{"id":3379,"date":"2023-05-11T20:01:29","date_gmt":"2023-05-11T18:01:29","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3379"},"modified":"2023-05-11T20:01:31","modified_gmt":"2023-05-11T18:01:31","slug":"les-rock-critiques-finissent-bien-en-general-aussi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3379","title":{"rendered":"LES ROCK CRITIQUES FINISSENT BIEN (EN G\u00c9N\u00c9RAL AUSSI)"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"1024\" height=\"1021\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration319-1024x1021.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3381\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration319-1024x1021.jpg 1024w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration319-300x300.jpg 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration319-150x150.jpg 150w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration319-768x766.jpg 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration319-900x898.jpg 900w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration319-30x30.jpg 30w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration319.jpg 1200w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>Philippe Garnier, au repos apr\u00e8s avoir sillonn\u00e9 les U.S.A Photo T\u00e9l\u00e9rama (avec leur aimable&#8230;)<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Versant plus lumineux, ou moins sordide disons, que l\u2019article paru il y a un mois sur les critiques de rock qui avaient plut\u00f4t mal tourn\u00e9&nbsp;; portrait rapide de 8 journalistes rock ici parmi les plus brillants de leur g\u00e9n\u00e9ration qui ont men\u00e9 une carri\u00e8re professionnelle et une vie d\u2019homme tout \u00e0 fait estimables. Ils sont pour noms Philippe Garnier, l\u2019ami am\u00e9ricain de<em> Rock &amp; Folk<\/em>, Francis Dordor, le punk jama\u00efcain de <em>Best<\/em>, Paul Alessandrini, l\u2019intellectuel de la bande, Philippe Paringaux, po\u00e8te et nouvelliste, Alain Dister, l\u2019\u00e9ternel hippie photographe, Fran\u00e7ois Ducray, l\u2019esth\u00e8te styliste , Jean-Pierre Lentin, le music man d\u2019<em>Actuel <\/em>et Jacques Vassal, le \u00ab&nbsp;folk&nbsp;\u00bb de <em>Rock &amp; Folk<\/em> \u00e0 lui tout seul.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Il fut un temps o\u00f9 nous admirions autant ceux qui \u00e9crivaient sur le rock que ceux qui en faisaient. Nous \u00e9tions las des pop stars, de leurs propos stupides, de leurs frasques et de leurs \u00e9tats d\u2019\u00e2me et nous nous laissions subjuguer par ces articles de<em> Rock &amp; Folk<\/em> ou de <em>Best<\/em> qui nous montraient l\u2019envers (l\u2019enfer) du d\u00e9cor avec des analyses qui devaient autant \u00e0 la sociologie qu\u2019\u00e0 la politique.<\/p>\n\n\n\n<p>Nous nous r\u00eavions en Yves Adrien ou en Philippe Garnier, ayant remis\u00e9 nos guitares \u00e9lectriques pour reprendre la plume. Personnellement, j\u2019inondais la r\u00e9daction de <em>Rock &amp; Folk <\/em>de mes lettres en esp\u00e9rant que l\u2019une d\u2019elle serait publi\u00e9e, voir que l\u2019ensemble de ces courriers me vaudrait un jour une proposition \u00e0 devenir l\u2019un de leurs pigistes. Qui sait&nbsp;? Il n\u2019en a rien \u00e9t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s cette introduction, on commence par le grand <strong>Philippe Garnier<\/strong>, celui qui \u00e9tait entr\u00e9 dans la r\u00e9daction de <em>Rock &amp; Folk<\/em> apr\u00e8s un courrier enflamm\u00e9 descendant Blood Sweat &amp; Tears contre Paringaux qui les soutenait. Que cela semble loin, l\u2019\u00e9t\u00e9 1969 et la sortie du catalogue CBS (<em>Pop music revolution<\/em>) o\u00f9 c\u2019est Paringaux lui-m\u00eame qui faisait l\u2019article pour les produits de saison.