{"id":2785,"date":"2022-07-01T17:20:58","date_gmt":"2022-07-01T15:20:58","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2785"},"modified":"2022-07-02T20:24:17","modified_gmt":"2022-07-02T18:24:17","slug":"rock-foot","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2785","title":{"rendered":"ROCK &#038; FOOT"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/illustration214.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2787\" width=\"574\" height=\"815\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/illustration214.jpg 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/illustration214-211x300.jpg 211w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/illustration214-21x30.jpg 21w\" sizes=\"(max-width: 574px) 100vw, 574px\" \/><figcaption>Little Richard et Screaming Lord Sutch \u00e0 Wembley en 1972 (photo Getty achet\u00e9e par l&rsquo;\u00e9diteur)<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Il vient juste de sortir, ce livre (1) qui s\u2019attache \u00e0 tisser des liens entre le football et le rock. Un ph\u00e9nom\u00e8ne essentiellement anglais, mais pas que\u2026 \u00ab&nbsp;Deux passions populaires, deux univers voisins&nbsp;\u00bb, sous-titrons-nous. Persiste et signe. Si vous n\u2019aimez ni le foot ni le rock, passez votre chemin. Si vous n\u2019aimez que le foot ou que le rock, peut-\u00eatre ne serez-vous qu\u2019\u00e0 demi int\u00e9ress\u00e9s. Mais si vous \u00eates anim\u00e9s des deux passions, ce bouquin est pour vous&nbsp;! On se contentera ici d\u2019en r\u00e9sumer les chapitres, en esp\u00e9rant que \u00e7a donne envie aux fid\u00e8les lecteurs de cette chronique d\u2019en savoir un peu plus.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019avant-propos d\u00e9crivant la succession chez un m\u00eame individu de deux passions, celle de l\u2019enfance \u2013 le football \u2013 et celle de l\u2019adolescence \u2013 le rock \u2013 avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e int\u00e9gralement sur ce blog et on ne peut qu\u2019y renvoyer. Deux passions en apparence inconciliables ou rivales, mais qui cohabitaient plut\u00f4t harmonieusement \u00e0 l\u2019\u00e2ge adulte.<\/p>\n\n\n\n<p>Le premier chapitre se situe en France. Un paragraphe d\u2019un livre de Maxime Schmidt (<em>Face B<\/em>) nous sert de pr\u00e9texte \u00e0 \u00e9voquer le grand Stade de Reims quand le Red Star et son public d\u2019ouvriers et de loubards nous permet de jeter un regard nostalgique sur cette jeunesse perdue des blousons noirs fans de \u00ab&nbsp;G\u00e9g\u00e8ne&nbsp;\u00bb Vincent tels que d\u00e9crits par le sociologue Jean Monod dans son ouvrage de r\u00e9f\u00e9rence, <em>Les barjots<\/em> (<em>10\/18<\/em>).<\/p>\n\n\n\n<p>On franchit la Manche et on arrive \u00e0 Liverpool avec les groupes du Merseybeat et les Reds du Liverpool F.C. N\u2019oublions pas que le \u00ab&nbsp;You\u2019ll Never Walk Alone&nbsp;\u00bb de Gerry &amp; The Pacemakers a toujours \u00e9t\u00e9 l\u2019hymne des Reds, m\u00eame si les Beatles n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s foot&nbsp;; Mc Cartney ayant des tendresses pour les rivaux d\u2019Everton et Ringo supportant les Gunners d\u2019Arsenal. Le <em>Daily Worker <\/em>ira jusqu\u2019\u00e0 \u00e9crire que <em>\u00ab&nbsp;le Merseybeat est le son de 30000 personnes au ch\u00f4mage&nbsp;\u00bb<\/em>, et on va comparer l\u2019effervescence musicale dans la cit\u00e9 portuaire \u00e0 celle de la Nouvelle-Orl\u00e9ans aux premiers temps du Jazz. Gros plan sur Bill Shankly, d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9 ici, l\u2019entra\u00eeneur socialiste qui a mis les Reds sur le toit de l\u2019Europe.