{"id":2980,"date":"2022-11-03T19:59:06","date_gmt":"2022-11-03T18:59:06","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2980"},"modified":"2022-11-03T19:59:08","modified_gmt":"2022-11-03T18:59:08","slug":"notes-de-lecture-37","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=2980","title":{"rendered":"NOTES DE LECTURE (37)"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>PAUL VAL\u00c9RY \u2013<em> TEL QUEL 1<\/em> \u2013 Id\u00e9es \/ Gallimard<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/illustration249.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2982\" width=\"574\" height=\"839\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/illustration249.jpg 410w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/illustration249-205x300.jpg 205w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/illustration249-21x30.jpg 21w\" sizes=\"(max-width: 574px) 100vw, 574px\" \/><figcaption>Paul Val\u00e9ry jeune, une belle t\u00eate d&rsquo;honn\u00eate homme. Photo Wikipedia.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Paul Val\u00e9ry, l\u2019\u00e9crivain, le po\u00e8te, l\u2019essayiste, le philosophe. Une \u0153uvre colossale dont finalement peu de choses sont rest\u00e9es. <em>Monsieur Teste<\/em> pour le roman, <em>La jeune Parque, <\/em><em>Palmes <\/em>ou <em>Charmes<\/em> pour la po\u00e9sie, <em>Regards sur le monde actuel<\/em> pour les essais. Une cinquantaine d\u2019ouvrages dont la liste impressionne, mais on ne retient finalement de Val\u00e9ry que sa critique du roman (\u00ab&nbsp;la Marquise sortit 5 heures&nbsp;\u00bb), sa clairvoyance politique (\u00ab&nbsp;les civilisations sont mortelles&nbsp;\u00bb) et son acuit\u00e9 po\u00e9tique (\u00ab&nbsp;le premier vers vous est donn\u00e9&nbsp;\u00bb). C\u2019est d\u00e9j\u00e0 beaucoup.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans <em>Tel quel 1<\/em> (il y aura un deuxi\u00e8me volume apr\u00e8s sa mort en 1945), Val\u00e9ry y va de ses aphorismes et de ses apophtegmes sur des sujets divers&nbsp;: litt\u00e9rature, arts, philosophie, morale, politique, po\u00e9sie\u2026 La premi\u00e8re partie, la plus int\u00e9ressante, s\u2019intitule <em>Choses tues<\/em>. On connaissait le <em>Choses vues <\/em>de Victor Hugo puis les <em>Choses bues<\/em> d\u2019Antoine Blondin. Un esprit brillant qui doute de tout et nous fait douter avec lui, loin des b\u00e9quilles rationalistes d\u2019un Descartes ou d\u2019un Pascal. C\u2019est pourquoi on a parfois du mal \u00e0 le suivre, lui qui jouit avec raffinement du paradoxe et du contradictoire.<\/p>\n\n\n\n<p>On est oblig\u00e9s de relire plusieurs fois ces courts fragments de textes, sans \u00eatre jamais certain de les avoir bien compris, mais avec l\u2019id\u00e9e qu\u2019on est devant l\u2019un des plus grands esprits du temps. Une sorte de Mallarm\u00e9 qui aurait lu Bergson et aurait retenu les le\u00e7ons d\u2019un Jaur\u00e8s. \u00c7a fait beaucoup pour un seul homme.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s les <em>Choses tues<\/em>, on a les<em> Moralit\u00e9s<\/em> puis les <em>\u00c9bauches de pens\u00e9e <\/em>avant une longue section consacr\u00e9e \u00e0 la litt\u00e9rature (Val\u00e9ry nous fait soup\u00e7onner une mystique de la litt\u00e9ratures comme Mallarm\u00e9 tenait pour une mystique de la po\u00e9sie) et des <em>Cahiers de 1910<\/em> o\u00f9 il est \u00e0 nouveau question de morale, d\u2019angoisse, d\u2019ironie, de religion, de science, d\u2019esprit\u2026 Et on referme un tel livre en se disant qu\u2019on est pass\u00e9 largement \u00e0 c\u00f4t\u00e9 et qu\u2019il faut pour l\u2019appr\u00e9cier vraiment avoir des bases philosophiques que nous n\u2019avons pas. C\u2019est frustrant en un sens, mais aussi modeste et raisonnable comme attitude devant tel un monument \u00e0 la gloire de l\u2019esprit humain.