{"id":3397,"date":"2023-05-25T09:46:53","date_gmt":"2023-05-25T07:46:53","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3397"},"modified":"2023-05-25T09:46:57","modified_gmt":"2023-05-25T07:46:57","slug":"notes-de-lecture-47","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3397","title":{"rendered":"NOTES DE LECTURE 47"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>RICHARD STARK \u2013 <em>LA CLIQUE<\/em> \u2013 S\u00e9rie noire NRF Gallimard.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Richard Stark, c\u2019est Donald Westlake quand celui-ci fait dans le polar hard boiled (dur \u00e0 cuire) dont les ma\u00eetres restent Dashiell Hammett ou James M. Cain.<\/p>\n\n\n\n<p>Sinon, Westlake est plut\u00f4t un polareux plein d\u2019humour et de verve et plusieurs adaptations cin\u00e9matographiques ont \u00e9t\u00e9 tir\u00e9es de ces \u0153uvres, la plus c\u00e9l\u00e8bre \u00e9tant <em>Le jumeau<\/em>. Mais il y a Doctor Westlake et Mister Stark, ou plus exactement Mister Parker, le h\u00e9ros des romans sign\u00e9s Stark.<\/p>\n\n\n\n<p>La clique, c\u2019est une sorte de mafia criminelle, une pieuvre qui \u00e9tend ses tentacules sur toutes les activit\u00e9s prohib\u00e9es&nbsp;: drogue, prostitution, loteries, alcool, jeux\u2026 Parker a jur\u00e9 de se venger de la clique \u2013 on pourrait aussi bien dire la firme \u2013 depuis qu\u2019elle l\u2019a arnaqu\u00e9 avec une dette impay\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Il va f\u00e9d\u00e9rer tous ses amis truands pour la faire payer cher ses mauvaises mani\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans <em>Peau neuve<\/em>, le roman qui pr\u00e9c\u00e8de, Parker avait d\u00fb recourir \u00e0 la chirurgie (qu\u2019on n\u2019ose dire esth\u00e9tique) pour \u00e9chapper \u00e0 ses tourmenteurs. Il revient en sc\u00e8ne avec une nouvelle gueule et un app\u00e9tit de vengeance intact.<\/p>\n\n\n\n<p>Les uns apr\u00e8s les autres, les hommes de la clique sont d\u00e9faits, \u00e0 commencer par les sous-fifres et les sans grades jusqu\u2019aux lieutenants puis aux cadres et, pour finir, au big boss. Cela tient de l\u2019acharnement et on voit au fil des pages un Parker infatigable renouer avec ses contacts dans toutes les grandes villes des \u00c9tats-Unis pour partir \u00e0 l\u2019assaut de la forteresse.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est une histoire am\u00e9ricaine qui dit qu\u2019\u00e0 c\u0153ur vaillant rien d\u2019impossible ou, variante, si tous les truands du monde voulaient bien se donner la main. Une sorte de r\u00e9volte de la petite p\u00e8gre nationale contre une organisation bureaucratis\u00e9e et endormie sur ses milliards de dollars.<\/p>\n\n\n\n<p>On apprend aussi toutes les combines sur les paris clandestins, les loteries de quartier, les courses de chevaux\u2026 Tout un \u00e9ventail d\u2019astuces et de combines auxquelles se livrent ces truands qu\u2019on arrive presque \u00e0 trouver sympathiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Bon, on ne va pas se mentir (comme disent les animateurs de jeux t\u00e9l\u00e9vis\u00e9s), \u00e7a reste du polar honn\u00eate sans plus. \u00c7a se lit bien et on suit une intrigue serr\u00e9e qui fait tourner les pages avec jubilation. Pour le reste, c\u2019est pas du Chandler et il faudrait chercher loin un quelconque arri\u00e8re plan politique ou social. \u00c7a ne dit pas grand-chose de la soci\u00e9t\u00e9 am\u00e9ricaine de ces temps, si ce n\u2019est qu\u2019un individu d\u00e9termin\u00e9 peut faire d\u00e9railler une machinerie complexe et broyeuse de vies.<\/p>\n\n\n\n<p>Bref, la version noire du r\u00eave am\u00e9ricain.