{"id":3291,"date":"2023-03-30T16:22:44","date_gmt":"2023-03-30T14:22:44","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3291"},"modified":"2023-12-29T20:33:30","modified_gmt":"2023-12-29T19:33:30","slug":"les-rock-critiques-finissent-mal-en-general","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3291","title":{"rendered":"LES ROCK-CRITIQUES FINISSENT MAL (EN G\u00c9N\u00c9RAL)"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/illustration306-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3293\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/illustration306-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/illustration306-300x200.jpg 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/illustration306-768x512.jpg 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/illustration306-1536x1024.jpg 1536w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/illustration306-1600x1067.jpg 1600w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/illustration306-1200x800.jpg 1200w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/illustration306-900x600.jpg 900w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/illustration306-600x400.jpg 600w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/illustration306-30x20.jpg 30w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/illustration306.jpg 1944w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>Yves Adrien (photo trouv\u00e9e sur facebook). Entre L\u00e9on Bloy, Raspoutine et le vieux de la montagne. Mais est-ce bien lui ?<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Adolescents, on lisait leurs chroniques comme s\u2019il s\u2019\u00e9tait agi d\u2019oracles, de textes sacr\u00e9s. Qu\u2019ils \u00e9crivissent dans <em>Rock &amp; Folk<\/em>, <em>Best <\/em>ou<em> Extra<\/em>, ce qu\u2019on appelait alors les \u00ab\u00a0rock-critiques\u00a0\u00bb (d\u2019apr\u00e8s l\u2019appellation anglo-saxonne rock-critics) repr\u00e9sentaient pour nous des demi-dieux en contact avec les pop stars et partageant leurs frasques et leurs turpitudes. Il n\u2019en \u00e9tait rien, bien s\u00fbr, mais les Adrien, Garnier, Alessandrini et autres Paringaux \u00e9taient nos grands fr\u00e8res, ceux qui savaient, ceux qui tutoyaient l\u2019olympe et qui nous faisaient partager leurs enthousiasmes et leurs d\u00e9go\u00fbts. La plupart ont malheureusement mal tourn\u00e9, ou mal fini. Quelques exemples \u00e0 la cl\u00e9 pour une autre version de l\u2019\u00e9ternelle mal\u00e9diction des rockers.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le plus grand \u00e9tait incontestablement <strong>Yves Adrien<\/strong>, dont les premiers articles, dans le <em>Rock &amp; Folk<\/em> du d\u00e9but des ann\u00e9es 1970, n\u2019avaient pourtant rien d\u2019exceptionnels. C\u2019est en 1971 qu\u2019il sort une t\u00e9tralogie journalistique sur quatre groupes&nbsp;: Procol Harum, les Fugs, Spirit et Love. Le talent est l\u00e0, l\u2019\u00e9criture et l\u2019\u00e9rudition.<\/p>\n\n\n\n<p>On commen\u00e7ait \u00e0 peine \u00e0 s\u2019habituer \u00e0 son style inimitable quand il quitte la bible du rock en France pour un magazine underground post-mao spontex, <em>Le Parapluie<\/em>. Une p\u00e9riode o\u00f9 Adrien, qui a pris un peu la lumi\u00e8re, retombe dans l\u2019obscur et le bizarre en ultra-gauchiste agit\u00e9. Pour lui, la grande presse musicale est vendue aux grandes compagnies discographiques et se situe du c\u00f4t\u00e9 de la bourgeoisie et de la r\u00e9action.