{"id":3090,"date":"2023-01-05T13:51:12","date_gmt":"2023-01-05T12:51:12","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3090"},"modified":"2023-01-05T13:51:14","modified_gmt":"2023-01-05T12:51:14","slug":"pele-le-roi-se-meurt-le-roi-est-mort","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3090","title":{"rendered":"PEL\u00c9 : LE ROI SE MEURT \/ LE ROI EST MORT"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"800\" height=\"522\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/illustration272.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3092\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/illustration272.jpg 800w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/illustration272-300x196.jpg 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/illustration272-768x501.jpg 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/illustration272-600x392.jpg 600w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/illustration272-30x20.jpg 30w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption>Pel\u00e9 avec Nixon, photo wikipedia. Y&rsquo;avait aussi avec Lula, mais celle-ci est plus repr\u00e9sentative du bonhomme.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Le roi se meurt, le roi est mort&nbsp;? C\u2019est maintenant officiel, juste avant la fin de l\u2019ann\u00e9e. . Edson (ou Edison) Arant\u00e8s Do Nascimento dit encore Pel\u00e9 aura incarn\u00e9 une certaine id\u00e9e, majestueuse et largement fantasm\u00e9e, du football comme un noble art. Une carri\u00e8re sans asp\u00e9rit\u00e9, trop lisse, de ses d\u00e9buts dans le club du F.C Santos, jusqu\u2019au final chez les New-Yorkais du Cosmos, l\u2019homme aux trois coupes du monde aura toujours, si peu \u00e0 son insu, jou\u00e9 le r\u00f4le du \u00ab&nbsp;bon n\u00e8gre&nbsp;\u00bb, vitrine en son temps de la dictature militaire.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Pel\u00e9 est n\u00e9 le 23 octobre 1940 \u00e0 Tr\u00eas Cora\u00e7\u00f5es (Trois C\u0153urs), dans l\u2019\u00e9tat pauvre du Minas Gerais l\u00e0 o\u00f9 les cin\u00e9astes du mouvement Novo vont situer l\u2019action de la plupart de leurs films. Son p\u00e8re d\u00e9croche un emploi de fonctionnaire de la ville de Bauru (\u00e9tat de Sao Paulo), et il joue dans l\u2019\u00e9quipe amateur du Bauru A.C. Le gamin suit son p\u00e8re aux entra\u00eenements et sa virtuosit\u00e9 balle au pied est remarqu\u00e9e. Le surnom viendrait, selon la l\u00e9gende, du nom du gardien de Vasco De Gama, le club que supportait son p\u00e8re, un nomm\u00e9 Bill\u00e9 que l\u2019enfant appelait \u00ab&nbsp;Bil\u00e9&nbsp;\u00bb puis \u00ab&nbsp;Pel\u00e9&nbsp;\u00bb. Voire.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce qui est s\u00fbr, c\u2019est que Waldemar De Brito, l\u2019entra\u00eeneur du Bauru A.C, est impressionn\u00e9 par ses talents pr\u00e9coces et lui fait signer un premier contrat, \u00e0 14 ans, dans l\u2019\u00e9quipe. Bauru est trop petit pour lui et De Brito convainc ses parents d\u2019accepter d\u2019en faire un footballeur professionnel \u00e0 16 ans, avec le F.C Santos, un club r\u00e9guli\u00e8rement class\u00e9 au sommet du championnat du district pauliste.