{"id":2822,"date":"2022-07-14T14:39:38","date_gmt":"2022-07-14T12:39:38","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2822"},"modified":"2022-07-14T14:39:40","modified_gmt":"2022-07-14T12:39:40","slug":"wembley-1972-le-dernier-tour-de-piste-des-rocknrollers","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2822","title":{"rendered":"WEMBLEY 1972 : LE DERNIER TOUR DE PISTE DES ROCK\u2019N\u2019ROLLERS"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"800\" height=\"1010\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/illustration222-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2824\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/illustration222-1.jpg 800w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/illustration222-1-238x300.jpg 238w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/illustration222-1-768x970.jpg 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/illustration222-1-713x900.jpg 713w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/illustration222-1-475x600.jpg 475w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/illustration222-1-24x30.jpg 24w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption>Chuck \u00ab\u00a0crazy legs\u00a0\u00bb Berry. Le plus grand de tous. Photo Wikipedia<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Disons plut\u00f4t l\u2019avant-dernier, puisqu\u2019on va retrouver quasiment les m\u00eames \u00e0 la f\u00eate de <em>l\u2019Humanit\u00e9 <\/em>en septembre 1973. Chuck Berry, Bo Diddley, Jerry Lee Lewis, Little Richard, Bill Haley, Billy Fury, Screamin\u2019 Lord Sutch, les Coasters, les Drifters, les Platters et plein d\u2019autres. Plus nos chers MC5 d\u00e9j\u00e0 en capilotade, qui se feront jeter par un public pas venu sp\u00e9cialement pour eux. C\u2019\u00e9tait il y a 50 ans, le 5 ao\u00fbt 1972, l\u2019occasion de se souvenir de ce concert historique qui servira d\u2019\u00e9pilogue de la mal\u00e9diction des rockers.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Wembley est un quartier du nord-ouest londonien, l\u00e0 d\u2019o\u00f9 est natif Keith Moon, le batteur des Who, entre autres. Le stade \u00e9ponyme est surtout connu pour servir de cadre aux Trois Lions, l\u2019\u00e9quipe nationale d\u2019Angleterre, lorsqu\u2019ils jouent \u00e0 la maison. Il a aussi longtemps servi de terrain de jeu aux Spurs de Tottenham, l\u2019un des clubs de Londres les plus redoutables.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1966, c\u2019est \u00e0 Wembley que se sont jou\u00e9s les matchs de la poule qualificative domin\u00e9e par l\u2019Angleterre, de m\u00eame que le quart de finale o\u00f9 les Trois Lions avaient domin\u00e9 l\u2019Argentine de Ratin, lequel avait fait un bras d\u2019honneur \u00e0 la Queen en personne pr\u00e9sente dans les tribunes. Shocking&nbsp;! En demi-finales, les Anglais s\u2019\u00e9taient jou\u00e9s du Portugal d\u2019Eusebio dans un Wembley plein \u00e0 craquer o\u00f9 planaient les fant\u00f4mes de Lord Byron et de l\u2019\u00e9conomiste Ricardo (du drap contre du Porto). Enfin, en finale, cette victoire contre la Manschaft de Beckenbauer avec ce troisi\u00e8me but, en prolongation, de Geoff Hurst, canonnier des Hammers de West Ham qui fit couler beaucoup d\u2019encre. Le ballon \u00e9tait-il rentr\u00e9&nbsp;? Les nouvelles technologies, balbutiantes \u00e0 l\u2019\u00e9poque, ne permettaient pas de l\u2019affirmer et chacun y allait de sa version dans les pubs, apr\u00e8s que le rideau soit tomb\u00e9 sur la comp\u00e9tition d\u2019o\u00f9 tout un peuple sortait vainqueur.