<\/p>\n\n\n\n<p>Liverpool et Manchester. L\u00e0 aussi, deux \u00e9quipes rivales&nbsp;: le Manchester United catholique et bourgeois et le Manchester City protestant et prolo. Un focus sur Georgie Best, l\u2019ailier chevelu de Man U qui, \u00e0 lui seul, incarne les deux passions. Un flash-back aussi sur la catastrophe a\u00e9rienne de Belgrade qui vit l\u2019\u00e9quipe de Matt Busby d\u00e9cim\u00e9e. C\u2019est lui qui la ressuscitera avec l\u2019\u00e9quipe qui va gagner la coupe d\u2019Europe 1968 contre le Benfica d\u2019Eusebio. Ce Man U l\u00e0 a longtemps fait de l\u2019ombre aux Blueskies de City et \u00e0 leur attaque canon de la fin des ann\u00e9es 1960 avec Francis Lee, Colin Bell et Mike Summerbee&nbsp;; Manchester City qui prendra sa revanche en devenant le plus grand club anglais de notre \u00e8re. C\u00f4t\u00e9 pop, un petit tour des groupes de Manchester des sixties avec les Hollies de Graham Nash et Herman\u2019s Hermits du mignon Peter Noone.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s un petit tour en province pour \u00e9voquer les groupes et les clubs de Birmingham (Aston Villa, West Bromwich, plus les Moody Blues, les Move ou le Spencer Davis Group) ou de Newcastle (les Magpies support\u00e9s par les Animals), on peut d\u00e9barquer dans le Londres du Swinging London.<\/p>\n\n\n\n<p>Un Londres qui brille de mille feux avec les groupes phares de sa banlieue sud (Rolling Stones, Yardbirds, Pretty Things), ou de ses faubourgs du nord (les Kinks, le Dave Clark Five ou les Zombies). L\u2019occasion d\u2019un tour des clubs de Londres qui a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 fait ici&nbsp;: Tottenham, Arsenal, Chelsea, Crystal Palace, Queen\u2019s Park Rangers et West Ham, parmi les plus connus.<\/p>\n\n\n\n<p>Queen\u2019s Park Rangers qui \u00e9tait le club favori des Mods, ce mouvement de jeunesse \u00e9mergeant au beau milieu des sixties avec ses parkas, ses costards, ses scooters italiens et son go\u00fbt pour le Rhythm\u2019n\u2019blues. Roger Daltrey, des Who, supportera longtemps le club de l\u2019ouest londonien (du quartier de White City) avant de jeter son d\u00e9volu sur Arsenal. Les Small Faces, de East London, devaient plut\u00f4t en pincer pour West Ham et les Troggs pour Southampton, bien que l\u2019histoire ne le mentionne pas vraiment.<\/p>\n\n\n\n<p>Deux pop stars vont beaucoup faire pour rapprocher les deux univers&nbsp;: Rod Stewart, l\u2019Elvis Presley de Muswell Hill (comme l\u2019appelaient les fr\u00e8res Davies par d\u00e9rision) avec sa passion pour le Celtic de Glasgow de Jock Stein (et aussi Manchester United) et Reginald Dwight alias Elton John qui, las de son statut de pop star, prendra la direction du club de Watford F.C et l\u2019am\u00e8nera des divisions perdues anglaises \u00e0 la Premi\u00e8re ligue. Elton traversera l\u2019Atlantique pour reprendre les Los Angeles Aztecs o\u00f9 George Best finira p\u00e9niblement sa carri\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Birmingham encore, o\u00f9 les m\u00e9tallos de Black Sabbath se