{"id":2760,"date":"2022-06-17T18:05:02","date_gmt":"2022-06-17T16:05:02","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2760"},"modified":"2022-06-17T18:09:25","modified_gmt":"2022-06-17T16:09:25","slug":"le-rock-du-watergate","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2760","title":{"rendered":"LE ROCK DU WATERGATE"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/illustration213.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2762\" width=\"580\" height=\"388\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/illustration213.jpg 220w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/illustration213-30x20.jpg 30w\" sizes=\"(max-width: 580px) 100vw, 580px\" \/><figcaption>Miss Patti Smith au CBGB<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>C\u2019\u00e9tait une formule journalistique plus ou moins bien inspir\u00e9e qui, dans les colonnes d\u2019<em>Actuel<\/em>, dressait une revue d\u2019effectifs du rock am\u00e9ricain des ann\u00e9es 1973 \u2013 1974 que l\u2019on peut, pr\u00e8s de 50 ans plus tard, se rem\u00e9morer avec nostalgie. Sous l\u2019impulsion d\u2019une coterie de critiques rock am\u00e9ricains \u2013 les Richard Meltzer, Sandy Pearlman et autres Murray Krugman \u2013 naissait le Blue \u00d6yster Cult (ex Ultimate Spinach et Soft White Underbelly). D\u00e8s 1972, le Cult va voir na\u00eetre autour de lui toute une sc\u00e8ne nouvelle dans la grosse pomme, avec les New York Dolls, les Dictators ou le Patti Smith Group. Puis viendront les Sparks (ex Half-Nelson) et Alice Cooper \u00e0 Los Angeles ou les Modern Lovers et Aerosmith \u00e0 Boston, avant l\u2019explosion Punk au Max\u2019s Kansas City ou au CBGB. A real cool time&nbsp;!<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>On a d\u00e9j\u00e0 parl\u00e9 de la plupart de ces combos dans l\u2019article sur le rock d\u00e9cadent (<em>Printemps rose<\/em>) et dans celui sur le Punk (<em>45 ans et des poussi\u00e8res)<\/em>. C\u2019est pourquoi nous passerons rapidement sur les Dolls, les Dictators et les Sparks pour nous attarder un peu sur les autres.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout commence \u00e0 Boston en 1967 qui voit les d\u00e9buts du Ultimate Spinach (l\u2019\u00e9pinard ultime), nom pris en r\u00e9f\u00e9rence et pour s\u2019en moquer de la sc\u00e8ne flower-power et Acide rock de San Francisco. Pourtant, l\u2019Ultimate Spinach propose une pop psych\u00e9d\u00e9lique qu\u2019on entend sur la c\u00f4te ouest mais, c\u2019est toute la diff\u00e9rence, avec des m\u00e9lodies et un sens aigu de la d\u00e9rision. Ce sera le cas d\u2019autres groupes semblables comme Pearl Before Swine, Beacon Street Union ou Orpheus.<\/p>\n\n\n\n<p>Aucun musicien du Cult ne figure dans le groupe, mais d\u00e9j\u00e0 rodent dans leur entourage les duettistes Sandy Pearlman et Murray Krugman, journalistes du <em>Crawdaddy Magazine <\/em>de Paul Williams, revenus de Monterrey avec la ferme intention de faire de la c\u00f4te est quelque chose d\u2019aussi excitant musicalement que la c\u00f4te ouest. Ce sera presque fait.