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>ELSA TRIOLET \u2013 <em>L\u2019\u00c2GE DE NYLON VOL&nbsp;. 1 \u2013 ROSES \u00c0 CR\u00c9DIT<\/em> \u2013 Folio \/ Gallimard<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>On conna\u00eet surtout Elsa Triolet par Aragon. Dans le couple infernal qu\u2019ils ont form\u00e9, c\u2019est lui qui aura tout pris. Aragon chantera toujours sur tous les tons son amour d\u2019Elsa et ces louanges parfois \u00e0 la limite de l\u2019emphase n\u2019auront pas peu contribu\u00e9 \u00e0 nous faire passer \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019une \u0153uvre litt\u00e9raire qui, sans jamais atteindre le g\u00e9nie d\u2019Aragon (et puisque la comparaison s\u2019impose) n\u2019en est pas moins estimable.<\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9anmoins, on comprend \u00e0 la lecture de <em>Roses \u00e0 cr\u00e9dit <\/em>que Triolet n\u2019a jamais eu le talent de son grand homme. <em>Roses \u00e0 cr\u00e9dit<\/em> s\u2019inscrit dans cette trilogie appel\u00e9e <em>L\u2019\u00e2ge du nylon<\/em> et qui comprend aussi <em>Luna-Park<\/em> et <em>l\u2019\u00c2me<\/em>. Une fresque romanesque qui, pour reprendre la comparaison, n\u2019a rien de la puissance et de la force du <em>Monde r\u00e9el<\/em> d\u2019Aragon. Mais Triolet est Triolet apr\u00e8s tout, et elle a quand m\u00eame \u00e9crit de bons livres, d\u2019autant plus \u00e0 saluer qu\u2019elle \u00e9tait russe et avait d\u00e9cid\u00e9 d\u2019\u00e9crire en fran\u00e7ais.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Roses \u00e0 cr\u00e9dit<\/em>, c\u2019est l\u2019histoire de Martine et de Daniel, un couple form\u00e9 dans l\u2019apr\u00e8s-guerre, lui un jeune r\u00e9sistant horticulteur dans la ferme de son p\u00e8re, elle une pauvrette issue d\u2019une famille mis\u00e9rable dot\u00e9e d\u2019une beaut\u00e9 rare. Martine s\u2019extrait de son milieu et finit dans un institut de beaut\u00e9 \u00e0 Paris quand Daniel est passionn\u00e9 par ses travaux d\u2019horticulture et l\u2019invention d\u2019une rose nouvelle, un hybride qu\u2019il a invent\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais tout se d\u00e9r\u00e8gle, Martine se laisse griser par la folie des grandeurs du confort moderne et du cr\u00e9dit. Elle finit par participer \u00e0 des jeux t\u00e9l\u00e9vis\u00e9s, par d\u00e9tourner la client\u00e8le de son salon et par organiser des bridges. Son mari la d\u00e9laisse et, invit\u00e9 aux \u00c9tats-Unis pour commercialiser ses d\u00e9couvertes, se fiance \u00e0 une Am\u00e9ricaine et entend divorcer. L\u2019amour est mort.<\/p>\n\n\n\n<p>Lui part en Californie avec sa nouvelle femme, divorce obtenu. Elle retourne dans son village pour la succession de sa m\u00e8re morte, apr\u00e8s une d\u00e9pression et un s\u00e9jour en clinique psychiatrique. La d\u00e9esse de la beaut\u00e9 est devenue une \u00e9pave. Au village, elle y rencontre B\u00e9bert, un routier dernier amant de sa m\u00e8re, avec qui elle envisage de refaire sa vie avant d\u2019\u00eatre d\u00e9vor\u00e9e par les rats apr\u00e8s quelques jours de compl\u00e8te d\u00e9r\u00e9liction dans cette cabane insalubre.<\/p>\n\n\n\n<p>Triolet parle des temps modernes, du nylon, du plastique, du confort et du cr\u00e9dit. Les \u00eatres sont avilis par la soci\u00e9t\u00e9 de consommation et y perdent leur \u00e2me, comme des pies attir\u00e9es par ce qui brille et non ce qui instruit, ce qui \u00e9l\u00e8ve, ce qui cultive.