{"id":3341,"date":"2023-04-26T16:24:33","date_gmt":"2023-04-26T14:24:33","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3341"},"modified":"2023-05-08T13:05:22","modified_gmt":"2023-05-08T11:05:22","slug":"nantes-en-coupe-le-vent-en-poupe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3341","title":{"rendered":"F.C NANTES : LE VENT EN COUPE !"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"1024\" height=\"580\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/illustration310-1-1024x580.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3343\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/illustration310-1-1024x580.jpg 1024w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/illustration310-1-300x170.jpg 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/illustration310-1-768x435.jpg 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/illustration310-1-900x510.jpg 900w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/illustration310-1-600x340.jpg 600w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/illustration310-1-30x17.jpg 30w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/illustration310-1.jpg 1200w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>Un canari nantais, la belle b\u00eate ! photo L&rsquo;\u00e9quipe (avec leur aimable autorisation).<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Ils avaient d\u00e9j\u00e0 gagn\u00e9 la coupe l\u2019an pass\u00e9 (contre Nice) et seront largement favoris, le 29 avril, contre Toulouse. Le F.C Nantes \u2013 soit les Canaris nantais apr\u00e8s les aiglons ni\u00e7ois dans ce blog \u2013 est devenu une \u00e9quipe de coupe, apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 une superbe \u00e9quipe de championnat, \u00e9ternel dauphin des St\u00e9phanois ou des Mon\u00e9gasques dans les ann\u00e9es 1960 et 1970, avant de prendre son envol dans les ann\u00e9es 1980 et 1990. Les Auriverd\u00e9 (jaunes et verts) fran\u00e7ais auront souvent r\u00e9ussi \u00e0 imposer leur football technique et \u00e9l\u00e9gant. Mais c\u2019\u00e9tait avant, et Nantes est devenu une \u00e9quipe comme les autres, se battant en bas de tableau pour \u00e9viter la rel\u00e9gation. Reste la coupe, une \u00e9preuve o\u00f9 les Canaris ont toujours excell\u00e9. Rappel.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>On parlait du \u00ab&nbsp;beau jeu \u00e0 la Nantaise&nbsp;\u00bb, soit un football tout en technique en mouvement, \u00e0 une touche de balle, avec des d\u00e9placements autour du porteur du ballon jamais sans solutions. Un football l\u00e9ch\u00e9, spectaculaire et chatoyant, avec des combinaisons, des une-deux, du jeu en triangle et des actions fluides et belles qui faisaient l\u2019admiration des esth\u00e8tes. Mais c\u2019\u00e9tait avant.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est lors de la saison 1962-1963 que le F.C Nantes d\u00e9croche son billet pour la premi\u00e8re division. Jusque-l\u00e0, le club n\u2019avait jamais fait d\u2019\u00e9tincelles, pensionnaire de la division 2 apr\u00e8s quelques saisons \u00e0 l\u2019\u00e9chelon inf\u00e9rieur. L\u2019homme de la mont\u00e9e, c\u2019est Jos\u00e9 Arribas, r\u00e9put\u00e9 parmi les plus grands entra\u00eeneurs de l\u2019\u00e9poque, entre Batteux, Leduc et Snella. Une \u00e9p\u00e9e&nbsp;! Les Canaris sont tout en haut du perchoir, et ils vont y rester longtemps.