<\/p>\n\n\n\n<p>Il d\u00e9bute modestement avec l\u2019\u00e9quipe Juniors mais est tr\u00e8s vite surclass\u00e9 pour jouer avec l\u2019\u00e9quipe premi\u00e8re. Il marque lors de son premier match avec Santos le 7 septembre 1956 contre les Corinthians de San Andr\u00e9. Il atteindra les 1000 buts d\u00e8s 1969. D\u00e9but 1957, il est titulaire du club, \u00e0 16 ans, et est s\u00e9lectionn\u00e9 une premi\u00e8re fois dans la Sele\u00e7ao lors d\u2019un match contre l\u2019Albiceleste en juillet. Il ne joue pas ce jour-l\u00e0 mais inscrit son premier but en s\u00e9lection le 10 juillet contre les m\u00eames argentins.&nbsp;Meilleur buteur du district Sao Paulo avec Santos \u00e0 l\u2019issue de la saison 1956 \u2013 1957, il est retenu pour jouer la Coupe du monde de 1958 en Su\u00e8de. Il a 17 ans.<\/p>\n\n\n\n<p>Le Br\u00e9sil a une revanche \u00e0 prendre avec la Coupe du monde, humili\u00e9e chez elle en finale contre l\u2019Uruguay en 1950 et sortie en quart par la Hongrie en 1954, \u00e0 Berne. L\u2019\u00e9quipe nationale n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 si forte avec, outre le jeune Pel\u00e9, Garrincha, Vava, Didi, P\u00e9p\u00e9, Djalma et Nilton-Santos et le gardien Gilmar. Relevant de blessure, Pel\u00e9 rate les deux premiers matchs et inscrit son premier but du tournoi contre le Pays De Galles. C\u2019est ensuite un hat-trick dont il gratifie son public devant les Fran\u00e7ais de Raymond Kopa et, en finale contre la Su\u00e8de, un but exceptionnel avec un ballon qui passe au-dessus d\u2019un d\u00e9fenseur avant d\u2019\u00eatre repris de vol\u00e9e. Comme \u00e0 la parade.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 des offres de clubs europ\u00e9ens, Pel\u00e9 reste \u00e0 Santos qui domine le District de Sao Paulo avant de battre pour la premi\u00e8re fois le vainqueur du championnat de Rio, en 1959. Deux titres suivront les ann\u00e9es d\u2019apr\u00e8s. Consid\u00e9rant le joueur prodige comme un tr\u00e9sor national, le congr\u00e8s fait pression sur les dirigeants de Santos pour garder Pel\u00e9 au pays. Il ne conna\u00eetra pas d\u2019autres clubs avant 1974.<\/p>\n\n\n\n<p>Pel\u00e9 est encore de la f\u00eate en 1962 au Chili, mais les choses ne sa passent pas aussi bien. Il marque lors du premier match contre le Mexique mais est bless\u00e9 contre la Tch\u00e9coslovaquie en poule de qualification. Il ne jouera pas d\u2019autres matchs, laissant Garrincha, le dribbleur fou aux jambes torses, prendre la lumi\u00e8re et donner \u00e0 la Sele\u00e7ao sa deuxi\u00e8me \u00e9toile.<\/p>\n\n\n\n<p>Pel\u00e9 est de toutes les s\u00e9lections des \u00e9quipes du \u00ab&nbsp;reste du monde&nbsp;\u00bb lors de matchs de gala ou de jubil\u00e9. Il est la b\u00eate noire de tous les d\u00e9fenseurs et passe le plus clair de son temps \u00e0 se relever de ses blessures. Sa troisi\u00e8me Coupe du monde, en 1966 en Angleterre, sera son premier ratage. L\u2019\u00e9quipe est moins forte, avec le retrait progressif des grands anciens compens\u00e9e par des nouveaux venus comme Coutinho ou Tostao, l\u2019un des premiers de ceux qu\u2019on appellera le \u00ab&nbsp;Pel\u00e9 blanc&nbsp;\u00bb. Lors d\u2019un premier match contre la Bulgarie, Pel\u00e9 est s\u00e9rieusement bless\u00e9 par le d\u00e9fenseur bulgare Zhechev. Laiss\u00e9 de c\u00f4t\u00e9 contre la Hongrie, le Br\u00e9sil est battu et c\u2019est un Pel\u00e9 diminu\u00e9 et agress\u00e9 constamment par son garde du corps (Joao Morais) qui rend les armes contre le Portugal.