{"id":3408,"date":"2023-05-25T09:56:52","date_gmt":"2023-05-25T07:56:52","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3408"},"modified":"2023-05-25T09:56:53","modified_gmt":"2023-05-25T07:56:53","slug":"leurope-a-lheure-italienne","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3408","title":{"rendered":"L\u2019EUROPE \u00c0 L\u2019HEURE ITALIENNE"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"800\" height=\"599\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration323.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3410\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration323.jpg 800w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration323-300x225.jpg 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration323-768x575.jpg 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration323-600x449.jpg 600w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/05\/illustration323-30x22.jpg 30w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption> Le stade Meazza \/ San Siro, vu d&rsquo;avion. Photo Wikikpedia<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>L\u2019Inter et le Milan A.C se battent pour jouer la finale de la Champions League, avec net avantage \u00e0 l\u2019Inter (0 \u2013 2 \u00e0 l\u2019aller). En Coupe Europa, la Juve a pris une bonne option sur la finale, alors que l\u2019A.S Rome est toujours en lice. En conf\u00e9rence, c\u2019est la Fiorentina qui a ses chances. On \u00e9tait habitu\u00e9s aux Anglais et aux Espagnols (et un peu aux Allemands), c\u2019est maintenant l\u2019Italie qui s\u2019invite au plus haut niveau apr\u00e8s des ann\u00e9es de disette. Un petit tour des cinq clubs pr\u00e9 cit\u00e9s. En esp\u00e9rant qu\u2019un club sur les 3 ira jusqu\u2019au bout. Forza Italia&nbsp;! On commence par les deux Milan, les autres la fois prochaine.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Contrairement \u00e0 ce que veut une l\u00e9gende tenace, le nom Internazionale ne vient pas d\u2019une quelconque filiation communiste. N\u00e9 en 1908, l\u2019id\u00e9e, si elle avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 th\u00e9oris\u00e9e par Marx, n\u2019avait pas encore fait les ravages que l\u2019on sait dans le monde. Plus prosa\u00efquement, l\u2019Inter vient d\u2019une scission de l\u2019unique club de Milan, le Milan A.C&nbsp;; la pomme de discorde \u00e9tant venue de la possibilit\u00e9 de recruter des joueurs \u00e9trangers, d\u2019o\u00f9 le qualificatif d\u2019international (Internazionale). Voil\u00e0 pour la petite histoire et les origines. Le joueur l\u00e9gendaire de ces temps h\u00e9ro\u00efques fut sans conteste Giuseppe Meazza, qui a donn\u00e9 son nom au stade. Meazza a aussi jou\u00e9 au Milan A.C (mais aussi \u00e0 la Juve, \u00e0 Varese et \u00e0 l\u2019Atalanta de Bergame). Et deux coupes du monde \u00e0 la cl\u00e9, celles de 1934 et de 1938.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est finalement l\u2019Inter, comme il \u00e9tait attendu, qui jouera la finale de la Champion\u2019s League. Pas une \u00e9quipe exceptionnelle sur le papier pourtant, et des joueurs importants comme le N\u00e9erlandais De Vrij, le Belge Lukaku ou le Serbe Brozovic qui font souvent banquette. L\u2019entra\u00eeneur Simone Inzaghi, longtemps coach de la Lazio, n\u2019a pas une carri\u00e8re de joueur aussi prestigieuse que son fr\u00e8re Filippo \u00ab&nbsp;Pippo&nbsp;\u00bb Inzaghi, buteur du Milan A.C de la grande \u00e9poque, mais il sait tirer le maximum de son effectif avec des sch\u00e9mas tactiques rigoureux propres \u00e0 faire d\u00e9jouer les meilleurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Il faut dire que l\u2019Inter et la C1, comme on le disait autrefois, c\u2019est une vieille histoire. Les Int\u00e9ristes l\u2019ont gagn\u00e9 pour la derni\u00e8re fois en 2010, contre le Bayern Munich, gr\u00e2ce \u00e0 deux buts de l\u2019Argentin Milito. L\u2019\u00e9quipe d\u2019alors a quand m\u00eame des arguments avec le Camerounais Eto\u2019o, le N\u00e9erlandais Sneijder et les internationaux italiens Cambiasso ou Zanetti. Sans parler de Balotelli loin d\u2019\u00eatre toujours titulaire et c\u2019est assez dire la qualit\u00e9 d\u2019un effectif dirig\u00e9 par Jos\u00e9 Mourinho, celui-l\u00e0 m\u00eame qui gagnera d\u2019autres troph\u00e9es avec Chelsea ou le Real, apr\u00e8s le F.C Porto. Cette ann\u00e9e-l\u00e0, le club remporte le championnat et la coupe d\u2019Italie, en plus d\u2019une coupe du monde des clubs. Carton plein.<\/p>\n\n\n\n<p>Les Negrazzuri (noirs et bleus) avaient d\u00e9j\u00e0 d\u00e9croch\u00e9 la timbale en 1964 et 1965, avant une finale perdue en 1967 contre le Celtic de Glasgow. L\u2019\u00e9quipe alignait \u00e0 sa grande \u00e9poque Sarti dans les buts, Burgnich \u2013 Guarneri \u2013 Picchi \u2013 Bedin et Fachetti en d\u00e9fense avec une attaque canon autour du strat\u00e8ge technique Sandro Mazzola&nbsp;: le Br\u00e9silien Ja\u00efr, Corso, Suarez et le buteur Milano, le bien nomm\u00e9. L\u2019entra\u00eeneur Helenio Herrera est pour beaucoup dans ces succ\u00e8s avec son 4 \u2013 2 \u2013 4 et son fameux Catenaccio (cadenas). Le jeu de l\u2019Inter n\u2019est pas tr\u00e8s spectaculaire, mais efficace.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019Inter va d\u00e9cliner dans les ann\u00e9es 1970, malgr\u00e9 une finale perdue contre l\u2019Ajax et malgr\u00e9 des joueurs comme Domenghini ou Boninsegna en attaque, tous deux internationaux. Les bleus et noirs rena\u00eetront dans les ann\u00e9es 1980 en se mettant \u00e0 l\u2019heure allemande avec des meneurs de jeu comme Mattha\u00fcs, Rumenigge ou Klinsmann. On aura aussi quelques brillants italiens tels Colovatti, Oriali ou Bergami, plus des bombers autrichiens qui auront pour noms Krankl ou Prohaska.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans les ann\u00e9es 1990 et 2000, 3 coupes de l\u2019UEFA pour des joueurs comme Zenga, le gardien, Serena ou Berti plus le Br\u00e9silien prodige Ronaldo&nbsp;; puis ce seront Christian Vieri ou l\u2019ineffable Materazzi avant le titre de 2010. Peu de Fran\u00e7ais dans les diff\u00e9rents effectifs, \u00e0 part l\u2019ex Marseillais Cauet et Youri Djorkaeff. L\u2019Inter a toujours port\u00e9 son regard vers l\u2019Allemagne ou les pays de l\u2019est.<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00eame s\u2019ils ont peu de chances de l\u2019emporter contre le vainqueur de la demi-finale Real \u2013 Manchester City, on peut quand m\u00eame leur reconna\u00eetre une capacit\u00e9 certaine \u00e0 d\u00e9jouer les pronostics. Alors, pourquoi pas&nbsp;? Allez l\u2019Inter (cesta la lotta finale\u2026). Excusez mon italien qui est tr\u00e8s mauvais.<\/p>\n\n\n\n<p>Les rivaux du Milan A.C (ils jouent sur le m\u00eame stade Giuseppe Meazza ou San Siro) sont bien plus cap\u00e9s au plan europ\u00e9en. Eux ne se sont pas arr\u00eat\u00e9s aux ann\u00e9es 1960 et ils ont domin\u00e9 le football europ\u00e9en \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1980 et au d\u00e9but des ann\u00e9es 1990, apr\u00e8s une rel\u00e9gation administrative.