{"id":3051,"date":"2022-12-01T20:02:22","date_gmt":"2022-12-01T19:02:22","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3051"},"modified":"2022-12-01T20:02:25","modified_gmt":"2022-12-01T19:02:25","slug":"memo-from-turner","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3051","title":{"rendered":"MEMO FROM TURNER"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"700\" height=\"1024\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/12\/illustration263-700x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3052\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/12\/illustration263-700x1024.jpg 700w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/12\/illustration263-205x300.jpg 205w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/12\/illustration263-768x1124.jpg 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/12\/illustration263-615x900.jpg 615w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/12\/illustration263-410x600.jpg 410w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/12\/illustration263-20x30.jpg 20w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2022\/12\/illustration263.jpg 800w\" sizes=\"(max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><figcaption>Nik Turner en 1974, au temps de sa splendeur (enfin, splendeur n&rsquo;est peut-\u00eatre pas le mot) <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Il a \u00e9t\u00e9 le chanteur et saxophoniste du groupe Hawkwind, avant de voler de ses propres ailes dans des combos improbables o\u00f9 Space rock et musique industrielle se c\u00f4toyaient sans heurts. Mort un 11 novembre, il aura \u00e9crit avec Hawkwind une page singuli\u00e8re de la d\u00e9j\u00e0 longue histoire du rock anglais. Son histoire ci-dessous encore, h\u00e9las, sur le mode obituaire. La route du rock est jonch\u00e9e de cadavres.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Nik Turner, leader de Hawkwind \u2013 \u00e0 la fois chanteur et saxophoniste &#8211; vient de nous quitter \u00e0 un \u00e2ge canonique pour un grand consommateur d\u2019alcool, de speed et de tant d\u2019autres substances plus ou moins licites. Le groupe est int\u00e9ress\u00e9 par l\u2019espace, la science-fiction et les paradis artificiels et leur aspect marginal et inqui\u00e9tant d\u2019anciens hippies convertis \u00e0 l\u2019exploration du futur a pu faire d\u2019eux des l\u00e9gendes finalement tr\u00e8s politiques si on veut bien consid\u00e9rer leur message et leur mode de vie. Disons leur pr\u00e9sence au monde, pour aller vite.<\/p>\n\n\n\n<p>Hawkwind, c\u2019est d\u2019abord l\u2019histoire de Dave Brock (guitariste et chanteur) n\u00e9 en 1942 \u00e0 Isleworth, d\u2019abord joueur de banjo dans une formation de jazz New-orleans avant de fonder, en 1964, le Dharma Blues Band qu\u2019il rebaptise en Famous Cure. Le groupe tournera notamment aux Pays-Bas dans le sillage d\u2019un cirque o\u00f9 les musiciens sont consid\u00e9r\u00e9s comme une attraction en valant bien une autre. \u00ab&nbsp;Sweet Mary&nbsp;\u00bb, leur premier simple en 1967, aurait fait un tabac dans ce pays. \u00c0 voir. On ne sait m\u00eame pas s\u2019il est jamais sorti. Sans permis de travail, les musiciens sont rapatri\u00e9s dans leur pays et jouent dans la rue, passant le chapeau au bon c\u0153ur du chaland qui passe. Tr\u00e8s vite lass\u00e9s par l\u2019accueil qu\u2019on leur r\u00e9serve (ils sont r\u00e9put\u00e9s sales, chevelus et malodorants), le groupe ou ce qu\u2019il en reste part pour une tourn\u00e9e de musiciens de rue \u00e0 travers le pays, voyageant dans un bus \u00e0 imp\u00e9riale. Famous Cure change plusieurs fois de nom pour devenir Group X, puis Zoo et enfin Hawkwind, alors que le groupe se s\u00e9dentarise et a d\u00e9cid\u00e9 de rejoindre le peloton des groupes anglais en pleine mutation psych\u00e9d\u00e9lique.