<\/p>\n\n\n\n<p>Retour \u00e0 <em>Rock &amp; Folk<\/em> en 1973 o\u00f9 Yves, d\u00e9sormais \u00ab&nbsp;sweet punk&nbsp;\u00bb Adrien invente litt\u00e9ralement le Punk-rock dans sa chronique <em>White trash<\/em>. Il y glorifie les Stooges, le Velvet Underground et les Flamin\u2019 Groovies, tout en chroniquant les frasques des New York Dolls et en r\u00e9habilitant les garage bands am\u00e9ricains et les groupes du British beat. <em>Je chante le rock \u00e9lectrique<\/em>, intitule-t-il l\u2019un de ses grands articles en r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 Walt Whitman et au <em>I sing the body electric<\/em> de Weather Report, et comme pour affirmer l\u2019urgente n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019un retour au rock\u2019n\u2019roll accompagn\u00e9 d\u2019un d\u00e9nigrement total pour le Progressive rock et ses d\u00e9riv\u00e9s. Un article qui est rest\u00e9 des ann\u00e9es sur les murs de ma chambre. \u00ab&nbsp;Il est des jours o\u00f9 on laisserait tout Burroughs pour que Chuck Berry nous raconte ses histoires de Jaguar et de Thunderbird Ford&nbsp;\u00bb. C\u2019\u00e9tait l\u2019esprit.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis Adrien nous gratifie d\u2019articles \u00e9blouissants sur John Cale, Nico ou Iggy Pop. Les coquetteries litt\u00e9raires succ\u00e8dent aux fulgurances po\u00e9tiques. Il est le Lautr\u00e9amont du XX\u00b0 si\u00e8cle, de plus en plus port\u00e9 sur le rock d\u00e9cadent des Roxy et Bowie, Bowie dont il deviendra le chantre.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est le black-out du milieu des ann\u00e9es 1970. On se perd en conjectures, drop out&nbsp;? H\u00f4pital psychiatrique&nbsp;? Exil&nbsp;? Adrien n\u2019\u00e9crit plus et il fera sa r\u00e9apparition dans le mensuel <em>Fa\u00e7ade<\/em> en 1977\u2026 Et de participer aux folles nuits du Palace en chroniqueur mondain.<\/p>\n\n\n\n<p>On le retrouve dans<em> Rock &amp; Folk<\/em> en 1978 o\u00f9 il annonce la fin du punk et l\u2019av\u00e8nement de l\u2019Afterpunk ou N\u00f6v\u00f6rock, qui correspond \u00e0 la Cold wave anglaise. Ses articles sont toujours aussi fascinants, m\u00eame si les sujets (Bowie, Eno, Kraftwerk et toujours Iggy) nous touchent moins. Adrien part \u00e0 New York et nous rapporte son <em>N<\/em><em>\u00f6<\/em><em>v<\/em><em>\u00f6<\/em><em>vison<\/em>, son premier livre inspir\u00e9 par Jean-Jacques Schuhl. Son ami Pacadis l\u2019incite \u00e0 \u00e9crire une chronique dans<em> Lib\u00e9ration<\/em> \u00e0 l\u2019automne 1984, mais \u00e7a ne durera pas. On dit qu\u2019il vit reclus dans la demeure familiale de Vernouillet (Yvelines), \u00e9crivant des fragments sous divers pseudonymes&nbsp;. Une sorte de Des Esseintes de banlieue.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s lors, Adrien dispara\u00eetra pour mieux r\u00e9appara\u00eetre. En 1989, il donne une s\u00e9rie d\u2019articles dans <em>Rock &amp; Folk<\/em>, sorte de livre des morts rock\u2019n\u2019rolliens o\u00f9 il traite de Brian Jones ou de Gene Vincent. Il sort un livre \u00e0 chaque d\u00e9but de d\u00e9cennie&nbsp;: <em>2001 <\/em><em>Apocalype <\/em><em>rock, F comme Fantomisation<\/em> et puis plus rien. Il s\u2019est converti au catholicisme, sur les traces de Huysmans. On ne sait s\u2019il est mort ou vivant, un fant\u00f4me du pass\u00e9, vampire qui ne sortait que la nuit. Un jour, on apprendra sa mort et on pleurera des larmes de cristal.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout diff\u00e9rent, <strong>Jacques Chabiron<\/strong> a toujours \u00e9t\u00e9 l\u2019inlassable chroniqueur du rock en France dans <em>Rock &amp; Folk<\/em>. Il a d\u00e9but\u00e9 comme disc-jockey au Golf-Drouot avant de signer une rubrique \u00abGroupes au Golf&nbsp;\u00bb dans le journal. Chabiron encense tous les acteurs du rock en France, sans oublier le rock californien et la rubrique <em>T\u00e9l\u00e9grammes<\/em>, une sorte d\u2019<em>AFP<\/em> rock. Il est de tous les festivals et nous en fait profiter.<\/p>\n\n\n\n<p>Il anime ensuite des \u00e9missions sur<em> RTL<\/em> en compagnie de Jean-Bernard Hebey tout en exer\u00e7ant les fonctions de directeur artistique chez United Artists.<\/p>\n\n\n\n<p>Il repart dans sa bonne ville de Nantes dans les ann\u00e9es 1980 o\u00f9 il fait de la radio et travaille dans l\u2019associatif. Il y mourra alcoolique en 2011, \u00e0 59 ans. Pas une grande plume, mais quelqu\u2019un qui a beaucoup fait pour le rock d\u2019ici.