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>CARTER BROWN \u2013 <em>UNE BLONDE \u00c0 L\u2019EAU<\/em> \u2013 S\u00e9rie noire NRF Gallimard.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est la quinzaine du polar d\u00e9cid\u00e9ment. Avec cette fois Carter Brown, l\u2019un des pionniers am\u00e9ricains du genre avec James Hadley Chase et William Riley Burnett.<\/p>\n\n\n\n<p>On a ici un priv\u00e9, Rick Holman, qui re\u00e7oit comme cliente Della August, une actrice am\u00e9ricaine boycott\u00e9e par les studios depuis la mort de son petit ami dans un accident de voiture, un d\u00e9nomm\u00e9 Rod Blane, la superstar de demain. On peut penser \u00e0 une sorte de James Dean pour ce dernier personnage, l\u2019actrice pouvant \u00eatre visualis\u00e9e sous les traits d\u2019une Kim Novak ou d\u2019un Angie Dickinson. Hollywood\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>S\u2019ensuit l\u2019inexorable enqu\u00eate o\u00f9 Holman frappe \u00e0 toutes les portes des agents, des cin\u00e9astes et des producteurs de Hollywood, se prenant souvent les pieds dans le tapis et essuyant des \u00e9checs et des d\u00e9sillusions, notamment avec sa cliente qui s\u2019av\u00e8re \u00eatre une mangeuse d\u2019hommes ne pensant qu\u2019\u00e0 sa carri\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Brown doit bien conna\u00eetre le milieu, car les portraits qu\u2019il tire sont saisissants de v\u00e9rit\u00e9. Tout un monde de pygmalions et de starlettes narcissiques ne vivant que pour le sexe, l\u2019argent et la gloire. Holman le d\u00e9tective s\u2019avance dans les coulisses de l\u2019usine \u00e0 r\u00eaves comme le Dante explorait les cercles des enfers. C\u2019est Hollywood \u2013 Babylone avec sa faune de m\u00e9galomanes et de demi-mondaines pr\u00eates \u00e0 tout pour d\u00e9crocher un petit r\u00f4le.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9videmment, la disgr\u00e2ce de l\u2019actrice ne tient pas uniquement \u00e0 la mort tragique de son jeune amant et on d\u00e9couvre au fil des pages toutes sortes de ramifications amenant d\u2019autres personnages venant amener un peu plus de complexit\u00e9 afin de corser l\u2019intrigue, comme dans tout bon polar qui se respecte.<\/p>\n\n\n\n<p>Carter Brown, alias Alan Geoffrey Yates, est n\u00e9 en Angleterre, de nationalit\u00e9 australienne. Il a \u00e9t\u00e9 l\u2019un des auteurs les plus prolifiques de ces \u00ab&nbsp;pulps&nbsp;\u00bb (magazines de nouvelles polici\u00e8res imprim\u00e9es sur du papier de mauvaise qualit\u00e9) avec plus de 200 romans publi\u00e9s entre 1954 et 1984. Marcel Duhamel l\u2019a tout de suite traduit pour la S\u00e9rie noire dont il restera l\u2019un des piliers.<\/p>\n\n\n\n<p>Son portrait en page 4 de couverture nous montre un binoclard en costume \u2013 cravate et aux traits avenants s\u2019acharner sur une vieille Remington cigarette aux l\u00e8vres, avec un petit sourire pour le photographe. Une sorte de Buddy Holly ou de Harold Lloyd du polar, si on peut imaginer \u00e7a. C\u2019est pas si difficile. Le titre original est<em> Blonde on the rocks<\/em>, beaucoup plus fid\u00e8le au contenu.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>JEAN ANOUILH \u2013 <em>LA FOIRE D\u2019EMPOIGNE \/ C\u00c9CILE OU L\u2019\u00c9COLE DES P\u00c8RES <\/em>\/ La Table Ronde \/ Folio.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration321.