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette longue introduction pour en venir \u00e0 cet \u00e9v\u00e9nement, non plus footballistique mais rock\u2019n\u2019rollien. D\u00e9j\u00e0, le stade de Wembley avait accueilli, au milieu des ann\u00e9es 1960, les <em>New Musical Express<\/em> Poll Winners, soit un concert marathon organis\u00e9 par l\u2019hebdomadaire avec tout ce que le royaume comptait de groupes et chanteurs pop, \u00e0 commencer par les Beatles et les Rolling Stones pour l\u2019\u00e9dition 1965. L\u2019\u00e9v\u00e9nement sera r\u00e9\u00e9dit\u00e9 en 1966 et 1967 et le stade de Wembley, comme notre Parc des Princes \u00e0 nous, sera longtemps inutilisable pour cause de travaux d\u2019agrandissement et de r\u00e9novation. En juillet 1969 avait eu lieu un concert au profit de l\u2019ONG Oxfam, avec Yes et Status Quo mais c\u2019est bien le 5 ao\u00fbt 1972 que Wembley va rena\u00eetre au rock\u2019n\u2019roll.<\/p>\n\n\n\n<p>Les rockers rescap\u00e9s sont de la partie. Chuck Berry, dont le \u00ab&nbsp;Ding-A-Ling&nbsp;\u00bb est en t\u00eate des hit-parades anglais, Bo Diddley dont la plupart des groupes de l\u2019\u00e9poque se r\u00e9clament du haut patronage, Jerry Lee Lewis, le killer accompagn\u00e9 de sa s\u0153ur Linda Gail, les Platters (ou ce qu\u2019il en reste), Bill Haley et son accroche-c\u0153ur ainsi que les groupes qui ont fait le bonheur et la r\u00e9putation du catalogue Atlantic&nbsp;: les Coasters et les Drifters. Le London Revival Rock\u2019n\u2019roll Show est en ville, pour une unique repr\u00e9sentation.<\/p>\n\n\n\n<p>Revival, parce que les baby-boomers devenus des adultes ressassent leurs nostalgies d\u2019un \u00e2ge d\u2019or que la plupart ont \u00e0 peine v\u00e9cu. C\u2019est le temps du Glam rock et du rock d\u00e9cadent, avec les stars poudr\u00e9es, maquill\u00e9es et paillet\u00e9es. Du pire (Alvin Stardust, Gary Glitter, David Essex), au meilleur (T. Rex, David Bowie, Roxy Music). Les vieilles gloires de la pop music sont d\u00e9cri\u00e9es, enlis\u00e9es dans la poudre avec des disques de plus en plus emphatiques et pompeux. On a perdu l\u2019art du single, et les doubles ou triples albums sont devenus monnaie courante, qui provoquent un b\u00e2illement rien que de les apercevoir dans les bacs des disquaires. L\u2019heure de la r\u00e9volte a sonn\u00e9, m\u00eame si ce ne sera qu\u2019une fausse alerte et qu\u2019il faudra attendre les hordes punk, en 1976, pour faire d\u00e9finitivement le m\u00e9nage.<\/p>\n\n\n\n<p>La mal\u00e9diction des rockers s\u2019est poursuivie tout au long des ann\u00e9es 1960. Gene Vincent est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 1971, alcoolique au dernier degr\u00e9 et drogu\u00e9 aux anti-douleurs&nbsp;; en 1959 Buddy Holly (avec Richie Valens et le Big Bopper) sont morts \u00e9cras\u00e9s par la carcasse d\u2019un avion de ligne, quelque part dans l\u2019Iowa&nbsp;; en 1960 Eddie Cochran n\u2019avait pas surv\u00e9cu \u00e0 l\u2019accident de son taxi londonien qui l\u2019amenait de Londres \u00e0 la c\u00f4te, laissant son ami Gene Vincent estropi\u00e9. Le roi Elvis, absent sur la photo \u00e0 Wembley malgr\u00e9 les sollicitations des organisateurs, mourra 5 ans plus tard presque jour pour jour, d\u2019une overdose de beurre de cacahu\u00e8tes. Le colonel Tom Parker a snob\u00e9 la c\u00e9r\u00e9monie des retrouvailles, s\u00fbrement pas suffisamment lucrative pour son poulain.