<\/p>\n\n\n\n<p>Soft White Underbelly (le ventre blanc et mou, pour reprendre une phrase historique de Churchill \u00e0 propos de l\u2019Italie de Mussolini qui \u00e9tait le \u00ab&nbsp;ventre mou&nbsp;\u00bb de l\u2019Europe face au nazisme) poss\u00e8de en ses rangs quelques \u00e9l\u00e9ments du Cult dont le guitariste Donald \u00ab&nbsp;Buck Dharma&nbsp;\u00bb Roeser, le clavi\u00e9riste Alan Lanier et le batteur canadien Albert Bouchart. Le groupe est \u00e0 nouveau lanc\u00e9 par Pearlman et Krugman, sans plus de succ\u00e8s. Sauf que l\u2019immortel auteur de <em>The Aesthetics of rock<\/em> (trait\u00e9 de philosophie pop qui m\u00eale avec bonheur Hegel et Ricky Nelson), Richard Meltzer \u2013 lui aussi rock critique free-lance \u2013 s\u2019int\u00e9resse \u00e0 eux et d\u00e9cide de les transformer au gr\u00e9 de sa vision du rock. Un seul album, un live \u00e0 la Stony Brook University (le campus de Stony Brook \u00e9tant leur quartier g\u00e9n\u00e9ral) qui sortira bien plus tard, chez Discogs. Un album en public dont la qualit\u00e9 sonore est discutable.<\/p>\n\n\n\n<p>Le premier album \u00e9ponyme du Blue \u00d6yster Cult pourra sortir en janvier 1972, avec le renfort du fr\u00e8re Bouchart, Joe, \u00e0 la basse et celui du guitariste Eric Bloom tout en cuir et Ray bans. Le Cult produit un Hard-rock bas et lourd sur des textes de Science-fiction \u00e0 connotations nietzsch\u00e9ennes. Meltzer se fait leur parolier et r\u00e9alise son projet de rock gothique et futuriste. Apr\u00e8s deux excellents albums (<em>Tyranny and mutation<\/em> en 1973 et <em>Secret Treaties<\/em> en 1974), le Cult s\u2019enfoncera dans l\u2019\u00e9sot\u00e9risme et l\u2019\u00e9pouvante apr\u00e8s un live ennuyeux. Ce sera <em>Agents of fortune <\/em>(1976) et le fameux \u00ab&nbsp;The Reaper&nbsp;\u00bb qui leur vaudra un hit. <em>Some enchanted evening<\/em> creusera le filon, avec sa galerie de monstres, de Frankenstein \u00e0 Godzilla, mais ce que le groupe avait de fascinant et de sulfureux s\u2019est envol\u00e9, en enfer probablement.<\/p>\n\n\n\n<p>Les New York Dolls ont aussi \u00e9t\u00e9 \u00e9voqu\u00e9s. Le groupe du trio David Johansen, Johnny Thunders et Syl Sylvain (plus Art \u00ab&nbsp;Killer&nbsp;\u00bb Kane \u00e0 la basse et Jerry Nolan \u00e0 la batterie) est pass\u00e9 au Bataclan en 1972 et certains ne s\u2019en sont jamais remis. Un m\u00e9lange tonnant de College rock sucr\u00e9 et de Hard-rock d\u00e9jant\u00e9. Les Dolls, c\u2019est un peu le croisement entre Del Shannon et les Stooges (tous deux de Detroit). Eux sont de New York, comme l\u2019indique leur raison sociale, habitu\u00e9s du CBGB et du Max\u2019s Kansas City o\u00f9 ils peuvent gratifier les premiers punks ricains de leur vision du monde entre Hubert Selby et Mae West. Apr\u00e8s deux albums superbes, surtout le premier produit par Todd Rundgren m\u00eame si <em>Too much too soon<\/em> n\u2019a pas grand-chose \u00e0 lui envier, les Dolls se retrouveront sans maison de disque, condamn\u00e9s pour outrages. Johansen continuera avant carri\u00e8re solo, un chemin d\u00e9j\u00e0 emprunt\u00e9 par les autres, avec des fortunes diverses.<\/p>\n\n\n\n<p>Des Dictators, on a d\u00e9j\u00e0 parl\u00e9 aussi. Se souvenir de Dick Handsome Manitoba, de Ross \u00ab&nbsp;The Boss&nbsp;\u00bb Funicello, de Scott \u00ab&nbsp;Top ten&nbsp;\u00bb Kempner et de Stu Boy King. Leur premier album, <em>Go girl crazy<\/em>, est consid\u00e9r\u00e9 comme le premier album punk de l\u2019histoire, en 1974, et <em>Manifest Destiny<\/em>, qui lui fait suite en 1976, est presque aussi bon. Les Dictators voulaient reprendre les choses o\u00f9 les Stooges les avaient laiss\u00e9es et ce fut en partie r\u00e9ussi. Pr\u00e9cisons qu\u2019on retrouve Pearlman et Krugman aux commandes, les vrais initiateurs du punk rock U.S et du rock du Watergate.