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3399\" width=\"579\" height=\"712\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration321.jpg 489w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration321-244x300.jpg 244w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration321-24x30.jpg 24w\" sizes=\"(max-width: 579px) 100vw, 579px\" \/><figcaption>Jean Anouilh, photo wikipedia. La trag\u00e9die grecque \u00e0 la sauce parigotte.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Anouilh est un auteur pas si dramatique que \u00e7a. Un peu dans le prolongement des Marcel Aym\u00e9 et de Jean Giraudoux. Anar de droite, mais un vrai r\u00e9volt\u00e9 qui sait taper l\u00e0 o\u00f9 \u00e7a fait mal avec une belle dose de cynisme, mais aussi beaucoup d\u2019humour.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme Giraudoux, son ma\u00eetre, il va adapter \u00e0 sa sauce des trag\u00e9dies grecques comme l<em>\u2019Antigone<\/em> de Sophocle ou la <em>M\u00e9d\u00e9e<\/em> d\u2019Euripide. Son premier succ\u00e8s th\u00e9\u00e2tral sera <em>Le voyageur sans bagages <\/em>qui lui vaudra de se brouiller avec Louis Jouvet, lequel a tard\u00e9 \u00e0 l\u2019adapter. <em>\u00ab&nbsp;Tu comprends mon petit gars, tes personnages sont des gens avec qui on ne voudrait pas d\u00e9jeuner&nbsp;!&nbsp;\u00bb<\/em>, lui aurait dit Jouvet, pour solde de tous comptes. Le genre de saillie dont on n\u2019a du mal \u00e0 se remettre mais qui ne va pas d\u00e9courager un auteur de cette trempe.<\/p>\n\n\n\n<p><em>La foire d\u2019empoigne <\/em>est le r\u00e9cit des 100 jours vu par Anouilh et ce n\u2019est pas triste. Il passe de Louis XVIII \u00e0 Fouch\u00e9 et de Fouch\u00e9 \u00e0 Talleyrand avec un personnage de jeune aristocrate fou de l\u2019empereur qui se ferait tuer pour lui. L\u2019empereur n\u2019en a cure et en est presque \u00e0 se moquer de lui. Fouch\u00e9, lui, est ce ministre de l\u2019int\u00e9rieur ministre de la p\u00e8gre, vieux cynique qui ne croit m\u00eame plus \u00e0 ses intrigues et \u00e0 ses manipulations. Ne manque gu\u00e8re que Talleyrand, \u00ab&nbsp;merde dans un bas de soie&nbsp;\u00bb comme aurait dit le Corse supr\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>Les r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 la France de la seconde guerre mondiale avec Louis XVIII en P\u00e9tain et Napol\u00e9on en De Gaulle ne sont pas fortuites, et on sent bien o\u00f9 vont les sympathies de l\u2019auteur qui se m\u00e9fie des h\u00e9ros de l\u2019histoire comme de la peste et pr\u00e9f\u00e8re au final une m\u00e9diocrit\u00e9 tranquille incarn\u00e9e par le dernier roi, loin de la suppos\u00e9e grandeur monarchique du tr\u00f4ne et de l\u2019autel.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour la seconde pi\u00e8ce, le titre dit tout avec sa r\u00e9f\u00e9rence \u00e0<em> L\u2019\u00e9cole des femmes <\/em>de Moli\u00e8re. L\u2019histoire d\u2019un p\u00e8re, peut-\u00eatre l\u2019auteur lui-m\u00eame, qui voit sa fille lui \u00e9chapper et qui \u00e9chafaude toute une intrigue en se servant de sa jolie gouvernante pour essayer de la reconqu\u00e9rir et de regagner la premi\u00e8re place dans son c\u0153ur. S\u2019ensuit une nuit mouvement\u00e9e o\u00f9 le p\u00e8re se d\u00e9guise afin de brouiller les pistes et de d\u00e9router l\u2019amant de C\u00e9cile.<\/p>\n\n\n\n<p>La tendresse des p\u00e8res et les rapports complexes qu\u2019ils entretiennent avec leurs filles. \u00c7a donne plut\u00f4t une mauvaise pi\u00e8ce et on dirait que c\u2019est pas de l\u2019Anouilh (<em>\u00ab&nbsp;c\u2019est pas de la nouille&nbsp;\u00bb<\/em>, comme disait Francis Blanche dans <em>Adieu Berthe<\/em>, autre sommet th\u00e9\u00e2tral du genre).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>HOM\u00c8RE \u2013 <em>L\u2019ODYSS\u00c9E<\/em> \u2013 Le livre de poche \/ Armand Colin.