<\/p>\n\n\n\n<p>On y trouve notamment Mick Slattery, compagnon d\u2019infortune du Dharma Blues Band, plus John Harrison et Nik Turner, d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent\u00e9, les deux derniers ayant rejoint des communaut\u00e9s hippies d\u2019Amsterdam avant de poser leur maigre bagage \u00e0 Notting Hill (Lardbroke Grove), comme tant d\u2019autres. Si le mouvement hippie a d\u00e9finitivement fait naufrage aux \u00c9tats-Unis apr\u00e8s la Manson Family et Altamont&nbsp;; les derniers r\u00e9sistants s\u2019\u00e9tant reconvertis en activistes politiques, le mouvement subsiste en Angleterre o\u00f9 on a surtout retenu d\u2019eux la consommation de LSD et d\u2019hallucinog\u00e8nes divers. C\u2019est ainsi que Hawkwind forge son style, \u00e0 coup d\u2019amph\u00e9tamines, de litt\u00e9rature S.F et d\u2019H\u00e9ro\u00efc Fantasy. Ils sont tous de grands lecteurs des auteurs anglais Norman Spinrad et Michael Moorcock.<\/p>\n\n\n\n<p>Huw Loyd et Dik Mik Davis ont rejoint le groupe pour l\u2019enregistrement de leur premier album \u00e9ponyme paru chez Liberty en ao\u00fbt 1970 et produit par Dick Taylor, fra\u00eechement d\u00e9barqu\u00e9 des Pretty Things. Un bon brouillon de ce qu\u2019ils vont faire avec un \u00ab&nbsp;Parano\u00efa&nbsp;\u00bb en deux parties qui rendrait des points \u00e0 Black Sabbath. Le groupe a donn\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00eele de Wight un concert parall\u00e8le, gratuit, pour ses fans. Huw Loyd est parti apr\u00e8s une mauvaise exp\u00e9rience \u2013 bad trip \u2013 au LSD, \u00e0 ce m\u00eame festival.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans un vieux num\u00e9ro de <em>Best<\/em> de 1971, \u00e0 la rubrique<em> \u00ab&nbsp;Et pourtant ils existent&nbsp;\u00bb<\/em>, on peut lire une sommaire pr\u00e9sentation du groupe et on peut surtout voir un Nik Turner hilare avec une cigarette dans le nez. Turner ne sera jamais avare de ce genre de fac\u00e9ties.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour le deuxi\u00e8me album, <em>In search of space <\/em><em>(<\/em>octobre 1971<em>)<\/em>, le style s\u2019affine et toutes leurs influences sont pr\u00e9sentes&nbsp;: espace, onirisme, fantaisie et myst\u00e8re. La musique oscille entre Progressive rock et Hard-rock et les chansons racontent des histoires absurdes dans la lign\u00e9e du psych\u00e9d\u00e9lisme anglais. Un genre cr\u00e9\u00e9 par eux seuls qu\u2019on appellera Space rock. Toutes les pochettes, remarquables par leur graphisme et leur esth\u00e9tique, sont dues au dessinateur Barney Bubbles. C\u00f4t\u00e9 personnel, Thomas Crimble a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9 par l\u2019ex Amon D\u00fc\u00fcl Dave Anderson et Del Dettmar a pris la place de Lloyd avec le renfort de Terry Hollis \u00e0 la batterie. Dik Mik a amen\u00e9 un audio-g\u00e9n\u00e9rateur, une sorte d\u2019anc\u00eatre du synth\u00e9tiseur dont le groupe se sert pour produire les sonorit\u00e9s les plus bizarres. Sur sc\u00e8ne, les bruitages associ\u00e9s aux soli de saxophone de Turner \u00e0 la limite du free-jazz donnent \u00e0 leur musique quelque chose d\u2019a\u00e9rien et de vertigineux et le po\u00e8te londonien Robert Calvert (qui organise les concerts de la Roundhouse) les aide dans l\u2019\u00e9criture de leurs textes hallucin\u00e9s. Tel sera \u00ab&nbsp;Silver Machine&nbsp;\u00bb, leur single de 1972 qui va se classer \u00e0 la troisi\u00e8me place des charts. Une sorte d\u2019envol de la locomotive sacr\u00e9e (titre d\u2019un roman de Richard A. Lupoff) mis en musique avec un son sculpt\u00e9 sur les forges de Vulcain. Au chant, on trouve Lemmy Kilminster, ancien roadie d\u2019Hendrix qui lancera Mot\u00f6rhead et bient\u00f4t, c\u2019est la danseuse Stacia qui, les seins nus, r\u00e9galera l\u2019assistance.