{"id":3435,"date":"2023-06-08T16:19:08","date_gmt":"2023-06-08T14:19:08","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3435"},"modified":"2023-06-08T16:19:09","modified_gmt":"2023-06-08T14:19:09","slug":"leurope-a-lheure-italienne-vol-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3435","title":{"rendered":"L\u2019EUROPE \u00c0 L\u2019HEURE ITALIENNE (VOL 2)"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"776\" height=\"1024\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/06\/illustration329-776x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3437\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/06\/illustration329-776x1024.jpg 776w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/06\/illustration329-227x300.jpg 227w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/06\/illustration329-768x1013.jpg 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/06\/illustration329-682x900.jpg 682w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/06\/illustration329-455x600.jpg 455w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/06\/illustration329-23x30.jpg 23w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/06\/illustration329.jpg 800w\" sizes=\"(max-width: 776px) 100vw, 776px\" \/><figcaption>Le beau Roberto (Baggio), qui a jou\u00e9 dans pratiquement toutes les \u00e9quipes \u00e9voqu\u00e9es dans ces deux chroniques italiennes. Et avec quel talent ! Photo Wikipedia.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>On avait parl\u00e9 l\u2019autre fois du renouveau europ\u00e9en du football italien, apr\u00e8s une d\u00e9cennie de disette, m\u00eame si la Juve a sauv\u00e9 l\u2019honneur en participant r\u00e9cemment deux finales de C1, perdues contre le Bar\u00e7a et le Real. Est-ce un effet indirect de la succession des gouvernements de droite et d\u2019extr\u00eame-droite dans la p\u00e9ninsule, l\u2019aust\u00e9rit\u00e9 qui semblait la r\u00e8gle n\u2019a plus cours et les clubs ne regardent plus \u00e0 la d\u00e9pense pour recruter des stars. Les ch\u00f4meurs et les pauvres, habitu\u00e9s des stades, paieront en compensation. Si la Juve n\u2019a pas saut\u00e9 le dernier obstacle, leur vainqueur \u2013 le F.C S\u00e9ville \u2013 affrontera la Roma en finale de la coupe Europa. En coupe conf\u00e9rence, c\u2019est la Fiorentina qui se verra oppos\u00e9e aux Hammers de West Ham. Petit retour sur l\u2019historique de ces trois clubs illustres du Calcio.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La veccha senora (la vieille dame), danseuse de la famille Agnelli et des usines Fiat, n\u2019a jamais trop brill\u00e9 en Champions league. Deux victoires seulement, mais combien de finales perdues et de coupes de l\u2019UEFA remport\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>La premi\u00e8re victoire remonte \u00e0 1985, contre les Reds de Liverpool dans un stade du Heysel qui allait se transformer en cimeti\u00e8re. On ne reviendra pas sur ce triste \u00e9v\u00e9nement qui verra Thierry Roland et Jean-Michel Larqu\u00e9 continuer \u00e0 commenter le match, bien qu\u2019inform\u00e9s du d\u00e9sastre, comme s\u2019il ne s\u2019\u00e9tait rien pass\u00e9. Show must go on\u2026 Pire, Michel Platini exultera et brandira la Coupe aux grandes oreilles devant des tribunes d\u00e9vast\u00e9es par la mort. La seconde, puisqu\u2019il n\u2019y en aura pas d\u2019autres, date de 1996 contre l\u2019Ajax Amsterdam. Depuis, quelques lots de consolation.<\/p>\n\n\n\n<p>5 coupes de l\u2019UEFA et une coupe d\u2019Europe des vainqueurs de coupe, tout de m\u00eame&nbsp;! Plus une finale UEFA perdue contre les rivaux de Parme en 1995, mais surtout pas moins de 7 finales perdues en C1, de 1973 (contre l\u2019Ajax) \u00e0 2017 (contre le Real), en passant par Hambourg (1983), Borussia Dortmund (1997), le Real encore (1998), Manchester United (2003) et Barcelone (2015). 