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Patrick Eudeline<\/strong> n\u2019est pas mort, lui, mais dans quel \u00e9tat\u2026 Chantre du punk dans <em>Best <\/em>\u00e0 partir de 1974, Eudeline sera, avec Adrien, le chroniqueur de la Punkitude. Comme Adrien, il travaillera un temps \u00e0 l\u2019Open Market de Marc Zermati avant de monter son groupe, Asphalt Jungle, et de sortir un livre \u00e0 succ\u00e8s sur la sc\u00e8ne punk (<em>L\u2019aventure punk)<\/em>. Il en a \u00e9crit d\u2019autres, dont un sur Bowie sur le mode presse \u00e0 scandale. Passons&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p>Tr\u00e8s vite, Eudeline vire \u00e0 droite, en nietzsch\u00e9en coca\u00efnomane. Il pige \u00e0 <em>Actuel<\/em> ou \u00e0 <em>Lib\u00e9ration<\/em> avant de passer dans le <em>Rock &amp; Folk<\/em> de Man\u0153uvre apr\u00e8s la disparition de <em>Best <\/em>qu\u2019il a essay\u00e9 de relancer tout r\u00e9cemment.<\/p>\n\n\n\n<p>Eudeline est devenu l\u2019ami de Marion Mar\u00e9chal \u2013 Le Pen en plus d\u2019\u00eatre un supporter de \u00c9ric Zemmour et il pourrait \u00e9crire ses punchlines dans <em>Valeurs actuelles,<\/em> en dandy r\u00e9actionnaire et naus\u00e9abond. Triste trajectoire pour quelqu\u2019un qui avait du style et du go\u00fbt, mais qui a d\u00e9finitivement succomb\u00e9 \u00e0 ses d\u00e9mons.<\/p>\n\n\n\n<p>On se souviendra longtemps de <strong>Christian Lebrun<\/strong>, interlocuteur des Stones en exil sur la C\u00f4te d\u2019Azur et r\u00e9dacteur en chef de <em>Best<\/em> apr\u00e8s Sacha Reins et avant Francis Dordor. Le meilleur r\u00e9dac\u2019 chef de la grande p\u00e9riode du journal. Des papiers toujours bien inform\u00e9s et bien \u00e9crits pour ce fan \u00e9clectique de Led Zeppelin et de Robert Wyatt. Ceux qui l\u2019ont connu ont toujours salu\u00e9 sa gentillesse et ses qualit\u00e9s humaines.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est mort noy\u00e9 dans la Manche un jour funeste de l\u2019\u00e9t\u00e9 1989. Hydrocution ou crise cardiaque. Laurent Chalumeau (ex <em>Rock &amp; Folk<\/em>) lui a consacr\u00e9 un bel hommage, lisible sur le Net.<\/p>\n\n\n\n<p>Lebrun, \u00e0 ne pas confondre avec Bernard Lenoir ou avec Jacques Leblanc.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9galement journaliste \u00e0 <em>Best<\/em> (depuis 1969), avant de passer avec armes et bagages \u00e0 <em>Rock &amp; Folk <\/em>en 1974, on se souvient de<strong> Herv\u00e9 Muller<\/strong> pour la qualit\u00e9 de ses interviews et sa capacit\u00e9 d\u2019analyse, en vrai intellectuel d\u2019une vaste culture. Pour le grand public, il sera le biographe attitr\u00e9 de Jim Morrison et des Doors (<em>Jim Morrison au-del\u00e0 des Doors<\/em>). Muller s\u2019int\u00e9ressera aussi au monde du punk et aux Sex Pistols, faisant le parall\u00e8le hardi entre Morrison et John Lydon.<\/p>\n\n\n\n<p>Il tiendra la rubrique rock du<em> Matin de Paris<\/em> \u00e0 partir de 1979, avant de manager Capdevielle et de partir \u00e0 New York o\u00f9, s\u2019attendant \u00e0 entamer une nouvelle vie, il va s\u2019enfoncer dans la nuit.<\/p>\n\n\n\n<p>On le retrouve \u00e0 Paris o\u00f9, atteint du syndrome de Diog\u00e8ne (il garde absolument tout et son appartement devient un capharna\u00fcm), il est intern\u00e9 une premi\u00e8re fois et mis sous tutelle par sa s\u0153ur. Le plancher de son appartement s\u2019effondre sous le poids des livres, journaux et disques emmagasin\u00e9s depuis des d\u00e9cennies et il est \u00e0 nouveau intern\u00e9. Il mourra en 2021, \u00e0 71 ans, dans le plus grand d\u00e9nuement. L\u2019un des plus grands rock-critiques, assur\u00e9ment.