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Arriv\u00e9s \u00e0 un certain \u00e2ge, on est cens\u00e9s relire. Personnellement, j\u2019ai peut-\u00eatre relu 3 livres dans ma vie dont l\u2019<em>Ulysse<\/em> de Joyce, <em>L\u2019homme sans qualit\u00e9<\/em> de Musil et <em>Sur la route <\/em>de Kerouac, estimant avoir tellement de romans \u00e0 d\u00e9couvrir que relire est finalement une perte de temps. Tant pis si je me trompe.<\/p>\n\n\n\n<p>De l\u2019<em>Odyss\u00e9e<\/em> d\u2019Hom\u00e8re, je n\u2019avais que mes souvenirs de cours de sixi\u00e8me et des p\u00e9plums d\u2019Hollywood ou de Cinecitta, et on ne peut imaginer l\u2019agile Ulysse que sous les traits d\u2019un Kirk Douglas ou d\u2019un Charlton Heston.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai pris plaisir \u00e0 me replonger l\u00e0-dedans. T\u00e9l\u00e9maque qui se d\u00e9sesp\u00e8re du bordel qui r\u00e8gne \u00e0 Ithaque (je vous la fais moderne) avec P\u00e9n\u00e9lope filant la quenouille et d\u00e9truisant sa tapisserie pour faire patienter ses \u00e9poux potentiels \u00e0 qui elle a promis de se donner une fois l\u2019\u0153uvre achev\u00e9e. Pas folle la gu\u00eape.<\/p>\n\n\n\n<p>Entre en sc\u00e8ne Ulysse, h\u00e9ros de la guerre de Troie, coinc\u00e9 en mer avec ses hommes en jouet de Pos\u00e9idon qui l\u2019a pris en grippe. Les dieux sadiques qui d\u00e9cident du sort des humains comme on joue aux d\u00e9s. Fort heureusement, tous les dieux ne sont pas ligu\u00e9s contre le brave Ulysse. Zeus pourrait m\u00eame l\u2019avoir \u00e0 la bonne, m\u00eame s\u2019il craint la concurrence.<\/p>\n\n\n\n<p>On a droit \u00e0 tous les \u00e9pisodes qu\u2019on suit avec ravissement&nbsp;: Nausicaa, les lotophages, Charybde et Scylla, les cyclopes, le chant des sir\u00e8nes, Circ\u00e9, \u00c9ole et on en passe. Puis c\u2019est le retour \u00e0 Ithaque sous la d\u00e9froque du mendiant avec une immense soif de \u00ab&nbsp;vingince&nbsp;\u00bb, comme disait Verlaine.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme dans les \u00c9vangiles, Ulysse est reconnu par quelques personnes \u00e9lues, dont son fils T\u00e9l\u00e9maque. P\u00e9n\u00e9lope ne le reconna\u00eetra que sur un tard, apr\u00e8s qu\u2019il e\u00fbt massacr\u00e9 les pr\u00e9tendants et leurs troupes. Il peut tranquillement rejoindre le royaume des morts o\u00f9 il parvient enfin s\u2019adresser aux dieux avant de redescendre sur terre pour vivre le reste de son \u00e2ge avec T\u00e9l\u00e9maque et P\u00e9n\u00e9lope et, au final, c\u2019est royaume des morts pour l\u2019\u00e9ternit\u00e9. Et l\u2019\u00e9ternit\u00e9 c\u2019est long, surtout vers la fin comme disait le regrett\u00e9 Pierre Dac.<\/p>\n\n\n\n<p>On rit des expressions souvent r\u00e9p\u00e9t\u00e9es telles que \u00ab&nbsp;des paroles ail\u00e9es&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;des mots qui sortent de l\u2019enclos de tes dents&nbsp;\u00bb ou autres \u00ab&nbsp;ondes am\u00e8res&nbsp;\u00bb comme on peut estimer anachronique et d\u00e9su\u00e8te la grandiloquence et l\u2019emphase d\u2019un r\u00e9cit h\u00e9ro\u00efque, une \u00e9pop\u00e9e qui donnera naissance aux anc\u00eatres du roman, \u00e0 la chanson de geste, \u00e0 l\u2019Arioste puis \u00e0 Cervant\u00e8s.<\/p>\n\n\n\n<p>N\u2019emp\u00eache, c\u2019est beau comme l\u2019antique. Oui, elle \u00e9tait facile celle-l\u00e0.<\/p>\n\n\n\n<p><em>13 mai 2023<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>RICHARD STARK \u2013 LA CLIQUE \u2013 S\u00e9rie noire NRF Gallimard. 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