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s 1958, le Milan A.C est en finale, battu par le Real, et les joueurs de l\u2019\u00e9poque ne diraient rien \u00e0 personne. Schiaffino, Rizzoli? Ils sont \u00e0 nouveau en finale en 1963 et remportent l\u2019\u00e9preuve. L\u2019attaque est emmen\u00e9e par le Br\u00e9silien Altafini, avec le play-boy surdou\u00e9 Gianni Rivera. Un autre Br\u00e9silien au milieu, Amarildo avec Anquiletti et Trappatoni et une d\u00e9fense de fer avec les Maldera, Rosato, Maldini (p\u00e8re) et l\u2019Allemand Schnellinger.<\/p>\n\n\n\n<p>Rebelote 5 ans plus tard, en 1969, aux d\u00e9pens cette fois de l\u2019Ajax Amsterdam du jeune Johan Cruyff, une \u00e9quipe qui dominera l\u2019Europe mais ne pourra rien contre l\u2019exp\u00e9rience des italiens avec les grands anciens Rivera, Rosato, Anquiletti ou Trappatoni mais aussi des petits nouveaux comme l\u2019avant-centre Prati (auteur d\u2019un tripl\u00e9 en finale), le Su\u00e9dois Hamrin ou le Br\u00e9silien Sormani. Plus tard, il y aura un autre attaquant de grande classe, Gigi Riva, ex joueur de Cagliari.<\/p>\n\n\n\n<p>Le Milan A.C remportera la Coupe intercontinentale contre les Argentins de l\u2019Estudiantes La Plata \u00e0 la suite d\u2019un pugilat m\u00e9morable o\u00f9 plusieurs argentins, dont le gardien Poletti, seront radi\u00e9s \u00e0 vie \u00e0 la suite d\u2019une v\u00e9ritable agression contre Nestor Combin, embarqu\u00e9 dans cette gal\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Les ann\u00e9es 1970 sont peu favorables au football latin et ce sont les \u00e9quipes allemandes, n\u00e9erlandaises et anglaises qui dominent. Le Milan A.C doit se contenter d\u2019une coupe des vainqueurs de coupe en 1973, d\u2019une finale de la m\u00eame coupe perdue l\u2019ann\u00e9e d\u2019apr\u00e8s et d\u2019un scudetto en 1979 (le dixi\u00e8me), apr\u00e8s 4 coupes d\u2019Italie. C\u2019est Gianni Rivera qui est leur coach.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis c\u2019est le Milan A.C de l\u2019\u00e8re Berlusconi, le sinistre. La meilleure p\u00e9riode du club qui va dominer le football europ\u00e9en \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1980 et au d\u00e9but des ann\u00e9es 1990. Certes, les clubs anglais sont bannis \u00e0 la suite du drame du Heysel, mais il n\u2019emp\u00eache. Si les Allemands ont d\u00e9barqu\u00e9 \u00e0 l\u2019Inter, ce sont des N\u00e9erlandais qui fondent sur le Milan avec la triplette Rijkaard, Gullitt et Van Basten. On a aussi le Belge, ancien du Standard, Marc Gerets, mais les joueurs italiens ne sont pas en reste&nbsp;: Baresi, la tour de d\u00e9fense, Maldini (le fils), Costacurda, Colombo, Ancelotti, Donadoni ou Simone. La dream team de l\u2019\u00e9poque.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s une rel\u00e9gation en S\u00e9rie B due \u00e0 une histoire de paris clandestins (totonero) et un d\u00e9p\u00f4t de bilan en 1985, Berlusconi reprend le club form\u00e9 de jeunes talentueux comme Baresi, Inzaghi ou Tossetti, plus les renforts oranges d\u00e9j\u00e0 cit\u00e9s. L\u2019entra\u00eeneur Arrigo Sacchi arrive et c\u2019est un nouveau scudetto en 1988. Ils \u00e9crasent le Steaua Bucarest en 1989 puis Benfica en 1990 avec une deuxi\u00e8me coupe intercontinentale. En 1991, Sacchi est remplac\u00e9 par Fabio Cappello, et le cycle des victoires reprend. Battus par l\u2019O.M en 1993, le Milan A.C \u00e9crase le Bar\u00e7a l\u2019ann\u00e9e d\u2019apr\u00e8s, avec les ex Marseillais Papin, Boban, Savicevic et Desailly.