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est Dave Brock lui-m\u00eame qui produit <em>Doremi Fasol Latido<\/em> (d\u00e9cembre 1972) et Lemmy a pris la basse quand Simon King est \u00e0 la batterie. Anderson et Ollis sont partis. Enregistr\u00e9 aux studios Rockfield (Pays De Galles) de Dave Edmunds, l\u2019album est d\u00e9cevant, malgr\u00e9 un titre (\u00ab&nbsp;The Watcher) sign\u00e9 Lemmy et le percutant \u00ab&nbsp;Brainstorm&nbsp;\u00bb de Turner. Parmi les titres bonus de la r\u00e9\u00e9dition CD de 1996, on trouve le tr\u00e8s politique \u00ab&nbsp;Urban Gu\u00e9rilla&nbsp;\u00bb ainsi que \u00ab&nbsp;Ejection&nbsp;\u00bb, dont les textes sont dus \u00e0 Calvert. Mais Hawkwind semble avoir atteint son z\u00e9nith, et la suite est nettement moins flamboyante.<\/p>\n\n\n\n<p>Le groupe s\u2019est fait une r\u00e9putation de collectif original et d\u00e9glingu\u00e9, avec beaucoup d\u2019espace et de S.F (leur musique doit beaucoup aux machines et aux bricolages sonores) et un peu de sexe (la danseuse). Parfois, Michael Moorcock, le roi de l\u2019h\u00e9ro\u00efc fantasy, vient d\u00e9clamer ses po\u00e8mes hallucin\u00e9s sur sc\u00e8ne et toute cette folle ambiance se retrouve sur <em>Space ritual <\/em>(mai 1973)<em>,<\/em> un double album live (avec 3 in\u00e9dits) qui sera le seul \u00e0 se classer dans les charts. Il a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9 en 1972 au Liverpool Stadium et au Brixton Sundown de Londres. 18 titres parmi les plus connus du groupe et deux cr\u00e9ations de Michael Moorcock lui-m\u00eame&nbsp;: \u00ab&nbsp;Black Corridor&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Sonic Attack&nbsp;\u00bb. Burroughs est aussi \u00e0 l\u2019honneur avec ce \u00ab&nbsp;Orgone Accumulator&nbsp;\u00bb, sign\u00e9 Calvert et Brock, qui fait r\u00e9f\u00e9rence aux th\u00e9ories de Reich sur une sorte de machine apte \u00e0 provoquer des orgasmes \u00e0 volont\u00e9. La plupart des morceaux sont longs et lourds, avec le saxophone devenu fou de Turner et les synth\u00e9tiseurs omnipr\u00e9sents, plus une rythmique qui rendrait des points aux pires planteurs de clou du Hard-rock. On reste partag\u00e9 entre une certaine fascination pour ce pand\u00e9monium hallucin\u00e9 et un certain agacement devant ce qui peut para\u00eetre comme un cirque o\u00f9 tout est permis. D\u2019ailleurs, les origines circassiennes de Hawkwind ont \u00e9t\u00e9 retrac\u00e9es plus haut et le spectacle comme le clinquant ont toujours \u00e9t\u00e9 constitutifs de l\u2019identit\u00e9 de Hawkwind&nbsp;; discr\u00e9tion loin d\u2019\u00eatre assur\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9toile du groupe va p\u00e2lir avec ce \u00ab&nbsp;Urban Gu\u00e9rilla&nbsp;\u00bb, un single qui semble provocateur en plein conflit irlandais avec ses attentats terroristes qui r\u00e9pondent \u00e0 des ex\u00e9cutions sommaires. En septembre 1974, <em>Hall of the mountain grill<\/em> (jeu de mot sur l\u2019\u0153uvre de Grieg <em>In the hall of the mountain king<\/em>) est plus que d\u00e9cevant. Dettmar est parti au Canada jouer de la \u00ab&nbsp;hache \u00e9lectrique&nbsp;\u00bb (sic), apr\u00e8s une tourn\u00e9e am\u00e9ricaine, Dik Mik est rest\u00e9 \u00e0 Rome comme d\u00e9corateur apr\u00e8s le passage du groupe en Italie et Calvert entreprend une carri\u00e8re solo. La rel\u00e8ve n\u2019est pas vraiment l\u00e0 malgr\u00e9 l\u2019apport de Simon House aux claviers et de Alan Powell \u00e0 la batterie. Le groupe en est presque r\u00e9duit au trio Turner, Brock et Lemmy, toujours l\u00e0. On trouve quand m\u00eame une raret\u00e9, \u00ab&nbsp;Lost Johnny&nbsp;\u00bb, ce morceau sign\u00e9 Mick Farren et Lemmy, plus ce \u00ab&nbsp;The Psychedelic Warriors&nbsp;\u00bb qui sera leur dernier single \u00e0 se pr\u00e9valoir d\u2019un petit succ\u00e8s.