{"id":3636,"date":"2023-11-23T15:53:24","date_gmt":"2023-11-23T14:53:24","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3636"},"modified":"2023-11-23T15:53:25","modified_gmt":"2023-11-23T14:53:25","slug":"levangile-accorde-aux-adolescents-boutonneux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3636","title":{"rendered":"L\u2019\u00c9VANGILE ACCORD\u00c9 AUX ADOLESCENTS BOUTONNEUX"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"1006\" height=\"1024\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/illustration358-1006x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3638\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/illustration358-1006x1024.jpg 1006w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/illustration358-295x300.jpg 295w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/illustration358-768x781.jpg 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/illustration358-884x900.jpg 884w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/illustration358-590x600.jpg 590w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/illustration358-30x30.jpg 30w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/illustration358.jpg 1140w\" sizes=\"(max-width: 1006px) 100vw, 1006px\" \/><figcaption>What about cookin&rsquo; up something with me ? (Hank Williams). Photo Discogs.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>C\u2019est il y a pile 50 ans que ce film est sorti. <em>American Graffiti<\/em>, de George Lucas, qui braquait ses projecteurs sur le paradis adolescent des ann\u00e9es 1950 aux \u00c9tats-Unis. Dans les ann\u00e9es 1970, les \u00ab&nbsp;revivals&nbsp;\u00bb et les nostalgies des ann\u00e9es 1950 \u00e9taient \u00e0 la mode, et on red\u00e9couvrait les tr\u00e9sors vinyliques de ces temps b\u00e9nis. Le double album \u00e9ponyme contenait une quarantaine de perles sorties entre 1953 et 1964 (\u00e0 part deux morceaux dus \u00e0 Flash Cadillac &amp; The Continental Kids). Il y aura ensuite une sortie en CD et des \u00ab&nbsp;more&nbsp;\u00bb <em>American Graffiti<\/em>, mais c\u2019est de ce double album vinyle dont on va parler. Rien moins que les chants de l\u2019innocence. L\u2019\u00e9vangile accord\u00e9 aux adolescents boutonneux. Hail Hail rock\u2019n\u2019roll&nbsp;!<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Les disc-jockeys de l\u00e9gende ont largement contribu\u00e9, eux aussi, \u00e0 la gloire du rock\u2019n\u2019roll. \u00c0 commencer par Alan Freed, venu de Philadelphie via Cleveland pour animer un show 100&nbsp;% rock\u2019n\u2019roll sur la station <em>Wins<\/em>, \u00e0 New York et il pr\u00e9sentera parall\u00e8lement un spectacle au Paramount Theatre avec les pionniers du rock et les vedettes du rhythm\u2019n\u2019blues. C\u2019est lui \u00e0 qui la l\u00e9gende pr\u00eate l\u2019invention du terme rock\u2019n\u2019roll pour d\u00e9signer cette musique de sauvage d\u00e9cri\u00e9e par l\u2019Am\u00e9rique Wasp.<\/p>\n\n\n\n<p>On avait aussi dans le genre Tom \u00ab&nbsp;Big Daddy&nbsp;\u00bb Donahue, l\u2019un des D.J californiens les plus fameux qui causait dans le poste depuis <em>KYA<\/em> \u00e0 San Francisco avant de cr\u00e9er le label Autumn Records, lequel signera les Beau Brummels. La l\u00e9gende veut qu\u2019il se soit suicid\u00e9 dans son studio, \u00ab&nbsp;en live&nbsp;\u00bb, mais il est en fait mort d\u2019une crise cardiaque \u00e0 un \u00e2ge canonique.<\/p>\n\n\n\n<p>De Los Angeles, lui, Rodney Bigenheimer sur <em>KROQ FM<\/em>, qui passera beaucoup les Beach Boys et tous les groupes californiens. Il dirigera ensuite une bo\u00eete de nuit, l\u2019English Disco, avant de servir de caisse de r\u00e9sonance \u00e0 tous les groupes punks am\u00e9ricains.