7 finales perdues, un record approch\u00e9 seulement par Benfica (6).<\/p>\n\n\n\n<p>Les joueurs de la Juve des temps h\u00e9ro\u00efques ont pour noms Omar Sivori, le Gallois Charles ou Boniperti, suffisants pour remporter le Scudetto, mais pas encore pr\u00eats pour l\u2019Europe. Dans les ann\u00e9es 1960, les clubs de Milan raflent tout et la Senora fait figure de parent pauvre.<\/p>\n\n\n\n<p>Il faut attendre 1965 pour une finale (perdue) en Coupe des Villes de Foire, anc\u00eatre de l\u2019UEFA. Le club est men\u00e9 d\u2019une main de fer par l\u2019autre Herrera, le Paraguayen Heriberto (\u00e0 ne pas confondre avec Helenio de l\u2019Inter, inventeur du Catenaccio). L\u2019Italie remporte la Coupe d\u2019Europe des Nations en 1968 et la Juve recrute le Napolitain Anastasi et l\u2019Allemand Helmut Haller. Ce sera le d\u00e9but d\u2019une nouvelle \u00e8re avec l\u2019Argentin Carniglia comme entra\u00eeneur avant l\u2019ex Interiste Picchi. Ce sera aussi le temps de l\u2019immortel gardien Dino Zoff, de Roberto Bettega, du Br\u00e9silien Altafini (ex Milan A.C) et de Fabio Capello. Boniperti deviendra l\u2019entra\u00eeneur d\u2019une \u00e9quipe finaliste de la C1 en 1973. En m\u00eame temps, la Juve remporte son deuxi\u00e8me scudetto (il y en aura beaucoup d\u2019autres).<\/p>\n\n\n\n<p>Trappatoni arrive en 1976 et il va construire ce qui sera la grande \u00e9quipe de la Juve avec les Cabrini, Gentile, Tardelli et Schirea. C\u2019est le premier troph\u00e9e europ\u00e9en, la Coupe de l\u2019UEFA, remport\u00e9e en 1977 contre l\u2019Athletico Bilbao. Les Bianconeri, jusqu\u2019alors compos\u00e9s exclusivement de joueurs italiens, font venir Michel Platini, Paolo Rossi, Llam Brady, Laudrup et le Polonais Boniek. Apr\u00e8s une nouvelle d\u00e9faite en C1 contre Hambourg en 1983, c\u2019est un tripl\u00e9 Coupe de l\u2019UEFA, des vainqueurs de coupe et un scudetto en prime en 1984. On ne revient pas sur la premi\u00e8re C1, en 1985. Les clubs de Milan et Naples dominent \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1980 et la Juve, apr\u00e8s le retrait de Platini, Boniek et de toute la g\u00e9n\u00e9ration Trappatoni, accuse le coup.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis c\u2019est cette seconde coupe d\u2019Europe en 1996, sous la f\u00e9rule de Marcello Lippi, avec des joueurs comme Gianluca Vialli, Roberto Baggio ou Alessandro Del Pierro, une victoire aux penalties qui les met sur le toit de l\u2019Europe avec deux finales perdues les ann\u00e9es suivantes. Buffon a remplac\u00e9 l\u2019anc\u00eatre Zoff dans les buts (il y restera aussi longtemps que lui), et les Fran\u00e7ais Deschamps, Vieira, Trezeguet et Thuram sont arriv\u00e9s, avec Davids, Nedved et Inzaghi. Courte d\u00e9faite en 2003 face au Milan A.C avant la r\u00e9trogradation pour matchs truqu\u00e9s en 2005. Les Cannavaro, Zambrotta et Ibrahimovic quittent le navire avant remont\u00e9e en 2007 avec Claudio Ranieri aux commandes.<\/p>\n\n\n\n<p>On en arrive \u00e0 la Juve contemporaine avec des titres encha\u00een\u00e9s et des transferts de luxe sous l\u2019\u00e8re Antonio Cont\u00e9&nbsp;: Pirlo puis Pogba, Tevez, Vidal, Evra\u2026 L\u2019\u00e9quipe qui perdra deux finales en 2015 et 2017, tout en restant ma\u00eetre chez elle, en Italie. Allegri prendra les r\u00eanes \u00e0 son tour, avec Christiano Ronaldo, Rabiot et les tours de d\u00e9fense Chellini et Bonucci, tous deux r\u00e9cemment retrait\u00e9s. Mais abondance de bien\u2026 La Juve vivra sa pire saison en 2022 \u2013 2023, partie avec 15 points de p\u00e9nalit\u00e9 pour transferts frauduleux et on a du mal \u00e0 comprendre les incessants allers-retours de joueurs cadres qui cachent des montages financiers acrobatiques. Buona sera, signorina&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019A.S