<\/p>\n\n\n\n<p>Garnier a tout d\u2019abord \u00e9t\u00e9 le correspondant \u00e0 Londres du mensuel, glorifiant des groupes comme Mott The Hoople ou les Kinks, pour lesquels il avait une tendresse particuli\u00e8re. Puis il s\u2019est barr\u00e9 aux States (comme il le disait lui-m\u00eame), pour parler avant tout le monde du dernier Velvet Underground ou de groupes m\u00e9connus comme Thunderclap Newman ou le Sir Douglas Quintet. Puis c\u2019est le service militaire, en 1972, et il nous revient avec une rubrique Soul music et en collaborateur du <em>Pop 2<\/em> de Blanc-Francard. Il est le premier \u00e0 parler de Reggae et d\u2019un certain Bob Marley.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est ensuite la d\u00e9rive aux \u00c9tats-Unis, \u00ab&nbsp;coast to coast&nbsp;\u00bb, de Boston \u00e0 Los Angeles en passant par le Midwest. L\u00e0-bas, il d\u00e9couvre pour nous toutes les p\u00e9pites du punk am\u00e9ricain. Il s\u2019\u00e9tablira \u00e0 Los Angeles pour changer de registre et nous causer cin\u00e9ma et litt\u00e9rature. En litt\u00e9rature, il deviendra le traducteur de plusieurs auteurs importants, dont Bukowski et John Fante et en cin\u00e9ma, il sera l\u2019interviewer des plus grands metteurs en sc\u00e8ne d\u2019Hollywood. Il signera aussi des articles dans <em>Metal hurlant<\/em> et <em>Lib\u00e9ration<\/em> et sortira des biographies (David Goodis), une superbe autobiographie (<em>Les coins coup\u00e9s<\/em>) et des s\u00e9lections de la meilleur litt\u00e9rature am\u00e9ricaine dont il restera le sp\u00e9cialiste le plus \u00e9clair\u00e9. Il est toujours en activit\u00e9 \u00e0 <em>Lib\u00e9.<\/em> Thank you uncle Garnuche&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Philippe Paringaux<\/strong> a longtemps \u00e9t\u00e9 le r\u00e9dacteur en chef du <em>Rock &amp; Folk <\/em>superbe des ann\u00e9es 1970. \u00c0 la fin des ann\u00e9es 1960, il \u00e9crivait un bon quart du journal, nous faisant part de ses emballements et de ses d\u00e9go\u00fbts d\u2019une plume toujours alerte et avec un go\u00fbt tr\u00e8s s\u00fbr.<\/p>\n\n\n\n<p>Changement de d\u00e9cor en 1972 o\u00f9 il \u00e9crit de moins en moins et inaugure sa rubrique <em>Bricoles<\/em>, de courtes nouvelles o\u00f9 dandysme et romantisme se donnent la main. On regrette de ne plus le voir souvent au sommaire. Il signe des sc\u00e9narios de bandes dessin\u00e9es avec des dessinateurs comme Loustal ou Clerc et on sent qu\u2019il commence \u00e0 s\u2019ennuyer au journal qu\u2019il laissera \u00e0 d\u2019autres \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1980.<\/p>\n\n\n\n<p>Il va fonder un magazine sp\u00e9cialis\u00e9 dans le sport am\u00e9ricain (base-ball, football US, golf\u2026) avant de continuer \u00e0 travailler avec ces grands de la B.D et de publier quelques livres. Une plume \u00e9l\u00e9gante, un brillant pol\u00e9miste et un romantisme cach\u00e9 sous un cynisme glac\u00e9. Tel \u00e9tait Paringaux.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Paul Alessandrini<\/strong> \u00e9tait lui aussi une l\u00e9gende de la critique rock. Corse pied-noir, il d\u00e9bute en 1968 \u00e0 <em>Rock &amp; Folk <\/em>en s\u2019int\u00e9ressant \u00e0 tout ce qu\u2019il y a de plus obscur et de plus exigeant dans la pop music. \u00c9cole de Canterbury, kraut-rock, underground\u2026 Et Free jazz. C\u2019est le plus politique des journalistes rock. Il cr\u00e9era la rubrique \u00ab&nbsp;Bruits de l\u2019ombre&nbsp;\u00bb pour nous faire d\u00e9couvrir toute cette faune originale et signera quelques articles splendides, aussi bien sur David Bowie que sur James Dean ou Hendrix.