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis c\u2019est l\u2019explosion m\u00e9diatique et politique de Berlusconi, \u00e9lu pr\u00e9sident de la R\u00e9publique en mai 1994, et les meilleurs joueurs italiens qui se bousculent&nbsp;: Christian Panucchi ou Roberto Baggio, plus George Weah ou Kluivert. Mais la m\u00e9canique est cass\u00e9e. Les Milanais perdent en finale contre l\u2019Ajax en 1995 avant de tomber en coupe de l\u2019UEFA contre Bordeaux, mais ils s\u2019en souviendront en recrutant Dugarry et Ba, avant Dhooraso ou Gourcuff. Les Fran\u00e7ais ont toujours \u00e9t\u00e9 les bienvenus. Berlusconi, de plus en plus m\u00e9galomane, \u00e9ructe et se f\u00e2che avec les joueurs. Cappello part au Real et les grands noms raccrochent les crampons.<\/p>\n\n\n\n<p>Sous l\u2019\u00e8re de l\u2019entra\u00eeneur uruguayen Tabarez, le Milan se remplume avec des joueurs comme Davids, Vierchowood ou Reiziger. Les r\u00e9sultats ne sont pas \u00e0 la hauteur des investissements et Sacchi d\u00e9laisse la Squadra Azzurra pour revenir au chevet du club. C\u2019est la fin des ann\u00e9es 1990 et l\u2019arriv\u00e9e de mercenaires de luxe, l\u2019Allemand Bierhoff, les Br\u00e9siliens Serginho et Dida, l\u2019Ukrainien Chevtchenko et le milieu \u00ab&nbsp;trois poumons&nbsp;\u00bb Gattuso. Puis c\u2019est Zaccherini et encore des vedettes&nbsp;: Nesta, Seedorf, Pirlo et une coupe d\u2019Italie en 2003 avant une quatri\u00e8me victoire en C1 contre les fr\u00e8res ennemis de la Juve, cette fois avec Ancelotti, arriv\u00e9 en 2001. La valse des entra\u00eeneurs, mais Ancelotti restera et renouvellera l\u2019exploit. Le renouveau.<\/p>\n\n\n\n<p>Ils remportent \u00e0 nouveau le championnat et d\u00e9crochent la coupe aux grandes oreilles en 2007, revanche de la d\u00e9faite de 2005 en finale contre les Reds de Liverpool. Kaka et Ronaldo sont les vedettes du club \u00e0 l\u2019heure br\u00e9silienne. Viendront ensuite Ronaldinho et Thiago Silva avant Ibrahimovic, Van Bommel, Cassano et Zambretta. Des titres en Italie, mais plus grand-chose en Europe. Puis c\u2019est Allegri et de nouveaux joueurs, moins prestigieux puisque le club a des probl\u00e8mes avec la r\u00e8gle du fair-play financier et doit r\u00e9duire la voilure. Des ann\u00e9es 2000 plut\u00f4t discr\u00e8tes avant l\u2019arriv\u00e9e, en 2014, de Inzaghi (ex buteur maison), la fin de l\u2019\u00e8re Berlusconi et le passage sous pavillon chinois.<\/p>\n\n\n\n<p>Le bras droit de Berlusconi reprend l\u2019affaire en s\u2019entourant de Leonardo comme directeur sportif. Le club peine en championnat et ne brille plus en Europe malgr\u00e9 des joueurs cap\u00e9s comme Higuain ou Piatek. Puis c\u2019est Pioli qui devient entra\u00eeneur et qui va fa\u00e7onner progressivement le Milan A.C actuel avec les ex Lillois Maignan, Balo Tour\u00e9. Origi, Kjaer&nbsp;; plus les Fran\u00e7ais Theo Hernandez, Olivier Giroud ou l\u2019Alg\u00e9rien Bennacer.<\/p>\n\n\n\n<p>Suffisant pour redevenir un grand d\u2019Europe&nbsp;? Pas s\u00fbr. Les Rossoneri ont toujours eu les moyens, mais pas toujours des super stars au maximum de leurs motivations. Probl\u00e8mes de riches.<\/p>\n\n\n\n<p>Bilan en C1&nbsp;: Milan A.C 10 finales, 7 gagn\u00e9es perdues. Inter 5 finales, 3 gagn\u00e9es, 2 perdues.<\/p>\n\n\n\n<p>La Juventus, la Roma et la Fiorentina la fois prochaine.<\/p>\n\n\n\n<p><em>16 mai 2023<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019Inter et le Milan A.C se battent pour jouer la finale de la Champions League, avec net avantage \u00e0 l\u2019Inter (0 \u2013 2 \u00e0 l\u2019aller). En Coupe Europa, la Juve a pris une bonne option sur la finale, alors que l\u2019A.S Rome est toujours en lice. 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