Roma dispute avec ses rivaux de la Lazio la primaut\u00e9 sur la ville \u00e9ternelle. La Roma est surtout connue pour se m\u00ealer parfois \u00e0 la course en t\u00eate et de disputer l\u2019imperium aux Milanais et \u00e0 la Juve. C\u2019est le cas en 1983 o\u00f9 la Roma remporte son deuxi\u00e8me titre et, apr\u00e8s une brillante campagne, tombe contre le Liverpool F.C en finale de la C1 l\u2019ann\u00e9e d\u2019apr\u00e8s. Une Roma \u00e0 l\u2019heure br\u00e9silienne, avec Cafu, Cerezo, Alta\u00efr, Junior et Falcao, plus l\u2019Allemand Brieghel et les internationaux italiens Conti, Di Bartolomei (qui mettra fin \u00e0 ses jours apr\u00e8s cette finale), Righi, Nella et De Rossi.<\/p>\n\n\n\n<p>Les ann\u00e9es 1990 sont malheureusement st\u00e9riles, avec une seule coupe d\u2019Italie en 1991, mais rien sur le plan international. Le Fran\u00e7ais Candela est arriv\u00e9 avec les bombers allemands V\u00f6ller et H\u00e4ssler, mais \u00e7a ne suffit pas. Il faudra l\u2019arriv\u00e9e du goleador Francesco Totti pour repartir du bon pied. Totti, Del Vecchio et l\u2019Argentin Battistuta, alias Battigoal. Troisi\u00e8me titre en 2001 et un abonnement aux places d\u2019honneur les ann\u00e9es suivantes. Une victoire en coupe en 2008 et un scudetto qui leur \u00e9chappe d\u2019un petit point. Des Fran\u00e7ais se risquent \u00e0 l\u2019A.S Rome, club peu r\u00e9put\u00e9 pour sa francophilie&nbsp;: Menez, Mex\u00e8s, Giully\u2026, ce qui n\u2019emp\u00eache pas le club de d\u00e9cliner sous la direction de la fille Sensi \u2013 Rosella \u2013 qui a succ\u00e9d\u00e9 \u00e0 son p\u00e8re Franco. Les Sensi, une v\u00e9ritable dynastie.<\/p>\n\n\n\n<p>Il faudra l\u2019arriv\u00e9e de Claudio Ranieri pour redresser la barre et l\u2019arriv\u00e9e de Luca Toni qui suivra plus tard Trappatoni au Bayern. Les grenats et ors peuvent aussi compter sur l\u2019Anglais Riise, ancien de Fulham. Ranieri c\u00e9dera sa place \u00e0 l\u2019Argentin Luis Enriqu\u00e9 et les Am\u00e9ricains du groupe Riedkin prendront le contr\u00f4le du club. Ils ouvriront grand le portefeuille avec des recrutements prestigieux (Lamela, Gago, Pjanic ou Sketelenburg). Puis c\u2019est Zeman qui rate son retour au poste d\u2019entra\u00eeneur, malgr\u00e9 l\u2019arriv\u00e9e du Br\u00e9silien Marquinhos.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais il faudra l\u2019arriv\u00e9e du coach lillois Rudi Garcia pour faire de la Roma les \u00e9ternels seconds du Calcio, avec les ex-Lillois Gervinho ou Strootman. Garcia qui sera ensuite remplac\u00e9 par Ranieri dont ce sera le grand retour. La Roma sera r\u00e9guli\u00e8rement qualifi\u00e9e en Coupe Europa, souvent dans le dernier carr\u00e9, et Paulo Fonseca (aujourd\u2019hui \u00e0 Lille) remplacera Ranieri. La louve remportera la Coupe Europa conf\u00e9rence en 2022 avec l\u2019in\u00e9narrable Jos\u00e9 Mourinho aux commandes.<\/p>\n\n\n\n<p>Pas de grands noms dans l\u2019effectif actuel, si ce n\u2019est l\u2019Argentin Dybala venu de la Juve et El Shaarawi, pass\u00e9 par le Milan A.C et l\u2019A.S Monaco. Suffisant pour battre S\u00e9ville, six fois vainqueur de la comp\u00e9tition&nbsp;? Pas s\u00fbr. Mais la Roma se sera en tout cas replac\u00e9 parmi les grands d\u2019Europe. Rome ville ouverte, \u00e0 tous les espoirs.<\/p>\n\n\n\n<p>On termine ce Giro avec les violets et blancs de la Fiorentina, un club qui n\u2019a pas le lustre de ceux que l\u2019on a pass\u00e9s en revue. Sous des appellations diff\u00e9rentes, la Fiorentina est l\u2019un des plus anciens clubs italiens et ce sont les fascistes qui, dans les ann\u00e9es 1920, vont faire en sorte de fusionner les clubs des grandes villes afin d\u2019\u00e9liminer les ancrages socialistes ou communistes de certains d\u2019entre eux. En 1957, l\u2019A.C Fiorentina jouera une finale de coupe d\u2019Europe (la seule \u00e0 l\u2019\u00e9poque) perdue contre le Real, avec d\u00e9j\u00e0 des joueurs sud-am\u00e9ricains comme le Br\u00e9silien Julinho ou l\u2019Argentin Montuori. Ce sera l\u2019une des particularit\u00e9s de cette \u00e9quipe de recruter en Uruguay ou en Argentine. Ces ann\u00e9es 1950 verront la Fiorentina remporter deux scudetti.