<\/p>\n\n\n\n<p>Est-il besoin de retracer les grandes heures de la vie de Mme Patti Smith, de Chicago, elle. De ses d\u00e9buts encourageants au CBGB et de son premier single (\u00ab&nbsp;Hey Joe&nbsp;\u00bb \/ \u00ab&nbsp;Piss Factory&nbsp;\u00bb) jusqu\u2019\u00e0 ses lauriers de po\u00e9tesse confirm\u00e9e. Bient\u00f4t le Nobel&nbsp;? Entre temps, il y a eu <em>Horses<\/em>, album de haute tenue avec l\u2019ex critique Lenny Kaye \u00e0 la guitare, le beaucoup moins int\u00e9ressant <em>Radio Ethiopia <\/em>avant lesexcellents <em>Easter<\/em> et <em>Waves<\/em>. La po\u00e9tesse du rock s\u2019\u00e9tait pay\u00e9e le voyage \u00e0 Charleville, sur les traces de Rimbaud. Un petit s\u00e9jour dans la France p\u00e9riph\u00e9rique. Elle n\u2019a pas d\u00fb \u00eatre d\u00e9\u00e7ue.<\/p>\n\n\n\n<p>Boston encore avec Jonathan Richman et ses Modern Lovers, dont le premier album fut produit par John Cale. Richman, une sorte de Duduche am\u00e9ricain et son groupe qui comprend le futur Talking Heads Jerry Harrison et le futur Cars David Robinson. Apr\u00e8s des d\u00e9buts vinyliques confidentiels sous la houlette de Kim Fowley, Richman monte son combo, influenc\u00e9 par le Velvet Underground. Des morceaux comme \u00ab&nbsp;She Cracked&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Hospital&nbsp;\u00bb ou son \u00ab&nbsp;Roadrunner&nbsp;\u00bb sur deux accords sont des petits chefs-d\u2019\u0153uvre d\u2019\u00e9motion et de finesse, sans parler du magistral \u00ab&nbsp;Pablo Picasso&nbsp;\u00bb. Les deux premiers albums sont \u00e9tonnants, du proto-punk <em>The Modern Lovers<\/em> (1976) \u00e0 l\u2019hilarant <em>Rock\u2019n\u2019roll with the Modern Lovers<\/em> (avec \u00ab&nbsp;Egyptian Reggae&nbsp;\u00bb entre autres fac\u00e9ties). Puis ce sera l\u2019exil californien chez Beserkley records et une carri\u00e8re solo plus obscure qui lui vaudra l\u2019admiration d\u2019un noyau dur de fans.<\/p>\n\n\n\n<p>Aerosmith est plus connu, avec Steven Tyler le chanteur, qu\u2019on a eu t\u00f4t fait d\u2019appeler le \u00ab&nbsp;Jagger du pauvre&nbsp;\u00bb et le guitariste Joe Perry, tout de cuir v\u00eatu. Un duo aussi embl\u00e9matique que Jagger \/ Richards. Les autres font un peu p\u00e2le figure devant ces deux-l\u00e0, mais le groupe sortira quelques albums phares de la d\u00e9cennie&nbsp;: <em>Aerosmith<\/em>, <em>Toys in the attic<\/em>, <em>Get your wings<\/em> et <em>Rocks<\/em>, pour ne citer qu\u2019eux. Aerosmith n\u2019a pas oubli\u00e9 les le\u00e7ons (et les sons) des Yardbirds de Jeff Beck, du Zeppelin des d\u00e9buts et du MC5. On leur sera \u00e9ternellement reconnaissant.<\/p>\n\n\n\n<p>Passons vite sur les Sparks dont on a d\u00e9j\u00e0 parl\u00e9. Les fr\u00e8res Mael (Ron et Russell) qui, associ\u00e9s aux fr\u00e8res Mankey nous avaient gratifi\u00e9 d\u2019un superbe album avec <em>Half-Nelson<\/em>. Ils sauront prendre le tournant d\u00e9cadent avec les indispensables <em>A woofer in tweeter\u2019s clothing <\/em>et surtout <em>Kimono my house<\/em>, avant conversion mercantile au disco et \u00e0 la vari\u00e9t\u00e9. Le sosie de Chaplin \/ Hitler et son grand d\u00e9pendeur d\u2019andouille fris\u00e9 de fr\u00e8re n\u2019auront plus qu\u2019\u00e0 ouvrir grand le tiroir caisse, sans jamais r\u00e9\u00e9diter des perles comme \u00ab\u00a0Angus Desire\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Girl From Germany\u00a0\u00bb. Dommage.