<\/p>\n\n\n\n<p>Alessandrini sera aussi chroniqueur \u00e0 <em>Actuel<\/em> sous le pseudonyme de Paolo D\u2019Alessandro (clin d\u2019\u0153il \u00e0 l\u2019acteur de la factory Warhol) pour la rubrique <em>Groovy<\/em>&nbsp;! Il partira ensuite \u00e0 New York o\u00f9 il produira des documentaires de sport pour la t\u00e9l\u00e9vision fran\u00e7aise, tout en se consacrant \u00e0 la photographie d\u2019art. Il a publi\u00e9 quelques livres aux \u00e9ditions <em>Le mot et le reste.<\/em> Un intellectuel, un vrai, mais aussi un grand critique qui n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 sans influence politique sur toute une g\u00e9n\u00e9ration.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Francis Dordor<\/strong> a d\u00e9but\u00e9 \u00e0 <em>Best <\/em>comme chantre du Reggae, en homologue de Garnier, et aussi du Punk-rock, avec Patrick Eudeline. L\u00e0 o\u00f9 Eudeline en faisait un peu trop dans la pose et l\u2019attitude, lui gardait ses distances avec beaucoup d\u2019humour.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce Ni\u00e7ois finira par devenir r\u00e9dacteur en chef puis directeur de la r\u00e9daction du magazine, \u00e9largissant sa palette \u00e0 toutes sortes de courants musicaux, avec toujours beaucoup de go\u00fbt et un grand esprit d\u2019ouverture. Apr\u00e8s la faillite de<em> Best,<\/em> il ira rejoindre la r\u00e9daction des <em>Inrockuptibles<\/em> pour des articles toujours aussi passionnants. Talentueux, il va devenir un critique respect\u00e9<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Alain Dister<\/strong>, ancien \u00e9tudiant de HEC, a d\u00e9but\u00e9 comme photographe pour des publications genre <em>Salut Les Copains<\/em>. Fin 1966, il fait partie de l\u2019\u00e9quipe des fondateurs de <em>Rock &amp; Folk <\/em>et, apr\u00e8s avoir \u00e9crit quelques articles sur le rock californien, il partira \u00e0 San Francisco et deviendra le plus fin connaisseur de la galaxie hippie. Ses reportages en Californie feront date.<\/p>\n\n\n\n<p>Dister, on l\u2019a vu, est aussi photographe et il pars\u00e8me ses articles de ses photographies toujours inspir\u00e9es. Il revient \u00e0 Paris en 1968 et repart aussit\u00f4t \u00e0 New York pour nous parler du MC5, des Fugs, des White Panthers ou des Yippies. Il inaugurera la collection <em>Rock &amp; Folk Albin Michel <\/em>par une biographie des Beatles, avant d\u2019\u00e9crire sur le rock anglais ou sur Frank Zappa.<\/p>\n\n\n\n<p>Dister sera par la suite journaliste au <em>Nouvel Observateur<\/em> et se sp\u00e9cialisera dans la photographie, notamment de photos d\u2019enfants. Il est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 2008 et il nous manque.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Fran\u00e7ois Ducray<\/strong> a d\u00e9but\u00e9 dans le m\u00eame <em>Rock &amp; Folk<\/em> en 1972, en plein boom du rock d\u00e9cadent. Il adore Bowie, Roxy&nbsp;; Elton John et Rod Stewart, et se fait remarquer d\u2019embl\u00e9e par sa plume alerte et son humour d\u00e9capant. \u00c9l\u00e9gance de style et sens de la formule, Ducray&nbsp;oscille entre les \u00e9crivains fin de si\u00e8cle et San Antonio (la palette est large). Dans les concerts, on peut le voir cannette \u00e0 la main toujours v\u00eatu de sa longue gabardine beige.<\/p>\n\n\n\n<p>Il va devenir un Punk n\u2019ayant pas renonc\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9l\u00e9gance, ni surtout \u00e0 l\u2019intelligence. Ducray passe ensuite \u00e0 <em>T\u00e9l\u00e9rama<\/em> qu\u2019il quitte assez vite avant de collaborer \u00e0 toutes sortes de fanzines. On le retrouve, pass\u00e9 \u00e0 l\u2019ennemi, dans les colonnes de <em>Best <\/em>sous le pseudonyme \u2013 anagramme de Fat Yarcud (il pointait au ch\u00f4mage et ne tenait pas \u00e0 se faire rep\u00e9rer) et il va \u00e9crire une somme sur Led Zeppelin dont il reste le sp\u00e9cialiste (avec Pink Floyd).