<\/p>\n\n\n\n<p>Les derniers chapitres sont \u00e9difiants mais le rythme est lent et l\u2019\u00e9criture plate. Les plus de 300 pages de ce roman auraient pu \u00eatre raccourcies pour plus d\u2019efficacit\u00e9 et une lecture plus cursive. Il s\u2019agit n\u00e9anmoins d\u2019une charge sur la soci\u00e9t\u00e9 de consommation de masse et de la standardisation des ann\u00e9es 1950, un peu \u00e0 la mani\u00e8re des <em>Choses<\/em> de Georges P\u00e9rec. Mais l\u00e0 o\u00f9 P\u00e9rec atteignait au surr\u00e9alisme, Triolet se cantonne \u00e0 un r\u00e9alisme d\u2019une banalit\u00e9 confondante qui ne facilite pas la lecture. Bref un roman d\u00e9cevant au final, mais il doit bien s\u2019en trouver d\u2019autres lui rendant justice.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>PEF \u2013 <em>ALLER DOUBLE<\/em> \u2013 NRF Gallimard<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>C \u2018est un petit livre que l\u2019on m\u2019a offert et que j\u2019ai lu d\u2019une traite. Aucun m\u00e9rite, avec ses 60 pages \u00e9crites gros. PEF, c\u2019est Pierre-\u00c9lie Ferrier, \u00e0 ne pas confondre avec le PEF homonyme des Robin des Bois, triste troupe comique lanc\u00e9e par le pitoyable Faruggia sur <em>Canal +<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>PEF est connu pour ses livres pour enfants chez Gallimard \/ Jeunesse. Autant dire inconnu de moi jusqu\u2019ici. Ami de Topor, il a donn\u00e9 ses premiers dessins comme lui \u00e0 la revue <em>Arts<\/em>, travaill\u00e9 avec Anne Sylvestre et illustr\u00e9 <em>l\u2019Humanit\u00e9 Dimanche<\/em>. C\u2019est aussi un militant de l\u2019\u00e9ducation populaire, engag\u00e9 dans le milieu associatif et proche du PCF. N\u00e9 en 1939, quelqu\u2019un qui a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9 par la seconde guerre mondiale et la r\u00e9sistance.<\/p>\n\n\n\n<p>Il s\u2019agit d\u2019une odyss\u00e9e \u00e0 moto entre la banlieue parisienne (Villeneuve Saint-Georges) et le fin fond de la Bourgogne, Chalon sur Sa\u00f4ne, o\u00f9 vivait sa grand-m\u00e8re. Une odyss\u00e9e \u00e0 moto qui fait \u00e9cho \u00e0 celle de son fr\u00e8re a\u00een\u00e9 qui fit la m\u00eame route \u00e0 v\u00e9lo bien des ann\u00e9es plus t\u00f4t, tu\u00e9 sur cette route alors qu\u2019il s\u2019accrochait \u00e0 l\u2019arri\u00e8re d\u2019un camion.<\/p>\n\n\n\n<p>On traverse l\u2019Yonne, le Morvan, la Ni\u00e8vre et la Sa\u00f4ne-et-Loire. C\u2019est la route de l\u2019enfance, de l\u2019en France, avec ses garages \u00e0 l\u2019ancienne, ses bistrots abandonn\u00e9s, ses routes nationales (la RN6 ici). C\u2019est la route de la nostalgie et du bonheur qu\u2019on ne conna\u00eet que dans la jeunesse, alors que tout est encore virtualit\u00e9, avant d\u2019affronter les tristes r\u00e9alit\u00e9s de la vie.<\/p>\n\n\n\n<p>PEF cite Rabelais, Camus, Marcel Aym\u00e9. Son style tout en phrases courtes et percutantes fait penser \u00e0 C\u00e9line, un C\u00e9line humaniste qui aurait atteint \u00e0 la sagesse. C\u2019est en tout cas remarquable de sensibilit\u00e9 et d\u2019\u00e9motion retenue. Un grand petit livre. Une belle d\u00e9couverte. Merci Francis&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p><strong>S\u00c9BASTIEN JAPRISOT \u2013 <em>L\u2019\u00c9T\u00c9 MEURTRIER<\/em> \u2013 Deno\u00ebl<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>S\u00e9bastien Japrisot, anagramme de Jean-Baptiste Rossi son vrai nom, est un bon faiseur du polar fran\u00e7ais, ce qui n\u2019est pas forc\u00e9ment p\u00e9joratif. Beaucoup de ses romans ont \u00e9t\u00e9 adapt\u00e9s au cin\u00e9ma, citons pour m\u00e9moire&nbsp;: <em>Compartiment tueurs <\/em>(Costa-Gavras), <em>Pi\u00e8ge pour Cendrillon <\/em>(Cayatte), <em>La dame dans l\u2019auto avec des lunettes et un fusil <\/em>(Litvak) et plus r\u00e9cemment <em>Un <\/em><em>long <\/em><em>dimanche de fian\u00e7ailles<\/em> (Jeunet). Sans oublier cet <em>\u00c9t\u00e9 meurtrier<\/em>, de Jean Becker, dont on se souvient des personnages incarn\u00e9s par Isabelle Adjani, Alain Souchon ou la grande Suzanne Flon (entre beaucoup d\u2019autres).