<\/p>\n\n\n\n<p>La dictature militaire de Castello Branco, est arriv\u00e9e au pouvoir en mars 1964, avec le g\u00e9n\u00e9ral Geisel comme fer de lance qui prendra progressivement le pouvoir. Une dictature qui va durer jusqu\u2019en 1985 et contre laquelle Pel\u00e9, contrairement \u00e0 ses coll\u00e8gues des Corinthians de Sao Paulo &#8211; Socrates en t\u00eate &#8211; n\u2019aura jamais un mot pour contester un r\u00e9gime sanguinaire m\u00eal\u00e9 aux pires exactions du plan Condor concoct\u00e9 par la CIA sur les conseils d\u2019anciens tortionnaires en Alg\u00e9rie comme Aussaresses. Au contraire, les militaires vont l\u2019utiliser comme vitrine sportive, quasiment ambassadeur, d\u2019un pays martyris\u00e9. Plus r\u00e9cemment, il soutiendra Bolsonaro, comme d\u2019ailleurs Neymar et tant d\u2019autres footballeurs, le maillot auriverde devenant les couleurs du bolsonarisme.<\/p>\n\n\n\n<p>Il tarde \u00e0 revenir et Santos n\u2019est pas champion en 1966 mais le redeviendra les ann\u00e9es suivantes. Le Santos F.C fait des tourn\u00e9es de d\u00e9monstration dans le monde entier. Il marque son 1000\u00b0 but sur penalty contre Vasco De Gama en 1969 et c\u2019est la liesse, un match interrompu pendant 20 minutes, le temps d\u2019exulter. Pour la Coupe du monde 1970 au Mexique, la Sele\u00e7ao, entra\u00een\u00e9e par Mario Zagallo, n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 aussi s\u00e9duisante sur le papier avec, outre Pel\u00e9, Tostao, Ja\u00efrzinho, Gerson, Paulo Cesar, Clodo-Aldo, Rivelino ou Carlos-Alberto. Le Br\u00e9sil se ballade et, lors de son premier match, Pel\u00e9 rate d\u2019un centim\u00e8tre un lob sur le gardien tch\u00e9coslovaque Viktor. Il se rattrapera en marquant le deuxi\u00e8me but et deux autres contre la Roumanie, sans parler de l\u2019arr\u00eat du si\u00e8cle de Gordon Banks sur un de ses tirs canon. Contre l\u2019Uruguay en demi-finale, Pel\u00e9 tente un grand pont contre le gardien de la C\u00e9leste Mazurkiewicz et, l\u00e0 aussi, le rate d\u2019un cheveu. Il empoche un troisi\u00e8me titre avec la Sele\u00e7ao et joue son dernier match avec elle le 18 juillet 1971, contre la Yougoslavie, les Br\u00e9siliens de l\u2019Europe. La foule hurle \u00ab&nbsp;fica&nbsp;!&nbsp;\u00bb (reste!) tout au long de la partie mais rien n\u2019y fait. La d\u00e9cision est prise. Il n\u2019a que 31 ans mais a d\u00e9j\u00e0 re\u00e7u trop de coups.<\/p>\n\n\n\n<p>En d\u00e9pit des premiers appels de clubs nord-am\u00e9ricains, Pel\u00e9 reste \u00e0 Santos et signe un contrat avec Pepsi Cola pour monter des \u00e9coles de football pour enfants pauvres. Il se laissera tenter par une carri\u00e8re de chanteur, sans grand succ\u00e8s et en tout cas pas de quoi concurrencer les Gilberto Gil ou Joao Gilberto locaux.