<\/p>\n\n\n\n<p>Ducray travaille ensuite pour des publications de luxe et \u00e9crit des notes de pochette pour des coffrets luxueux. Il est aujourd\u2019hui \u00e0 la retraite et coule des jours paisibles dans son Berry natal. C\u2019est qu\u2019on l\u2019aimait bien, le p\u00e8re Fran\u00e7ois.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout diff\u00e9rent \u00e9tait <strong>Jean-Pierre Lentin<\/strong>, critique rock \u00e0 <em>Actuel<\/em>, plut\u00f4t sobre et rigoureux. Il est le fils du journaliste Albert-Paul Lentin, l\u2019un des fondateurs de <em>Politique Hebdo<\/em> ancien grand reporter \u00e0 <em>l\u2019Humanit\u00e9<\/em>. Lentin s\u2019int\u00e9resse au rock progressif, au Kraut-rock et \u00e0 toutes les formes de jazz, \u00e9clectique comme pas un.<\/p>\n\n\n\n<p>On pourra l\u2019\u00e9couter sur <em>France Musique<\/em> puis sur <em>Radio Nova<\/em> et il va ensuite faire du journalisme scientifique dans diff\u00e9rentes revues, en sp\u00e9cialiste des ondes et de l\u2019\u00e9lectromagn\u00e9tisme. Il sera d\u2019ailleurs \u00e0 ce titre un ardent militant contre les antennes relais. Documentariste pour <em>Arte<\/em> notamment, Lentin \u00e9crira aussi sous pseudonyme et en tant que pigiste au <em>Canard Encha\u00een\u00e9<\/em>, genre J\u00e9r\u00f4me Canard ou Louis Colvert. Il est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 2009 et on retiendra de lui un type bien, aussi comp\u00e9tent sur la musique que sur la contre-culture ou les sciences. Un sage.<\/p>\n\n\n\n<p>On termine la s\u00e9rie avec <strong>Jacques Vassal<\/strong>, lui aussi parmi les membres fondateurs de <em>Rock &amp; Folk<\/em>. Vassal sera ce \u00ab&nbsp;fou du folk&nbsp;\u00bb (titre de sa rubrique dans le journal) qui \u00e9crira de longs papiers sur tous les folksingers et protest-singers am\u00e9ricains avec, lui aussi, une vision tr\u00e8s politique.<\/p>\n\n\n\n<p>Fin lettr\u00e9 et traducteur de Woody Guthrie, il fonde la collection <em>Rock &amp; Folk \/ Albin Michel <\/em>o\u00f9 il publie des essais sur la nouvelle chanson bretonne ou des biographies de Dylan ou de Leonard Cohen.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1974, il cr\u00e9e l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re <em>Le nouveau dire<\/em> avec son ami Fran\u00e7ois Jouffa avant d\u2019\u00e9crire sur le folk et les chanteurs r\u00e9gionalistes dans<em> La gueule ouverte<\/em> et de cr\u00e9er son \u00e9mission <em>F<\/em><em>olk en libert\u00e9<\/em> sur France Musique. Une \u00e9mission qu\u2019il avait rod\u00e9e sur <em>RTL<\/em> avec un Jean-Bernard Hebey qui l\u2019a un soir vir\u00e9 du studio pour ses go\u00fbts jug\u00e9s non conventionnels et en tout cas propres \u00e0 faire fuir les auditeurs d\u2019une station commerciale. Vassal va ensuite partir en URSS o\u00f9 il se livrera \u00e0 un trafic de voitures anciennes \u00e0 l\u2019\u00e9poque de la Glasnost et de la Perestro\u00efka. Camarade Vassalovitch&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Le fou du folk va travailler longtemps \u00e0<em> Politis<\/em> avant d\u2019y c\u00e9der la place \u00e0 mon ami Jacques Vincent, autre rock critique estimable. Mais raconter son histoire prendrait beaucoup trop de place.<\/p>\n\n\n\n<p><em>3 mai 2023<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Versant plus lumineux, ou moins sordide disons, que l\u2019article paru il y a un mois sur les critiques de rock qui avaient plut\u00f4t mal tourn\u00e9&nbsp;; portrait rapide de 8 journalistes rock ici parmi les plus brillants de leur g\u00e9n\u00e9ration qui ont men\u00e9 une carri\u00e8re professionnelle et une vie d\u2019homme tout \u00e0 fait estimables. 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