<\/p>\n\n\n\n<p>Des milliers de fans se sont donn\u00e9s rendez-vous \u00e0 Wembley en cette chaude journ\u00e9e d\u2019ao\u00fbt et toutes et tous pourront prononcer le fameux \u00abj\u2019y \u00e9tais&nbsp;\u00bb \u00e0 leur prog\u00e9niture. Les hostilit\u00e9s commencent avec un groupe de rockabilly, les Houseshakers qui, comme leur nom l\u2019indique, vont secouer la baraque avec un \u00ab&nbsp;Be Bop A Lula&nbsp;\u00bb en hommage \u00e0 G\u00e9g\u00e8ne, l\u2019autre grand absent. Puis ce sera Joe Brown avant Emil Ford et les Checkmates, de la roupie de sansonnet. Disons l\u2019ap\u00e9ritif avant les hors-d\u2019\u0153uvre. Et quels&nbsp;! Se succ\u00e8dent sur sc\u00e8ne le grand Screaming Lord Sutch et son rock de train-fant\u00f4me, puis Heinz, c\u00e9l\u00e8bre pour son hommage \u00e0 Cochran (\u00ab&nbsp;Just Like Eddie&nbsp;\u00bb) accompagn\u00e9 par deux futurs Doctor Feelgood (Wilko Johnson et John B. Sparks), avant l\u2019ombrageux Billy Fury, rocker national et Elvis Presley anglais. La ronde des entr\u00e9es continue avec Madame s\u0153ur Linda Gail Lewis et le Wizzard de Roy Wood (ex Move) pour sa premi\u00e8re apparition publique.<\/p>\n\n\n\n<p>En trou normand, on a le MC5 (sans Rob Tyner d\u00e9j\u00e0 parti et sans plus de Michael Davis retourn\u00e9 \u00e0 Detroit) qui passera le temps de sa prestation \u00e0 renvoyer les cannettes de bi\u00e8re qu\u2019ils se prennent en pleine gueule, sous le regard attrist\u00e9 de leurs fans anglais et notamment de Mick Farren. Le Glitter Band leur fait suite, soit un pantin brillantin\u00e9 \u00e0 veste en soie rose qui prend la pose et enquille ses inepties sous les acclamations d\u2019un public qui vient de sortir le MC5. On voit le niveau. Jagger se tient gentiment en coulisses, refusant d\u2019appara\u00eetre. Mais on apporte les plats de r\u00e9sistance et chacun salue l\u2019arriv\u00e9e de Bill Haley et ses \u00e9ternelles Comets.<\/p>\n\n\n\n<p>Il nous gratifie de ses trois hits m\u00e9morables (\u00ab&nbsp;Rock Around The Clock&nbsp;\u00bb), \u00ab&nbsp;See You Later Aligator&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Shake, Rattle And Roll&nbsp;\u00bb) avant de c\u00e9der la place \u00e0 Bo Diddley, grand inspirateur des Animals et des Pretty Things, qui joue \u00ab&nbsp;Mona&nbsp;\u00bb, \u00abBring It To Jerome&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Roadrunner&nbsp;\u00bb. Bo Diddley, avec Simon Kirkland \u00e0 la batterie, la Duchesse \u00e0 la basse, et Jerome Green aux maracas.<\/p>\n\n\n\n<p>Le Killer fait son entr\u00e9e en majest\u00e9 et s\u2019installe derri\u00e8re un piano qu\u2019il s\u2019appr\u00eate \u00e0 martyriser avec un sadisme consomm\u00e9. Le public a droit \u00e0 son \u00ab&nbsp;High School Confindential&nbsp;\u00bb, son \u00ab&nbsp;Whole Lotta Shakin\u2019 Goin\u2019 On&nbsp;\u00bb et \u00e0 un long medley tr\u00e9pidant qui fait honneur \u00e0 ses partenaires du jour puisqu\u2019on y trouve le \u00ab&nbsp;Sweet Little Sixteen&nbsp;\u00bb de Chuck Berry et le \u00ab&nbsp;Good Golly Miss Molly&nbsp;\u00bb de Richard Penniman, assortis de \u00ab&nbsp;Hound Dog&nbsp;\u00bb et du \u00ab&nbsp;Blue Suede Shoes&nbsp;\u00bb d\u2019un Carl Perkins lui aussi absent. Un set fr\u00e9n\u00e9tique qui est le moment le plus intense de la journ\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis viennent Platters, Drifters et Coasters, dans des formations nouvelles et ils servent g\u00e9n\u00e9reusement le public de leurs hits l\u00e9gendaires. \u00ab&nbsp;Smoke Gets In Your Eyes&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Poison Ivy&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Under The Boardwalk&nbsp;\u00bb\u2026 C\u2019est le p\u00e8re No\u00ebl qui passe en \u00e9t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Place aux desserts, chantilly et Tutti frutti. Little Richard, habill\u00e9 en diva avec cheveux gomin\u00e9s et moustache fr\u00e9missante, s\u2019avance. Apr\u00e8s avoir purg\u00e9 ses ann\u00e9es de Gospel, il revendique son homosexualit\u00e9 et n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 se produire dans des accoutrements f\u00e9minins. Le black travelo, ou la p\u00eache de Georgie, nous donne un \u00ab&nbsp;greatest hits&nbsp;\u00bb avec \u00ab&nbsp;Lucille&nbsp;\u00bb, \u00abRip It Up&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Good Golly Miss Molly&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Tutti Frutti&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Jenny Jenny&nbsp;\u00bb. Apr\u00e8s quelques ultimes roucoulades et glissandos de piano, il daigne quitter la sc\u00e8ne pour faire place \u00e0 son meilleur ennemi Chuck Berry.