<\/p>\n\n\n\n<p>Les dirigeants du Cosmos de New York, qui ont r\u00e9ussi \u00e0 implanter le soccer aux \u00c9tats-Unis r\u00e9ussissent \u00e0 faire venir Pel\u00e9 dans la Grosse pomme, gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019industrie de Ahmet Erteg\u00fcn, le Turc fondateur du label Atlantic. Apr\u00e8s 18 saisons pass\u00e9es chez les noirs et blancs de Santos, Pel\u00e9 endosse la casaque verte et blanche du Cosmos en 1974. Sa d\u00e9cision de quitter le Br\u00e9sil et d\u2019habiter New York est due pour l\u2019essentiel \u00e0 l\u2019insucc\u00e8s de ses affaires et \u00e0 des dettes colossales. Il a aussi choisi New York pour ne pas supporter la pression qu\u2019on lui aurait fait subir dans les grands clubs europ\u00e9ens. La premi\u00e8re ann\u00e9e est d\u00e9cevante et Pel\u00e9 est condamn\u00e9 \u00e0 jouer sur des terrains en mauvais \u00e9tat, parfois jonch\u00e9s de d\u00e9tritus. Le Cosmos ne se qualifie pas pour les play-offs et ce n\u2019est que l\u2019ann\u00e9e suivante, avec les renforts de Beckenbauer, Chinaglia et son ex-partenaire Carlos-Alberto que le Cosmos va remporter des titres, jouant ses matchs sur les terrains des Giants, la glorieuse \u00e9quipe de Base-ball.<\/p>\n\n\n\n<p>Pel\u00e9 remplit les stades en y faisant venir les minorit\u00e9s ethniques chicanos et les New-yorkais d\u2019ascendance irlandaise ou italienne. L\u2019un des seuls rivaux du Cosmos sont les Los Angeles Aztecs de Best, Cubillas et Cruyff. Pel\u00e9 fait ses adieux d\u00e9finitifs lors d\u2019un match amical entre le F.C Santos et le Cosmos de New York, le 1\u00b0 octobre 1977, devant 75000 spectateurs. Ce sera son jubil\u00e9 et, \u00e0 bient\u00f4t 37 ans, il peut quitter le monde du football, qui est devenu son monde, la t\u00eate haute. C\u2019est la m\u00eame ann\u00e9e que Maradona fera ses d\u00e9buts au sein de l\u2019Albiceleste et le t\u00e9moin, le sceptre est pass\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Pel\u00e9 va d\u00e8s lors entamer une carri\u00e8re d\u2019ambassadeur pour les grandes causes humanitaires, sous l\u2019\u00e9gide de l\u2019UNESCO ou de l\u2019UNICEF, levant des fonds pour des actions en faveur de l\u2019enfance en pla\u00e7ant le sport au centre de l\u2019\u00e9ducation.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s avoir d\u00e9clin\u00e9 des propositions des gouvernements Sarney puis Neves dans son pays pour qu\u2019il devienne ministre des sports, Pel\u00e9 finit par accepter l\u2019offre du pr\u00e9sident social-d\u00e9mocrate Cardoso. Dans les ann\u00e9es 1990. Il marquera son mandat pour avoir fait voter la \u00ab&nbsp;loi Pel\u00e9&nbsp;\u00bb, ni plus ni moins que l\u2019arr\u00eat Bosman pour le Br\u00e9sil, en 1998. Pas de quoi pavoiser, toujours le sens des affaires. On le verra encore taquiner le ballon en compagnie du pr\u00e9sident Clinton et on lui passera le micro lors de chaque grande comp\u00e9tition, en sp\u00e9cialiste incontournable.<\/p>\n\n\n\n<p>Le successeur de Pel\u00e9 aura \u00e9t\u00e9 Maradona, les deux corps du roi, le premier en n\u00e8gre souriant, jovial et apolitique, le second tortur\u00e9, gauchiste et plong\u00e9 dans ses turpitudes. Deux joueurs de l\u00e9gende \u00e0 deux \u00e9poques diff\u00e9rentes, avant les Messi, M\u2019Bapp\u00e9 et les pires outrances du foot-business.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le roi se meurt, le roi est mort&nbsp;? C\u2019est maintenant officiel, juste avant la fin de l\u2019ann\u00e9e. . 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