{"id":2478,"date":"2022-01-22T19:26:46","date_gmt":"2022-01-22T18:26:46","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2478"},"modified":"2022-01-22T19:26:48","modified_gmt":"2022-01-22T18:26:48","slug":"les-beatles-liverpool-hambourg-la-prehistoire-lage-des-cavernes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2478","title":{"rendered":"LES BEATLES \/ LIVERPOOL \u2013 HAMBOURG \/ LA PR\u00c9HISTOIRE, L\u2019\u00c2GE DES CAVERNES"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"669\" height=\"446\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/illustration163.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2480\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/illustration163.jpg 669w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/illustration163-300x200.jpg 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/illustration163-600x400.jpg 600w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/illustration163-30x20.jpg 30w\" sizes=\"(max-width: 669px) 100vw, 669px\" \/><figcaption>Les Beatles statufi\u00e9s dans leur Liverpool natal. Trip advisor, with their faire authorisation I guess<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Les Beatles ont 60 ans, du moins si l\u2019on s\u2019en tient \u00e0 leur discographie. Mais la date retenue rejette dans l\u2019ombre leurs vrais d\u00e9buts. Des Quarrymen de Lennon et Mc Cartney, en passant par la p\u00e9riode 1959 \u2013 1962 , 3 ans de d\u00e9buts peu gratifiants, \u00e0 la dure, entre leur Liverpool natal et les clubs minables de Hambourg. La pr\u00e9histoire des Beatles mais l\u2019histoire des diff\u00e9rents groupes \u2013 Johnny &amp; The Moondogs, Tony Sheridan &amp; The Beat Brothers ou encore The Silver Beatles, autant de prototypes des Fab Four. Les Beatles avant les Beatles, pour simplifier.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019abord les Quarrymen, un groupe de Skiffle qui r\u00e9unit quelques adolescents liverpuldiens, dont John Lennon et Paul Mc Cartney plus Pete Shotton, un copain \u00e0 Lennon. Une formation usant d\u2019instruments les plus rudimentaires (harmonica, guitare s\u00e8che, banjo et washboard ou planche \u00e0 laver sur laquelle on frappe avec des d\u00e9s aux doigts)&nbsp;; c\u2019est la recette qui a fait le succ\u00e8s en Angleterre des Lonnie Donnegan et autres Chris Barber.<\/p>\n\n\n\n<p>Il faut dire que le paysage musical britannique est bien pauvre, en ce milieu des ann\u00e9es 1950. Des rockers path\u00e9tiques (Billy Fury, Tommy Steele, Marty Wilde ou Adam Faith) qui s\u2019essayent \u00e0 rivaliser avec les pionniers am\u00e9ricains, du vieux jazz (Acker Bilk), du Skiffle (les deux sus-nomm\u00e9s) et bient\u00f4t les groupes instrumentaux genre Shadows ou Tornados.<\/p>\n\n\n\n<p>Les Quarrymen jouent dans des surprises party, des anniversaires ou des f\u00eates paroissiales. Mc Cartney a rejoint le groupe en 1956, alors qu\u2019il jouait pour la f\u00eate paroissiale de l\u2019\u00e9glise de Woolton. Le groupe quitte les horizons bouch\u00e9s du Skiffle pour s\u2019aventurer vers les sentiers glorieux du rock\u2019n\u2019roll, aid\u00e9s par l\u2019arriv\u00e9e de Stuart \u00ab&nbsp;Stu&nbsp;\u00bb Sutcliffe \u00e0 la basse, un jeune peintre et dessinateur ami de Lennon. Il n\u2019a jamais su en jouer et ne se donnait m\u00eame pas la peine de brancher son ampli, le dos tourn\u00e9 au public, mais son physique \u00e0 la James Dean attirait les filles.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 ce stade, le groupe reprend des standards de Eddie Cochran ou de Buddy Holly et Mc Cartney commence \u00e0 se lancer dans des imitations de Little Richard. Mc Cartney qui invite dans le groupe son copain \u00ab&nbsp;Little&nbsp;\u00bb&nbsp;George Harrison, un peu plus jeune qu\u2019eux, mais r\u00e9put\u00e9 bon guitariste. Le look change aussi, et les blousons de cuir comme les jeans rap\u00e9s et les santiagues remplacent les petits costumes de lyc\u00e9ens proprets.