<\/p>\n\n\n\n<p>De Los Angeles \u00e9galement, Alice Cooper, encore que la biographie du lascar est plus complexe. Natif de Detroit, l\u2019adolescent suit ses parents dans l\u2019Arizona avant de se transporter \u00e0 Los Angeles en pleine p\u00e9riode hippie. Il trouve asile sous l\u2019aile de Frank Zappa qui le fait signer sur son label et Vincent Furnier (pas encore Cooper) y enregistre des albums qui resteront confidentiels. Il faut attendre son passage chez des majors (RCA puis Warner Bros) pour voir sa carri\u00e8re d\u00e9coller avec <em>Love it to death<\/em> et <em>Killer<\/em> en 1971. Plus des singles \u00e0 succ\u00e8s comme \u00ab&nbsp;I\u2019m Eighteen&nbsp;\u00bb, ou \u00ab&nbsp;Under My Wheels&nbsp;\u00bb. Le tout sous la houlette de Bob Ezrin, le producteur \u00e0 la mode qui sera aussi l\u2019homme de Lou Reed pour le gla\u00e7ant et magistral <em>Berlin<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Maquillage \u00e0 la <em>Orange m\u00e9canique<\/em> avec rimmel qui d\u00e9gouline, collants trou\u00e9s et boa (un vrai) autour du cou, Alice Cooper deviendra l\u2019ic\u00f4ne du rock d\u00e9cadent am\u00e9ricain avec des albums de moins en moins bons (<em>School\u2019s out<\/em> en 1972, <em>Billion dollar baby<\/em> en 1973 et <em>Muscle of love <\/em>en 1974) mais un show racoleur de plus en plus pris\u00e9 aux quatre coins du monde. Tout cela finira dans l\u2019alcool, la poudre et une pseudo-pornographie d&rsquo;un go\u00fbt douteux, mais la m\u00e8re Alice nous aura bien fait rire. Pas seulement, et chapeau bas pour ces hymnes que sont \u00ab\u00a0No More Mister Nice Guy\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0School\u2019s out\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Elected\u00a0\u00bb. Tout cela avant l\u2019explosion punk, les Ramones, Television, Talking Heads et les autres.<\/p>\n\n\n\n<p>Voil\u00e0, on aurait pu aussi parler d\u2019individus brillants et originaux comme Bruce Springsteen, Todd Rundgren ou Ellioth Murphy qui avaient leur place dans ce cadre. On ne se retiendra pas d\u2019y revenir une prochaine fois (pas sur Springsteen dont on a que trop parl\u00e9, mais les deux autres).<\/p>\n\n\n\n<p>En attendant, keep on rockin\u2019, let the good times roll et tout ce genre de choses.<\/p>\n\n\n\n<p><em>6 juin 2022<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C\u2019\u00e9tait une formule journalistique plus ou moins bien inspir\u00e9e qui, dans les colonnes d\u2019Actuel, dressait une revue d\u2019effectifs du rock am\u00e9ricain des ann\u00e9es 1973 \u2013 1974 que l\u2019on peut, pr\u00e8s de 50 ans plus tard, se rem\u00e9morer avec nostalgie. Sous l\u2019impulsion d\u2019une coterie de critiques rock am\u00e9ricains \u2013 les Richard Meltzer, Sandy Pearlman et autres&#8230;<\/p>\n<div class=\" [&hellip;]\"><a href=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2760\">Read More <i class=\"os-icon os-icon-angle-right\"><\/i><\/a><\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2762,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[38,1,33],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2760"}],"collection":[{"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2760"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2760\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2765,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2760\/revisions\/2765"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/2762"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2760"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2760"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2760"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}