<\/p>\n\n\n\n<p>Les Nantais d\u2019\u2019alors ont pour noms \u00c9on (gardien)&nbsp;; Bout, Jort, Le Chenadec, De Mich\u00e8le et l\u2019ex Lensois Robert Budzynski (il sera plus tard leur entra\u00eeneur) en d\u00e9fense&nbsp;; Henri Michel et Jean-Claude Suaudeau pour un milieu de terrain des plus hupp\u00e9s (eux aussi deviendront entra\u00eeneurs du F.C Nantes)&nbsp;; en attaque, les deux Philippe, Gondet et Blanchet plus Jacky Simon (tous trois internationaux) et d\u00e9j\u00e0 une fili\u00e8re \u00e9trang\u00e8re avec l\u2019Argentin Ramos. Cette \u00e9quipe perdra la finale de la coupe de France en 1966, mais elle remportera le championnat cette m\u00eame ann\u00e9e (ainsi que le troph\u00e9e des champions contre le Strasbourg de Gilbert Gress), au nez et \u00e0 la barbe des Verts et des Mon\u00e9gasques qui ratent leur saison. Les Nantais d\u2019Arribas l\u2019avaient d\u00e9j\u00e0 emport\u00e9 au terme de la saison 1965. En 1966, les Girondins de Bordeaux sont deuxi\u00e8mes et ce sont les modestes valenciennois de Robert Dommergue, emmen\u00e9s par Joseph Bonnel qui grimpent sur le podium.<\/p>\n\n\n\n<p>Le F.C Nantes prouvera les ann\u00e9es d\u2019apr\u00e8s qu\u2019il est devenu une valeur s\u00fbre du football fran\u00e7ais, abonn\u00e9 aux places d\u2019honneur, souvent derri\u00e8re Saint-\u00c9tienne, Bordeaux ou un Marseille ressuscit\u00e9 par Marcel Leclercq. Ils reviennent en finale de coupe en 1970, cette fois s\u00e9v\u00e8rement battus (5 \u2013 0) par un Saint-\u00c9tienne qui domine le foot hexagonal de la t\u00eate et des \u00e9paules. Les Verts s\u2019\u00e9l\u00e8veront jusqu\u2019aux cimes du football europ\u00e9en quand Nantes n\u2019aura que des d\u00e9boires dans les diff\u00e9rentes coupes d\u2019Europe. C\u2019est l\u00e0 que se situent leurs limites.<\/p>\n\n\n\n<p>Des finales de coupe de France, il y en aura d\u2019autres, comme celle perdue \u00e0 nouveau contre l\u2019Olympique Lyonnais en 1973 avec toujours Michel, Blanchet et De Mich\u00e8le, et des petits nouveaux prometteurs comme Gilles Rampillon, Michel Pech ou le gardien Bertrand-Demanes. Plus des talents \u00e9trangers que Nantes aura toujours su faire venir, comme l\u2019Argentin Hugo Bargas, lib\u00e9ro infranchissable, ou l\u2019Allemand Erich Maas, ailier gauche aux d\u00e9boul\u00e9s irr\u00e9sistibles. Comme en 1966, Nantes se consolera avec un nouveau titre de champion, et ils r\u00e9cidiveront en 1977 pour finir deuxi\u00e8me derri\u00e8re Monaco l\u2019ann\u00e9e d\u2019apr\u00e8s. Le club est sponsoris\u00e9 par <em>Europe 1<\/em>, comme l\u2019est d\u2019ailleurs le Racing Club de Lens.<\/p>\n\n\n\n<p>Nantes d\u00e9croche enfin la timbale, cette fameuse coupe qui les fuit, en 1979 contre l\u2019A.J Auxerre de Guy Roux qui allait acc\u00e9der cette ann\u00e9e en premi\u00e8re division. Beaucoup de jeunes en devenir dans cette \u00e9quipe, qui donneront leur pleine mesure dans les ann\u00e9es 1980, \u00e0 commencer par Maxime Bossis, mais aussi Tusseau, P\u00e9cout, Baronchelli ou Lo\u00efc Amisse. C\u00f4t\u00e9 \u00e9trangers, Victor Trossero ou Oscar Muller, toujours beaucoup de nez chez les recruteurs. Sur le banc, Jean Vincent a remplac\u00e9 Arribas et ce sera le d\u00e9but de la valse des entra\u00eeneurs avec Robert Budzynski, Henri Michel puis Jean-Claude Suaudeau qui tiendra plus longtemps. Les Nantais sont pass\u00e9s du vieux stade Marcel Saupin au stade de la Beaujoire, leur nouveau terrain de jeu.