<\/p>\n\n\n\n<p>On est en 1958 et les Quarrymen sont devenus Johnny &amp; The Moondogs. Ils en sont encore \u00e0 piquer des accords aux Shadows en les regardant \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, Lennon et Mc Cartney n\u2019en \u00e9crivent pas moins leurs premi\u00e8res chansons et les Moondogs sont invit\u00e9s \u00e0 participer \u00e0 un radio-crochet \u00e0 Manchester, en m\u00eame temps qu\u2019ils donnent quelques concerts \u00e0 La Casbah, d\u00e9but 1959.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 la Casbah, un club tenu par une dame, Madame Best, o\u00f9 c\u2019est justement jour d\u2019audition. On en est aux d\u00e9buts du Merseybeat et les groupes de Liverpool se bousculent au portillon de la gloire. Ils ont pass\u00e9 l\u2019audition sous le nom des Silver Beatles (jeu de mot sur Beat et sur Beetle, scarab\u00e9e), en hommage \u00e0 Buddy Holly et ses Crickets. L\u2019audition ne les autorise pas \u00e0 enregistrer, mais \u00e0 faire une tourn\u00e9e en \u00c9cosse, sans batteur, Lennon n\u2019ayant toujours pas trouv\u00e9 l\u2019oiseau rare.<\/p>\n\n\n\n<p>Retour d\u2019\u00c9cosse, ils ont acquis une petite notori\u00e9t\u00e9 et jouent \u00e0 la Jazz Cavern pour 15 shillings chacun la soir\u00e9e. En ao\u00fbt 1960, deux associ\u00e9s &#8211; Alan Williams et Larry Parnes &#8211; mettent le groupe en relation avec des promoteurs allemands qui font tourner des groupes \u00e0 Hambourg. Pour l\u2019occasion, le groupe recrute un batteur, Pete Best, le fils de Mme Best.<\/p>\n\n\n\n<p>Hambourg ressemble \u00e0 Liverpool, mais avec une faune inqui\u00e9tante de marins saouls, de prostitu\u00e9es, de jeunes d\u00e9linquants (\u00ab&nbsp;half starken&nbsp;\u00bb comme demi-durs ou demi-sels) et de petits trafiquants en tous genres. Bruno Koschmeider est leur chaperon et ils jouent \u00e0 l\u2019Indra ou \u00e0 la Kaiserkeller dans la fum\u00e9e des cigarettes et les vapeurs d\u2019alcool, ayant tout loisir de regarder depuis la sc\u00e8ne les bagarres au couteau ou les jets de projectiles. Pourtant, ils \u00e9vitent encore Sankt Pauli, le quartier chaud, et sont amen\u00e9s \u00e0 jouer dans un petit cin\u00e9ma accueillant \u00e0 l\u2019occasion des spectacles de strip-tease, le Bambi. C\u2019est l\u00e0 qu\u2019ils font la connaissance de Klaus Voorman, un dessinateur publicitaire, et de sa petite amie Astrid Kichener, qui deviendra vite celle de Stutcliffe. Voorman sera plus tard le bassiste du Plastic Ono Band apr\u00e8s un petit tour par Manfred Mann et on lui doit la pochette de <em>Revolver.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Les Silver Beatles sont \u00e0 la m\u00eame affiche que Rory And The Hurricanes, autre groupe du Merseybeat dont le batteur a pour nom Richard Starkey &#8211; d\u00e9j\u00e0 Ringo Starr &#8211; et Pete Best, caract\u00e9riel notoire, commence \u00e0 avoir une r\u00e9putation d\u00e9testable dans un groupe qui joue toutes les nuits, pay\u00e9 au lance-pierre en ingurgitant les amph\u00e9tamines comme des bonbons. Mais le couple Voorman \u2013 Kichener am\u00e8ne des \u00e9tudiants dans les clubs o\u00f9 ils jouent, un public plus attentif que les marins en bord\u00e9e et les petits d\u00e9linquants. Mais ils n\u2019ont pas le temps d\u2019en profiter car Harrison, encore mineur, est expuls\u00e9 et Best et Mc Cartney sont inculp\u00e9s de l\u2019incendie involontaire du Bambi alors qu\u2019ils y r\u00e9cup\u00e9raient leurs affaires, se sachant engag\u00e9s au Top Ten. La poisse.