rangeaient derri\u00e8re Aston Villa quand Robert Plant et John Bonham, de Led Zeppelin, se partageaient entre West Bromwich et Wolverhampton, dont Plant fut un temps pr\u00e9sident d\u2019honneur. Les \u00ab&nbsp;noirs et ors&nbsp;\u00bb de Wolverhampton qui fut \u00e9galement le club f\u00e9tiche des Skinheads de Slade, et deux chapitres sont consacr\u00e9s au ph\u00e9nom\u00e8ne Skinhead et au Hooliganisme, qui finit par faire dispara\u00eetre le foot anglais de la carte europ\u00e9enne. \u00c0 noter pour rester dans le Hard-rock l\u2019attachement ind\u00e9fectible du bassiste de Iron Maiden Steve Harris aux Hammers de West Ham.<\/p>\n\n\n\n<p>On en vient aux \u00c9tats-Unis, avec Ahmet Erteg\u00fcn, le Turc fou de jazz et de rhyth\u2019m\u2019blues, qui va lancer le Soccer dans le pays. Sans succ\u00e8s au d\u00e9part, mais son Cosmos de New York va se payer des dieux des stades en semi-retraite\u00a0: Pel\u00e9, Beckenbauer, Carlos Alberto, Chinaglia et tant d\u2019autres. Sur l\u2019autre c\u00f4te, les Aztecs de L.A offriront une retraite dor\u00e9e \u00e0 Best, on l\u2019a vu, mais aussi \u00e0 Cruyff, \u00e0 Neeskens ou au p\u00e9ruvien Cubillas. Ne parvenant pas \u00e0 rivaliser avec le Baseball, le football am\u00e9ricain ou le Basket, le Soccer va p\u00e9ricliter jusqu\u2019\u00e0 dispara\u00eetre et rena\u00eetre de ses cendres avec un championnat MLS (Major League Soccer), r\u00e9unissant les U.S.A et le Canada. C\u2019est maintenant l\u00e0 que les dieux des stades viennent mourir, quand ce n\u2019est pas en Chine ou dans les \u00c9mirats.<\/p>\n\n\n\n<p>On reste aux U.S.A avec les White Stripes de Detroit qui, involontairement, auront \u00e9crit avec \u00ab\u00a0Seven Nation Army\u00a0\u00bb l\u2019hymne des stades du XXI\u00b0 si\u00e8cle, autre chose que \u00ab\u00a0I Will Survive\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0We Are The Champions\u00a0\u00bb tout de m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>On sait que Bob Marley adorait le reggae, la ganja, rastafari et le football. Souvent, les Wailers se faisaient des petits matchs durant le peu de loisirs que leur laissaient les tourn\u00e9es. Fou du foot br\u00e9silien et africain, Marley \u00e9tait un attaquant rac\u00e9 qui aurait pu faire une belle carri\u00e8re professionnelle. C\u2019est lors d\u2019un match amical opposant les Wailers plus quelques journalistes de <em>Rock &amp; Folk<\/em> au Vari\u00e9t\u00e9 F.C, en 1977, que la blessure \u00e0 l\u2019orteil qui va d\u00e9g\u00e9n\u00e9rer en cancer se r\u00e9v\u00e9lera.<\/p>\n\n\n\n<p>Du reggae au punk, il n\u2019y a qu\u2019un pas (one step) et les Punks, m\u00eame s\u2019ils n\u2019en feront pas toujours mention, auront souvent un pass\u00e9 de supporters. Johnny Rotten, des Sex Pistols, avec Arsenal, comme Joe Strummer des Clash avec Chelsea. Les Clash furent d\u2019ailleurs dans leur jeunesse des Hooligans, Simonon faisant le coup de poing sur les gradins de Tottenham et Jones \u00e0 White city. \u00c0 front renvers\u00e9, un joueur de West Ham, Stuart Peace, fut un grand fan des Stranglers. N\u2019oublions pas Joy Division, fans de Manchester City (au moins pour Ian Curtis) et New Order, auteurs d\u2019un album intitul\u00e9 <em>Best &amp; Marsh, <\/em>supportant eux Manchester Utd.