<\/p>\n\n\n\n<p>On conna\u00eet l\u2019histoire, ne serait-ce que par le film&nbsp;: une jolie fille arrive avec sa m\u00e8re dans un village des Alpes de Haute-Provence et elle s\u00e9duit Pin-pon, un pompier volontaire, un brave type qui travaille dans un garage. On apprend qu\u2019elle entend venger sa m\u00e8re, une Autrichienne, viol\u00e9e par trois camionneurs, persuad\u00e9e qu\u2019elle est n\u00e9e de ce viol, 20 ans plus t\u00f4t. Le p\u00e8re de Pin-pon, d\u00e9c\u00e9d\u00e9, est soup\u00e7onn\u00e9 ainsi que deux hommes devenus des notables \u00e0 Digne. Elle entend retrouver les coupables en passant par la famille du suppos\u00e9 violeur \u2013 l\u2019Italien &#8211; et faire de Pin-pon l\u2019ex\u00e9cuteur de la sentence de mort prononc\u00e9e par elle. En outre, elle a rendu son p\u00e8re paralys\u00e9 en le frappant \u00e0 coups de pelles dans une crise de d\u00e9mence, \u00e0 9 ans.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s son mariage avec Pin-pon, elle poursuit l\u2019enqu\u00eate sur le viol de sa m\u00e8re et s\u2019aper\u00e7oit qu\u2019elle a fait fausse route. Elle finit par retrouver les vrais coupables, finalement abattus par son p\u00e8re qu\u2019elle tenait pour un l\u00e2che, l\u2019ann\u00e9e de ses 9 ans, en 1962. Elle dispara\u00eet quelques jours apr\u00e8s son mariage et Pin-pon refait le parcours qu\u2019elle vient d\u2019accomplir avant un placement en h\u00f4pital psychiatrique \u00e0 Marseille pour psychose. On l\u2019a retrouv\u00e9e errant sur la plage apr\u00e8s \u00eatre all\u00e9e \u00e0 Avignon. Pin-pon qui va enqu\u00eater et tuer \u00e0 son tour, et se tromper comme elle.<\/p>\n\n\n\n<p>Un r\u00e9cit tr\u00e8s structur\u00e9 et une intrigue particuli\u00e8rement bien imagin\u00e9e. Un r\u00e9cit choral o\u00f9 chaque personnage a sa partie&nbsp;: Pin-pon (au d\u00e9but et \u00e0 la fin), Elle (\u00c9liane, la fille), sa m\u00e8re appel\u00e9e Eva Braun pour son accent et la vieille tante sourde de la famille de Pin-pon. Une famille bien d\u00e9crite de fran\u00e7ais moyens avec la m\u00e8re acari\u00e2tre, sa s\u0153ur qui donne l\u2019impression de d\u00e9lirer mais qui voit clair et les deux fr\u00e8res&nbsp;: Mickey, un coureur cycliste amateur et Bou-bou, un gamin passionn\u00e9 de science-fiction. Plus des tas de personnages annexes dont cette Calamit\u00e9, ancienne institutrice d\u2019\u00c9liane et amoureuse d\u2019elle malgr\u00e9 la haine qu\u2019elle lui a toujours inspir\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Bref, c\u2019est du solide, du costaud et du roboratif. Japrisot n\u2019est pas un styliste, mais il sait faire parler ses personnages comme dans la vie, avec des expressions populaires, des petites blagues et des discours fatalistes. C\u2019est de la litt\u00e9rature populaire, mais de la bonne, celle des bons faiseurs, les Simenon, Le Breton, Simonin pour rester dans le polar et, dans un genre diff\u00e9rent, les Robert Merle, Pierre Boulle ou Ren\u00e9 Barjavel.<\/p>\n\n\n\n<p>Le roman date de 1977, \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 la litt\u00e9rature populaire polici\u00e8re donnait encore des \u0153uvres de cette qualit\u00e9. Loin, tr\u00e8s loin des L\u00e9vy, Musso et Bussi actuels. On s\u2019en doute.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>PAUL VAL\u00c9RY \u2013 TEL QUEL 1 \u2013 Id\u00e9es \/ Gallimard Paul Val\u00e9ry, l\u2019\u00e9crivain, le po\u00e8te, l\u2019essayiste, le philosophe. Une \u0153uvre colossale dont finalement peu de choses sont rest\u00e9es. Monsieur Teste pour le roman, La jeune Parque, Palmes ou Charmes pour la po\u00e9sie, Regards sur le monde actuel pour les essais. 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