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est la d\u00e9bandade et le retour est piteux, ce qui ne les emp\u00eache pas de remettre le couvert fin 1960. La Jazz Cavern est devenue La Caverne tout court et a d\u00e9cid\u00e9 de s\u2019ouvrir au rock. Bob Wooler, le disc-jockey de l\u2019endroit les invite \u00e0 jouer en r\u00e9sidence, apr\u00e8s quelques concerts d\u2019essai concluants au Litherland Town Hall, en d\u00e9cembre.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ann\u00e9e 1961 se pr\u00e9sente plut\u00f4t bien et la Caverne se remplit de soir en soir avec, au premier rang, des filles qui hurlent devant un groupe au r\u00e9pertoire r\u00e9solument rock\u2019n\u2019roll. Les premiers groupes du Merseybeat vont bient\u00f4t les concurrencer&nbsp;: Gerry &amp; The Pacemakers, les Searchers, les Swinging Blue Jeans, les Fourmost, Freddy &amp; The Dreamers et tant d\u2019autres. Mais les encore Silver Beatles ont ceci pour eux qu\u2019ils commencent \u00e0 jouer leurs propres compositions et que leur r\u00e9putation commence \u00e0 franchir les fronti\u00e8res du Lancashire.<\/p>\n\n\n\n<p>En avril, c\u2019est le second voyage en Allemagne. Harrison a 18 ans et Sutcliffe \u00e9pouse Astrid. Il quittera le groupe pour vivre en Allemagne, remplac\u00e9 \u00e0 la basse par Mc Cartney qui avait toujours \u00e9t\u00e9 jaloux de son amiti\u00e9 avec Lennon. Retour au Top Ten. C\u2019est l\u2019\u00e9poque o\u00f9 la magie op\u00e8re&nbsp;; changement de look avec nouvelles coiffures \u00ab&nbsp;au bol&nbsp;\u00bb avec franges, cuirs, jeans et \u00ab&nbsp;beatles&nbsp;\u00bb boots. On leur propose d\u2019accompagner le rocker briton Tony Sheridan et ce sera leur premier enregistrement (sorti en 1970 sous le titre <em>The Beatles first<\/em>). Sheridan rebaptise le groupe pour un temps les Beat Brothers. Un pot-pourri de classiques rock\u2019n\u2019roll et de standards du jazz \u00e0 leur sauce avec deux compositions plus originales&nbsp;: \u00ab&nbsp;Cry For A Shadow&nbsp;\u00bb, un instrumental sign\u00e9 d\u2019eux influenc\u00e9 par les Shadows du titre, et une version pop du traditionnel \u00ab&nbsp;My Bonnie&nbsp;\u00bb, qui sera en fait leur tout premier single.<\/p>\n\n\n\n<p>Pas encore distribu\u00e9 en Angleterre, et la jeunesse de Liverpool ayant eu vent de leurs succ\u00e8s allemands, Brian Epstein, propri\u00e9taire du magasin de disques NEMS (North End Music Stores qui deviendra sa maison d\u2019\u00e9dition musicale) fut interloqu\u00e9 quand un groupe de jeunes lui demanda le \u00ab&nbsp;My Bonnie&nbsp;\u00bb des Beatles. En bon professionnel, il se rendit \u00e0 la Caverne pour s\u2019enqu\u00e9rir du groupe et, conquis, leur proposa d\u2019\u00eatre leur manager. \u00ab&nbsp;My Bonnie&nbsp;\u00bb \u00e9tait sorti confidentiellement chez Polydor Allemagne et il en commanda 200 exemplaires, pour les lancer. Le contrat est sign\u00e9 en d\u00e9cembre et Epstein prend 25&nbsp;% sur tous les gains, pr\u00e9textant qu\u2019il doit lancer sa propre compagnie, NEMS Enterprises. Un peu gourmand mais bon, on n\u2019a pas le choix.<\/p>\n\n\n\n<p>Devenus trop chers pour le Top Ten, les d\u00e9sormais Beatles tout court accomplissent leur troisi\u00e8me voyage \u00e0 Hambourg o\u00f9 ils jouent tous les soirs au Star Club, une salle de concert un peu plus hupp\u00e9e que les clubs miteux d\u2019antan. Epstein travaille leur look et impose des blazers sombres \u00e0 col large et des pantalons allumettes, calqu\u00e9 sur les d\u00e9froques des premiers mods.<\/p>\n\n\n\n<p>Il s\u2019active et le groupe passe une audition chez Decca, le 1\u00b0 janvier 1962. Ils jouent une ou deux chansons de Paul Anka sans oser pr\u00e9senter leurs compositions. Decca les jette, et la compagnie pourra s\u2019en mordre les doigts pour les ann\u00e9es \u00e0 venir, signant tout ce qui passe par la suite.