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec Suaudeau, c\u2019est le F.C Nantes des ann\u00e9es 1980 dans toute sa splendeur. Bossis est au z\u00e9nith avec la charni\u00e8re centrale Adonkor \u2013 Der Zakarian. Un jeune surdou\u00e9 du nom de Jos\u00e9 Tour\u00e9 au milieu et un buteur yougoslave du nom d\u2019Halilhodzic. Plus une l\u00e9gion \u00e9trang\u00e8re avec l\u2019Argentin Burruchaga ou le Belge Vercauteren. Une \u00e9quipe de r\u00eave qui remporte le championnat en 1980 et 1983, l\u2019ann\u00e9e qui les voit disputer une autre finale perdue en coupe, contre le PSG avec un but d\u2019anthologie de Tour\u00e9 sur un encha\u00eenement technique remarquable qu\u2019on doit encore montrer dans les \u00e9coles de football (comme disait Thierry Roland). Bibard, Ayache, Rio\u2026 Les Nantais sont r\u00e9put\u00e9s pour leur d\u00e9fense solide, mais ils ont aussi des arguments \u00e0 faire valoir en attaque, avec un Suaudeau qui conna\u00eet le club \u00e0 merveille et sait tirer le maximum de son effectif. Le club est au z\u00e9nith et les entra\u00eeneurs vont \u00e0 nouveau se succ\u00e9der avec chaque ann\u00e9e des effectifs moins cot\u00e9s qui feront rentrer Nantes dans le rang, la capitale du foot fran\u00e7ais se d\u00e9pla\u00e7ant de Bordeaux \u00e0 Marseille puis de Lyon \u00e0 Paris.<\/p>\n\n\n\n<p>Il faudra attendre l\u2019ann\u00e9e 1995 pour que les Nantais d\u00e9crochent un nouveau titre de champion, avec des jeunes pousses en attaque comme Pedros, Loko ou Ouedec et des internationaux qui feront leurs d\u00e9buts professionnels \u00e0 Nantes avant de passer par Marseille, derni\u00e8re \u00e9tape fran\u00e7aise de leur carri\u00e8re internationale. Ce sera le cas de Deschamps ou de Desailly, avant Karembeu entre autres. Le club a des difficult\u00e9s financi\u00e8res et ne parvient plus \u00e0 retenir ses \u00e9l\u00e9ments les plus brillants quand le budget recrutements est \u00e0 la baisse. Nantes devient une p\u00e9pini\u00e8re pour la formation, mais au profit des grosses \u00e9curies du championnat qui les ont distanc\u00e9s. Il y aura une derni\u00e8re victoire en championnat en 2001, sous la houlette de Reynald Denoueix avec Landreau dans les buts, l\u2019Argentin Fabbri en d\u00e9fense et de bons joueurs comme Carri\u00e8re, Monterrubio ou Da Rocha. C\u2019est la m\u00eame \u00e9quipe qui avait battu en finale de coupe les amateurs de Calais, en 2000 et aussi Sedan l\u2019ann\u00e9e d\u2019avant. Troisi\u00e8me coupe de France, apr\u00e8s 8 championnats. Pas mal.<\/p>\n\n\n\n<p>Nantes est devenu une \u00e9quipe de coupe et, par la suite, les ann\u00e9es Kita (Waldemar de son pr\u00e9nom) vont \u00eatre calamiteuses pour le club. Il arrive l\u2019ann\u00e9e o\u00f9 le club est rel\u00e9gu\u00e9 en deuxi\u00e8me division. Les entra\u00eeneurs se suivent (Gourvennec, Gourcuff, Furlan, Der Zakarian entre autres), tous avec des r\u00e9sultats aussi m\u00e9diocres et les Canaris ont recrut\u00e9 l\u2019ineffable Pascal Praud pour sa communication. Riche id\u00e9e. Un malheur n\u2019arrive jamais seul.