<\/p>\n\n\n\n<p>On passe un peu vite \u00e0 la New wave avec un Elvis Costello grand amateur de football et supporter des Reds ou Morrissey derri\u00e8re Manchester United, avant d\u2019en arriver \u00e0 la Brit Pop et \u00e0 cette rivalit\u00e9 centrale entre Oasis et Blur, Oasis ou les prolos du nord fans de Manchester City et Blur les petits-bourgeois de Londres supporters de Chelsea. Un peu caricatural, mais il y a de \u00e7a. On peut aussi \u00e9voquer Jarvis Cocker et Pulp derri\u00e8re Sheffield Wednesday ou Wedding Present, supporters de Aston Villa bien qu\u2019\u00e9tant de Leeds. Leur premier album s\u2019intitulait <em>George Best<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>La derni\u00e8re partie du livre est consacr\u00e9e aux \u00e9crivains John King (auteur de <em>Football Factory<\/em>, de <em>Human Punk<\/em> et de <em>Skinheads<\/em> notamment) et David Peace (auteur de <em>Rouge ou mort <\/em>et de <em>44 jours)<\/em>. On en a assez parl\u00e9 sur ce blog et on ne va pas trop s\u2019y attarder.<\/p>\n\n\n\n<p>Sauf pour dire que King a su \u00e0 merveille peindre les milieux du support\u00e9risme et les Hooligans avec des romans r\u00e9alistes jetant un regard cru sur la jeunesse anglaise. Peace, lui, est un g\u00e9nie qui a \u00e9crit l\u2019histoire de Bill Shankly et des Reds comme si c\u2019\u00e9tait la bible, avec rage et ferveur et dans un style flamboyant et obsessionnel. Dans <em>44 jours<\/em> (Damned United), il fait de m\u00eame avec Brian Clough \u00e0 travers les trois clubs qu\u2019il a entra\u00een\u00e9s&nbsp;: Derby County, Leeds United et Nottingham Forest&nbsp;. Gloire \u00e0 lui&nbsp;; gloire \u00e0 eux.<\/p>\n\n\n\n<p>On termine par une petite fantaisie dont la maison n\u2019est pas avare. Le onze des \u00e9crivains qui ont aim\u00e9 le foot et se sont exprim\u00e9s sur lui. Peter Handke dans les buts. Frank Tenaille, Albert Camus, Pier Paolo Pasolini et Manuel Vazquez Montalban en d\u00e9fense. Antoine Blondin et, Ren\u00e9 Fallet en milieux d\u00e9fensifs&nbsp;; Kapuscinski et Riva en milieux offensifs. Montherlant et Ian Rankin en attaque. Sur le banc&nbsp;: William Burroughs, Nick Hornby, Borges et Casar\u00e8s (Peace et King hors comp\u00e9tition).<\/p>\n\n\n\n<p>Le livre se cl\u00f4t sur un \u00e9pilogue \/ tour du monde qui nous conduit en Am\u00e9rique du sud, en Afrique, en Asie et dans le monde arabe. O\u00f9 Maradona rencontre Kusturica et o\u00f9 les hardos de Sepultura supportent l\u2019Atletico Mineiro. Sans parler des r\u00e9volutions arabes, des griots africains, des paris asiatiques et de la guerre du football qui opposa les arm\u00e9es du Honduras et du Salvador.<\/p>\n\n\n\n<p>Voil\u00e0, peut-\u00eatre cet article vous a-t-il donn\u00e9 envie de lire ce livre ou de le parcourir, c\u2019\u00e9tait le but. Et, comme disait l\u2019\u00e9quipe de <em>Hara Kiri,<\/em> <em>\u00ab&nbsp;si vous ne pouvez pas l\u2019acheter, volez-le&nbsp;\u00bb<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>(1)&nbsp;: <em><u><strong>Rock\u2019<\/strong><\/u><\/em><em><u><strong>n\u2019foot \u2013 Didier Delinotte &#8211; Camion Blanc \u00e9diteur \u2013 juin 2022.<\/strong><\/u><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>26 juin 2022<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il vient juste de sortir, ce livre (1) qui s\u2019attache \u00e0 tisser des liens entre le football et le rock. 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