<\/p>\n\n\n\n<p>1962 semble s\u2019annoncer comme une mauvaise ann\u00e9e. Stu Sutcliffe, rest\u00e9 \u00e0 Hambourg, meurt des suites d\u2019une pneumonie en avril, au moment o\u00f9 le groupe reprend ses concerts au Star Club. On peut avoir un aper\u00e7u de leur fougue et de leur classe d\u2019alors gr\u00e2ce \u00e0 un double album sorti en 1977 sous plusieurs versions diff\u00e9rentes (1). Apr\u00e8s les Hurricanes, Richard Starkey, ou Ringo Starr pour les intimes, accompagne Sheridan dans un groupe allemand et Lennon et Mc Cartney d\u00e9cident de l\u2019engager et de virer Pete Best qu\u2019ils jugent pas suffisamment en phase avec l\u2019image qu\u2019ils entendent donner. Mais l\u2019affaire attendra.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s plusieurs refus de compagnies discographiques anglaises, Epstein pr\u00e9sente le groupe au producteur George Martin qui s\u2019int\u00e9resse \u00e0 eux et leur organise une audition chez EMI, le 6 juin 1962. Ce jour-l\u00e0, les Beatles osent jouer leurs premi\u00e8res chansons dont \u00ab&nbsp;Love Me Do&nbsp;\u00bb. Ils sont devenus c\u00e9l\u00e8bres \u00e0 Liverpool gr\u00e2ce aux articles \u00e9logieux du magazine <em>Merseybeat<\/em> (souvent r\u00e9dig\u00e9s par Bob Wooler) et refont la tourn\u00e9e des clubs&nbsp;: la Casbah et la Caverne. Lennon et Epstein sont persuad\u00e9s qu\u2019il faut d\u2019abord maintenir une base de fans \u00e0 Liverpool.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Merseybeat<\/em> les classe en t\u00eate de leur r\u00e9f\u00e9rendum annuel (la l\u00e9gende dit que les Beatles eux-m\u00eames avaient inond\u00e9 le journal de leurs suffrages, sign\u00e9s de faux noms). En juillet, Epstein envoie une lettre de licenciement \u00e0 Pete Best en m\u00eame temps qu\u2019il annonce \u00e0 sons de trompe la signature de ses poulains pour la marque Parlophone (Od\u00e9on en France).<\/p>\n\n\n\n<p>Pour l\u2019anecdote, des fans de Pete Best vont faire le coup de poing avec les partisans de Ringo Starr \u2013 une bataille d\u2019Hernani moderne &#8211; et la Casbah leur sera interdite. Nonobstant, ils prennent le train pour Londres le 11 septembre o\u00f9 il est question d\u2019enregistrer deux titres aux studios EMI, avec George Martin aux consoles. \u00ab&nbsp;Love Me Do&nbsp;\u00bb (avec \u00ab&nbsp;P.S I Love You&nbsp;\u00bb en face B), sort le 5 octobre 1962 et obtient une honorable 17\u00b0 place dans les charts. \u00ab&nbsp;Please, Please Me&nbsp;\u00bb (\u00ab&nbsp;Ask Me Why&nbsp;\u00bb en face B) sorti lui le 11 janvier 1963, atteindra la premi\u00e8re place comme d\u2019ailleurs leur premier album \u00e9ponyme, sorti le 22 mars.<\/p>\n\n\n\n<p>La suite est suffisamment connue pour qu\u2019on s\u2019arr\u00eate l\u00e0 et sinon, les biographies des Beatles abondent et on se contentera de citer celle du journaliste historique de <em>Rock &amp; Folk<\/em> Alain Dister (2).<\/p>\n\n\n\n<p>Les Beach Boys la fois prochaine, dont les d\u00e9buts datent aussi de 60 ans.<\/p>\n\n\n\n<p><em>What a drag it is to get old<\/em> (3).<\/p>\n\n\n\n<p>(1) <em>Live&nbsp;! At the Star Club Hamburg Germany<\/em> (enregistrements de 1962 sortis en 1977) \u2013 Bellaphon.<\/p>\n\n\n\n<p>(2) <em>L<\/em><em>es Beatles<\/em> \u2013 Alain Dister \u2013 Albin Michel Rock&nbsp;&amp; Folk \u2013 1972.<\/p>\n\n\n\n<p>(3) <em>Quelle barbe de vieillir.<\/em> \u00ab&nbsp;Mother\u2019s Little Helper&nbsp;\u00bb \u2013 The Rolling Stones \u2013 1966.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les Beatles ont 60 ans, du moins si l\u2019on s\u2019en tient \u00e0 leur discographie. Mais la date retenue rejette dans l\u2019ombre leurs vrais d\u00e9buts. 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