<\/p>\n\n\n\n<p>Chuck \u00ab&nbsp;Crazy legs&nbsp;\u00bb Berry, le seul \u00e0 avoir encore un peu de succ\u00e8s dans le cirque pop actuel. L\u00e0 aussi, on a droit \u00e0 un passage en revue survitamin\u00e9 de ses hits l\u00e9gendaires&nbsp;: \u00abMemphis Tennessee&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Carol&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Little Queenie&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Schooldays&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Sweet Little Sixteen&nbsp;\u00bb et on en passe. La duck walk (marche en canard&nbsp;) sera parfaitement ex\u00e9cut\u00e9e et le grand Chuck quittera le public sur \u00ab&nbsp;Reelin\u2019 And Rockin\u2019&nbsp;\u00bb et un d\u00e9sopilant \u00ab&nbsp;Wee Wee Hours&nbsp;\u00bb, car notre homme, en plus d\u2019\u00eatre un compositeur de g\u00e9nie, est aussi un showman consomm\u00e9 et un grand humoriste.<\/p>\n\n\n\n<p>Les projecteurs de Wembley peuvent s\u2019\u00e9teindre et, pour les absents, il nous reste ce film de Peter Clifton, sobrement intitul\u00e9 <em>The London rock\u2019n\u2019roll show,<\/em> qui sortira l\u2019ann\u00e9e d\u2019apr\u00e8s, en 1973. Outre le passage des groupes et chanteurs \u00e9voqu\u00e9s, on peut voir dans une s\u00e9quence le futur manager des Sex Pistols \u2013 Malcolm Mac Laren \u2013 vendre des t. shirts dans les enceintes du stade. Un passage de t\u00e9moin, un autre&nbsp;? Avant la d\u00e9ferlante punk dont ce concert peut \u00eatre vu comme l\u2019annonciateur, la sc\u00e8ne primitive. Du rock\u2019n\u2019roll au punk, il y aura le Pub-rock de Dr Feelgood et des Ducks Deluxe, la cha\u00eenon manquant.<\/p>\n\n\n\n<p>Tous ces gens-l\u00e0 sont morts et seul Jerry Lee est encore vivant, \u00e0 86 ans et apr\u00e8s une vie de d\u00e9bauche, mais il a conclu un pacte avec le diable. Tout le monde sait cela. Hell hell rock\u2019n\u2019roll&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p><em>4 juillet 2022<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Disons plut\u00f4t l\u2019avant-dernier, puisqu\u2019on va retrouver quasiment les m\u00eames \u00e0 la f\u00eate de l\u2019Humanit\u00e9 en septembre 1973. Chuck Berry, Bo Diddley, Jerry Lee Lewis, Little Richard, Bill Haley, Billy Fury, Screamin\u2019 Lord Sutch, les Coasters, les Drifters, les Platters et plein d\u2019autres. Plus nos chers MC5 d\u00e9j\u00e0 en capilotade, qui se feront jeter par un&#8230;<\/p>\n<div class=\" [&hellip;]\"><a href=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2822\">Read More <i class=\"os-icon os-icon-angle-right\"><\/i><\/a><\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2824,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[38,33],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2822"}],"collection":[{"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2822"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2822\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2826,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2822\/revisions\/2826"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/2824"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2822"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2822"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2822"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}