbsp;: \u00abBest Part Of Breakin\u2019 Up&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Chapel Of Love&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Walking In The Rain&nbsp;\u00bb, merveilleuse chanson de Barry Mann et Cynthia Weil qui sera reprise par les Walker Brothers. Rien que pour 1964. Dans \u00ab&nbsp;Walking In The Rain&nbsp;\u00bb, un Spector au mieux de sa forme, en Jupiter des studios, fait surgir le tonnerre et danser la pluie. C\u2019est \u00e0 la fin de cette ann\u00e9e-l\u00e0 que sort l\u2019album <em>Presenting the fabulous Ronettes<\/em>, qui reprend leurs hits de l\u2019ann\u00e9e. Ils avaient d\u00e9j\u00e0 chant\u00e9 les meilleures chansons du fameux <em>Phil Spector\u2019s Christmas album <\/em>de d\u00e9cembre 1963. Mais les Ronettes pr\u00e9f\u00e8rent la fulgurance et la bri\u00e8vet\u00e9 des simples.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ann\u00e9e 1965 voit les hits se rar\u00e9fier et Ronnie Bennett se fiancer avec Phil Spector. Le producteur va vivre son Waterloo avec le \u00ab&nbsp;River Deep Mountain High&nbsp;\u00bb, de Ike &amp; Tina Turner, l\u2019ann\u00e9e suivante. Les Ronettes se marient, Nedra avec un t\u00e9l\u00e9vang\u00e9liste et Estelle avec le compositeur Joe Dong. Pas encore mari\u00e9, Spector, jaloux comme un tigre, interdit aux Ronettes de faire la premi\u00e8re partie des Beatles lors de leur deuxi\u00e8me tourn\u00e9e am\u00e9ricaine. Les pauvrettes enregistrent \u00ab&nbsp;I Can Hear Music&nbsp;\u00bb, leur dernier disque, en 1966 et c\u2019en est quasiment fini d\u2019elle, comme de leur mentor. Ils reprennent un titre des Beach Boys quand, \u00e0 leurs d\u00e9buts, c\u2019est Brian Wilson qui bavait d\u2019admiration devant elles. La boucle est boucl\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Estelle et Nedra quittent la sc\u00e8ne et le talent de Ronnie Spector \u2013 elle a \u00e9pous\u00e9 Phil en 1968 \u2013 ne peut s\u2019exprimer avec un mari parano\u00efaque qui n\u2019a de cesse de lui couper les ailes. Il la bat et la s\u00e9questre. Le coupe adopte un b\u00e9b\u00e9 mul\u00e2tre avant des jumeaux en 1971. C\u2019est l\u2019ann\u00e9e o\u00f9 Ronnie enregistre \u00e0 nouveau un single&nbsp;: \u00ab&nbsp;You Came, You Saw, You Conquered&nbsp;\u00bb, version am\u00e9ricaine du <em>Ve<\/em><em>ni vidi<\/em><em> vici <\/em>romain. C\u2019est un flop. Elle tra\u00eene avec sa s\u0153ur Estelle dans l\u2019entourage de Jimi Hendrix et des Beatles qui lui font enregistrer quelques chansons chez Apple, dont une &#8211; \u00ab&nbsp;You&nbsp;\u00bb &#8211; est compos\u00e9e par George Harrison. Ne sortira de ces s\u00e9ances que l\u2019excellent \u00ab&nbsp;Try Some, Buy Some&nbsp;\u00bb, toujours en 1971, mais sans gu\u00e8re plus de succ\u00e8s.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis Ronnie part en tourn\u00e9e avec l\u2019orchestre de Billy Vera avec lequel elle interpr\u00e8te ses derni\u00e8res chansons (\u00ab&nbsp;Lover Lover&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;I Wish I Never Saw The Sunshine&nbsp;\u00bb, en 1973). Elle divorce d\u2019avec un Spector de plus en plus incontr\u00f4lable l\u2019ann\u00e9e suivante et se fend de quelques vocalises sur le <em>Muscle of love<\/em> de Alice Cooper.<\/p>\n\n\n\n<p>La suite ne m\u00e9rite pas vraiment d\u2019\u00eatre racont\u00e9e. Elle a des projets d\u2019albums, mais rien ne se concr\u00e9tise et on remarque ses apparitions en guest-star lors de concerts de quelques jeunots qui l\u2019ont toujours admir\u00e9e&nbsp;: Bruce Springsteen, Southside Johnny, Miami Steve Van Zandt et Billy Joel.<\/p>\n\n\n\n<p>Elle enregistre quand m\u00eame \u00ab&nbsp;It\u2019s A Heartache&nbsp;\u00bb en 1978, mais c\u2019est la version de Bonnie Tyler qui se classe dans les charts. Quand \u00e7a veut pas\u2026 Elle copine avec la cr\u00e8me de la punkitude new-yorkaise, de Mink Deville aux Dead Boys en passant par les Ramones, et en participant \u00e0 des revues pour nostalgiques o\u00f9 elle peut chanter \u00e0 nouveau ses succ\u00e8s pour un public qui les d\u00e9couvre.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y aura quand m\u00eame un album en bout de piste, <em>Unfinished Business<\/em>, en 1987. Non, le boulot n\u2019est pas fini mais ce n\u2019est pas avec ce disque qu\u2019elle va rena\u00eetre. Une chanson sign\u00e9e Cher, une autre chant\u00e9e avec Susanna Hoffs, des Bangles. Rien de bien excitant. Ce sera ensuite une chanson dans la com\u00e9die musicale <em>Tycoon<\/em> (\u00ab&nbsp;Farewell To A Sex Symbol&nbsp;\u00bb), l\u2019\u00e9quivalent de notre <em>Starmania<\/em> \u00e0 nous, puis rideau. L\u2019art de tirer sa r\u00e9v\u00e9rence, mais au ralenti.<\/p>\n\n\n\n<p>Si, juste une derni\u00e8re chanson en duo avec la grande rivale des ann\u00e9es Philles, Darlene Love&nbsp;: \u00ab&nbsp;Rocking Around The Christmas Tree&nbsp;\u00bb (de Brenda Lee) pour un album \u00e0 but caritatif et une autobiographie (<em>Be my baby \u2013 My life as a fabulous Ronette<\/em>) en 1990, un livre pr\u00e9fac\u00e9 \u00e0 la fois par Billy Joel et Cher, sa grande copine.<\/p>\n\n\n\n<p>La belle Ronnie est d\u00e9c\u00e9d\u00e9e le 12 janvier, \u00e0 78 ans. Esp\u00e9rons pour elle qu\u2019elle ne rejoindra pas son ex-mari l\u00e0-haut. RIP petite&nbsp;! Comme disait \u00e0 peu pr\u00e8s Jackie Wilson.<\/p>\n\n\n\n<p><em>15 janvier 2022<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Double dose de rock\u2019n\u2019roll cette fois-ci, mais ce n\u2019est pas tous les jours que meurt la belle Ronnie Bennett ex Madame Spector. Un an presque jour pour jour apr\u00e8s le grand Phil Spector, qui fut \u00e0 la fois son mentor, son pygmalion et son mari, m\u00eame si le bonheur conjugal tourna vite au cauchemar. 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