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9quipe est, dans les ann\u00e9es 1960, abonn\u00e9e aux deuxi\u00e8mes places et remporte un Coupe d\u2019Europe des vainqueurs de coupe contre les Glasgow Rangers en 1961, avant de disputer la finale de la m\u00eame \u00e9preuve contre l\u2019Athletico Madrid l\u2019ann\u00e9e suivante. La Viola de l\u2019\u00e9poque comprend des joueurs comme Picchi (qui rejoindra l\u2019Inter) ou Amarildo (qui partira au Milan A.C).<\/p>\n\n\n\n<p>Les ann\u00e9es 1970 ne r\u00e9ussiront pas \u00e0 La Viola, malgr\u00e9 l\u2019\u00e9closion d\u2019un joueur comme Antognoni ou du gardien Galli. Mais c\u2019est la d\u00e9cennie suivante qui va marquer les supporters, avec l\u2019Argentin Bertoni, Vierchowood, Vialli, Mancini ou Graziani. L\u2019\u00e9quipe est soutenue \u00e0 bout de bras par un industriel du BTP et, en 1990, la Fiorentina de Roberto Baggio est battue en finale de la coupe UEFA. Pin, un d\u00e9fenseur de la Squadra Azzura, traitera les joueurs de la Juve de \u00ab&nbsp;ladri&nbsp;\u00bb (voleurs) au micro de la <em>RAI<\/em>. Scandale dans la botte.<\/p>\n\n\n\n<p>Sous la direction de Ranieri et avec Battistuta, Rui Costa et Chiesa, La Viola remporte une coupe d\u2019Italie en 1996 gr\u00e2ce \u00e0 un but sur hors-jeu de Battigoal. Viendra ensuite Trappatoni pour des parcours r\u00e9sistibles en Coupe d\u2019Europe. Trappatoni devient le s\u00e9lectionneur de l\u2019\u00e9quipe nationale et la Fiorentina est d\u00e9clar\u00e9e en faillite et rel\u00e9gu\u00e9e en s\u00e9rie B apr\u00e8s une derni\u00e8re victoire en coupe d\u2019Italie. Remont\u00e9e en 2007 avec Della Valle comme entra\u00eeneur et l\u2019arriv\u00e9e de Luca Toni.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais les Florentins seront \u00e0 nouveau p\u00e9nalis\u00e9s \u00e0 la suite d\u2019un match truqu\u00e9 contre Bologne et retour en s\u00e9rie B&nbsp;. Puis ce sera l\u2019arriv\u00e9e de Christian Vieri et une demi-finale de la coupe de l\u2019UEFA (devenue Europa). La Viola peut encore tailler des croupi\u00e8res aux grands d\u2019Italie, avec des joueurs comme Mutu ou Salah. Puis viendront plus r\u00e9cemment Boateng ou notre Ribery national. Est-il besoin d\u2019aller plus loin&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Ici non plus, rien de notable dans un effectif solide, \u00e0 part l\u2019ex Lillois Ikon\u00e9, l\u2019Argentin Lucas Martinez Quarta ou le Br\u00e9silien Dodo. Pas de quoi faire peur aux Hammers de West-Ham en finale de la coupe des conf\u00e9rences, mais de quoi r\u00e9veiller une belle endormie. Forza La Viola&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p><em>28 mai 2023<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00c9PILOGUE&nbsp;: on dirait qu\u2019on leur porte la poisse. La Roma est battue en finale par le F.C S\u00e9ville quand West Ham bat la Fiorentina gr\u00e2ce \u00e0 un deuxi\u00e8me but dans les arr\u00eats de jeu. Reste l\u2019Inter (r\u00e9sultat non parvenu, comme on dit dans la presse sportive), et pour cause, c\u2019est le 10 juin.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On avait parl\u00e9 l\u2019autre fois du renouveau europ\u00e9en du football italien, apr\u00e8s une d\u00e9cennie de disette, m\u00eame si la Juve a sauv\u00e9 l\u2019honneur en participant r\u00e9cemment deux finales de C1, perdues contre le Bar\u00e7a et le Real. 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