<\/p>\n\n\n\n<p>Une partie de l\u2019histoire de Hawkwind va ensuite s\u2019\u00e9crire \u00e0 la rubrique judiciaire. Lemmy est emprisonn\u00e9 pour possession d\u2019amph\u00e9tamines \u00e0 la fronti\u00e8re canadienne, un r\u00e9cidiviste. D\u2019autres subiront le m\u00eame sort. Les incessantes tourn\u00e9es am\u00e9ricaines ne d\u00e9placent plus beaucoup de monde. Lemmy part fonder Mot\u00f6rhead avec Larry Wallis et Lucas Fox et le contrat de Hawkwind, du fait de sa mauvaise r\u00e9putation, n\u2019est pas reconduit chez United Artists. Le groupe va signer chez Charisma, le label du rock symphonique. Avec l\u2019aide de Peter Hammill et de Van Der Graaf Generator, Hawkwind va pouvoir sortir <em>Astounding sounds, amazing music<\/em> (1976), bas\u00e9 sur des nouvelles de science-fiction, d\u00e9cid\u00e9ment leur point d\u2019ancrage, mais il y a longtemps que Hawkwind fait figure de survivants d\u2019un autre espace-temps.<\/p>\n\n\n\n<p>Nik Turner part fonder Sphinx, avant Inner City Unit. Paul Rudolph (ex Fairies) et Alan Powell sont vir\u00e9s par un Brock qui ne souffre plus la moindre critique. D\u2019autant qu\u2019apr\u00e8s un concert rat\u00e9 \u00e0 Paris, Robert Calvert devient fou et laiss\u00e9 aux bons soins de l\u2019institution psychiatrique, sans le secours de ses pairs. Est-il bien utile de raconter la suite d\u2019une aventure joyeuse qui a pris une tournure sordide et glauque&nbsp;? Un moment, Hawkwind devient Hawklords avant de redevenir Hawkwind qui n\u2019est plus que la chose de Brock (avec Simon King). Ils sortiront encore 25 albums jusqu\u2019\u00e0 nos jours, souvent instrumentaux et \u00e9lectroniques, genre electro pour rave-parties. Passons&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p>Quant \u00e0 Turner, il a sorti 5 albums (entre 1980 et 1985) avec Inner City Unit, un genre de Hawkwind \u00e0 la sauce punk et rien moins que 8 albums (entre 1993 et 2001) avec Anubian Lights, un groupe s\u2019int\u00e9ressant \u00e0 l\u2019\u00e9gyptologie, aux OVNI et \u00e0 l\u2019\u00e9sot\u00e9risme pour une sorte de fusion entre le Space rock d\u2019Hawkwind et la musique industrielle de Throbing Gristle dont le leader Genesis P. Orridge a \u00e9t\u00e9 invit\u00e9 sur <em>Space ritual 1994.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019anciens Hawkwind, comme Dell Dettmar ou Allan Powell, ont rejoint Turner pour cet album qui t\u00e9moigne de son attachement \u00e0 l\u2019Hawkwind des d\u00e9buts, celui o\u00f9 il brillait au devant de la sc\u00e8ne, avec ses d\u00e9guisements des plus extravagants et sa gestuelle d\u2019une folle dr\u00f4lerie. Il nous a quitt\u00e9s le 11 novembre 2022. Turner overdrive, surmultipli\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><em>16 novembre 2022<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il a \u00e9t\u00e9 le chanteur et saxophoniste du groupe Hawkwind, avant de voler de ses propres ailes dans des combos improbables o\u00f9 Space rock et musique industrielle se c\u00f4toyaient sans heurts. Mort un 11 novembre, il aura \u00e9crit avec Hawkwind une page singuli\u00e8re de la d\u00e9j\u00e0 longue histoire du rock anglais. 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