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est en tout cas la p\u00e9riode noire du F.C Nantes, pas tout \u00e0 fait termin\u00e9e si on en juge par leurs r\u00e9sultats actuels en championnat. Apr\u00e8s une s\u00e9rie de saisons rat\u00e9es o\u00f9 Nantes \u00e9chappe de peu \u00e0 la rel\u00e9gation, les Canaris finissent par passer \u00e0 la trappe en 2007 donc, apr\u00e8s 44 saisons en Ligue 1. Il \u00e9tait le seul club de Division 1, mis \u00e0 part le Paris Saint-Germain (depuis 1972 seulement), \u00e0 n\u2019avoir pas connu les affres de la deuxi\u00e8me division, devenue la Ligue 2. Les supporters de la Brigade Loire n\u2019en finissent plus de conspuer le pauvre Kita qui ne sait plus trop s\u2019il doit rester ou partir. Des incidents ont lieu \u00e0 chaque fin de match et le public veut sa peau. Il restera quand m\u00eame, contre vents et mar\u00e9es, mais quelque chose est cass\u00e9 entre les dirigeants et les supporters.<\/p>\n\n\n\n<p>Une saison, ou plut\u00f4t plusieurs, en enfer avec une remont\u00e9e qui ne sera effective que pour la saison 2013 \u2013 2014. Et encore, ils ont termin\u00e9 troisi\u00e8me en Ligue 2. Une remont\u00e9e \u00e0 l\u2019arrache. Nantes ne brille plus, limitant son ambition \u00e0 demeurer dans le ventre mou du tableau et le fameux jeu \u00e0 la nantaise est devenu un tr\u00e8s vague souvenir des temps glorieux. Des effectifs gu\u00e8re reluisants et un jeu de plus en plus d\u00e9fensif compl\u00e8tement \u00e0 l\u2019oppos\u00e9 des fondamentaux du club.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis c\u2019est l\u2019\u00e8re Kambouar\u00e9, ancien joueur lui aussi. Le n\u00e9o-cal\u00e9donien imprime un jeu plus s\u00e9duisant, avec des joueurs comme Ludovic Blas, Moses Simon ou Randal Kolo Muani qui partira \u00e0 l\u2019Eintracht de Francfort. L\u2019\u00e9quipe reprend un peu de couleurs, m\u00eame si les parcours en championnat sont toujours aussi laborieux.<\/p>\n\n\n\n<p>En coupe, c\u2019est diff\u00e9rent et Nantes l\u2019emporte pour la quatri\u00e8me fois en 2022 face \u00e0 l\u2019OGC Nice, gr\u00e2ce \u00e0 un penalty transform\u00e9 par Blas en fin de rencontre. En Coupe Europa, Nantes va faire un nul \u00e0 Turin contre la Juve, mais se fait \u00e9triller au match retour. Les coupes d\u2019Europe n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 leur fort.<\/p>\n\n\n\n<p>Rebelote cette ann\u00e9e, o\u00f9 les Canaris ont \u00e9limin\u00e9 Lyon en demi-finales pour tomber en finale sur le T.F\u00e9C\u00e9, le Toulouse Football Club, putaing cong&nbsp;! Une \u00e9quipe largement \u00e0 leur port\u00e9e mais les Canaris remporteront une victoire \u00e0 la Pyrrhus s\u2019ils descendent \u00e0 nouveau \u00e0 l\u2019\u00e9tage inf\u00e9rieur, ce qui pourrait bien leur arriver. On ne le souhaite pas bien s\u00fbr, tant Nantes s\u2019est affirm\u00e9 tout au long de son existence comme une valeur pr\u00e9cieuse du football fran\u00e7ais.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors, une cinqui\u00e8me coupe de France&nbsp;? Peut-\u00eatre, s\u00fbrement m\u00eame. Mais \u00e7a ne rach\u00e8tera pas un parcours plus que m\u00e9diocre en championnat. Les Canaris sont cuits&nbsp;? Pas encore, mais ils ne volent plus tr\u00e8s haut non plus. Les grands clubs ne meurent jamais, dit-on. La question est&nbsp;: Nantes est-il vraiment un grand club&nbsp;? J\u2019arr\u00eate l\u00e0, car je sens que je vais me faire des ennemis entre Loire et Erdre, une histoire de famille.<\/p>\n\n\n\n<p><em>20 avril 2023<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ils avaient d\u00e9j\u00e0 gagn\u00e9 la coupe l\u2019an pass\u00e9 (contre Nice) et seront largement favoris, le 29 avril, contre Toulouse. 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