<\/p>\n\n\n\n<p>Un mot, juste un mot sur le trop connu <strong>Alain Pacadis<\/strong>, chroniqueur mondain \u00e0<em> Lib\u00e9ration<\/em>, chantre de la Punkitude et ami du tout Paris underground qui saute et qui p\u00e9tille. Maniaco-d\u00e9pressif, coca\u00efnomane et alcoolique, Pacadis mourra en d\u00e9cembre 1986 apr\u00e8s avoir, subitement dot\u00e9 d\u2019une conscience sociale, avoir fait toutes les manifestations contre les lois Devaquet.<\/p>\n\n\n\n<p>Il ressemblait \u00e0 Patrick Topaloff et avait fait des \u00e9tudes de lettres. Le bougre valait mieux que l\u2019image qu\u2019il donnait de lui. Il est mort \u00e0 40 ans dans des circonstances sordides.<\/p>\n\n\n\n<p>On termine avec <strong>Daniel Vermeille<\/strong>, jeune espoir de la presse rock qui deviendra, pour <em>Rock &amp; Folk<\/em>, le premier \u00ab&nbsp;\u00e9rudit rock&nbsp;\u00bb et sp\u00e9cialiste du rock californien. Vermeille \u00e9crit beaucoup dans le canard, et il en devient l\u2019un des piliers avant d\u2019aller fonder son groupe punk, Danger.<\/p>\n\n\n\n<p>Un groupe qui n\u2019a aucun succ\u00e8s, mais Vermeille a t\u00e2t\u00e9 de l\u2019h\u00e9ro\u00efne et il part d\u2019abord \u00e0 Hawa\u00ef puis aux \u00c9tats-Unis, croyant se faire une place au soleil californien. Des dealers lui cassent les genoux pour lui faire payer ses dettes accumul\u00e9es. C\u2019est en fauteuil roulant qu\u2019il s\u2019installe avec sa copine dans le sud des \u00c9tats-Unis, croyant mettre ses tourmenteurs \u00e0 distance. La suite de l\u2019histoire confine au sordide. Il tue sa femme \u00e0 coups de canne \u00e0 la suite d\u2019une violente dispute et est rapatri\u00e9 en France pour un proc\u00e8s qui le condamne \u00e0 10 ans de prison.<\/p>\n\n\n\n<p>Il sortira avant terme pour bonne conduite et s\u2019\u00e9tablira au Cap d\u2019Agde, comme SDF. Des militants associatifs diront qu\u2019il avait une grande influence sur ses compagnons d\u2019infortune et qu\u2019il leur \u00e9tait une sorte de guide spirituel, fort de sa culture et de son exp\u00e9rience. On le retrouvera mort, alcoolique et clochardis\u00e9, sur la plage de S\u00e8te o\u00f9 l\u2019histoire ne dit pas s\u2019il y a \u00e9t\u00e9 enterr\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y aurait tout un roman \u00e0 \u00e9crire sur ce jeune lyc\u00e9en devenu un rock-critique respect\u00e9 avant de basculer dans le drame et les pires d\u00e9pravations. Un roman qu\u2019on aimerait \u00e9crire.<\/p>\n\n\n\n<p>Quant \u00e0 Philippe Man\u0153uvre, il va bien, merci.<\/p>\n\n\n\n<p><em>21 mars 2023<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Adolescents, on lisait leurs chroniques comme s\u2019il s\u2019\u00e9tait agi d\u2019oracles, de textes sacr\u00e9s. Qu\u2019ils \u00e9crivissent dans Rock &amp; Folk, Best ou Extra, ce qu\u2019on appelait alors les \u00ab\u00a0rock-critiques\u00a0\u00bb (d\u2019apr\u00e8s l\u2019appellation anglo-saxonne rock-critics) repr\u00e9sentaient pour nous des demi-dieux en contact avec les pop stars et partageant leurs frasques et leurs turpitudes. Il n\u2019en \u00e9tait rien, bien&#8230;<\/p>\n<div class=\" [&hellip;]\"><a href=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3291\">Read More <i class=\"os-icon os-icon-angle-right\"><\/i><\/a><\/div>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":3293,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[38,33],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3291"}],"collection":[{"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=3291"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3291\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3678,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3291\/revisions\/3678"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/3293"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=3291"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=3291"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/passionschroniques.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=3291"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}