<\/p>\n\n\n\n<p>On pourrait aussi parler de Murray T he K. (Murray Kaufman pour l\u2019\u00e9tat-civil) qui rempla\u00e7a Freed, condamn\u00e9 pour fraude fiscale, au micro de <em>Wins<\/em> \u00e0 New York, tout en organisant des concerts comme au Radio City Hall, comme Freed. Murray the K a \u00e9t\u00e9 surnomm\u00e9 aux \u00c9tats-Unis le cinqui\u00e8me beatle (un de plus) pour s\u2019\u00eatre fait le h\u00e9raut de leur premi\u00e8re tourn\u00e9e am\u00e9ricaine et il agira de m\u00eame pour les Rolling Stones et tous les groupes anglais, en auxiliaire docile de la British invasion. Un collabo?<\/p>\n\n\n\n<p>On ne parlera pas ici de l\u2019auto-proclam\u00e9 Pr\u00e9sident Roskoe, certes Am\u00e9ricain, mais qui a fait toute sa carri\u00e8re en Angleterre (<em>Caroline<\/em>) et en France (<em>RTL<\/em> puis<em> Europe<\/em>) avant d\u2019\u00e9mettre depuis une embarcation cabotant au large de Los Angeles. Roskoe avait quitt\u00e9 la France en mai 68, horrifi\u00e9 par les \u00e9v\u00e9nements et souhaitant \u00e9chapper aux hordes gauchistes qui auraient pu en vouloir \u00e0 sa fortune.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais c\u2019est bien Wolfman Jack qui va le plus marquer les esprits, et faire saigner les oreilles. Une voix \u00e9raill\u00e9e de rogomme, comme s\u2019il s\u2019\u00e9tait pass\u00e9 les cordes vocales au papier de verre avec six paquets de clopes par jour, sans parler du whisky. Robert Winston Smith de son vrai nom, a longtemps march\u00e9 sur les bris\u00e9es d\u2019Alan Freed, apprenant le m\u00e9tier avec son mentor. Il sera l&nbsp;\u2018ambassadeur am\u00e9ricain de <em>Radio Caroline<\/em> apr\u00e8s son interdiction en Angleterre et il y animera des \u00e9missions sous l\u2019\u00e9gide de son associ\u00e9 Don Kelley, qui finira par le virer. C&nbsp;\u2018est donc quelque part dans une zone d\u00e9sertique du Nouveau-Mexique qu\u2019il va monter son propre studio \u2013 juste une cabane ou un hangar &#8211; et devenir une l\u00e9gende, la voix dans la nuit de l\u2019angelo myterioso qui rythme les \u00e9mois adolescents et les vir\u00e9es nocturnes.<\/p>\n\n\n\n<p>On le voit \u00e0 la fin du film, comme un dieu vivant, une apparition devant une bande de gosses chahuteurs. Sur le disque, on peut entendre sa voix rauque (rock) pr\u00e9senter une dizaine de morceaux sur un disque enchanteur.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour r\u00e9sumer le film, disons qu\u2019il s\u2019agit de la d\u00e9ambulation nocturne, \u00e0 Modesto (Californie) et \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1962, d\u2019une bande d\u2019adolescents un peu avant leur passage \u00e0 l\u2019\u00e2ge adulte avec force sc\u00e8nes de vir\u00e9es en voiture, de drive-in, de surprises-party et de juke-boxes. Un hymne \u00e0 la nostalgie qui se referme justement sur la vision de l\u2019homme-loup au fin fond du d\u00e9sert&nbsp;; celui qui a rythm\u00e9 toute cette d\u00e9rive en faisant d\u00e9filer sa programmation musicale comment\u00e9e d\u2019une voix de coyote. Un film qui vaut surtout par sa bande-son mais qui reste un classique de ce nouvel Hollywood avec ses cin\u00e9astes \u2013 Lucas, Coppola, Spielberg ou Scorcese \u2013 qui ont rajeuni l\u2019usine \u00e0 r\u00eave, juste avant les Terence Malik et autres Michael Cimino.<\/p>\n\n\n\n<p>Le film de George Lucas est servi par de jeunes acteurs qui allaient devenir les nouvelles \u00e9toiles d\u2019Hollywood, comme Richard Dreyfus ou Harrison Ford, dans un petit r\u00f4le. Mais \u00e9coutons de plus pr\u00e8s cette bande-son.<\/p>\n\n\n\n<p>Rappelons qu\u2019au d\u00e9but des ann\u00e9es 1970, on a assist\u00e9 \u00e0 une avalanche de compilations de cet \u00e2ge d\u2019or o\u00f9 les roucouleurs crant\u00e9s du College Rock tenaient la corde, t\u00e9moin les deux volumes de ce Mus\u00e9e de <em>Salut Les Copains,<\/em> livre d\u2019heure de l\u2019\u00e9mission culte d\u2019<em>Europe 1<\/em> lanc\u00e9e par Daniel Filipacchi en 1959 et qui dispara\u00eetra enfouie sous les pav\u00e9s de Mai 68.<\/p>\n\n\n\n<p>On ne va pas d\u00e9tailler ici les 41 titres figurant sur ce double album. Disons qu\u2019on a \u00e0 la fois des classiques du rock\u2019n\u2019roll et du rhythm\u2019n\u2019blues, mais avec une nette pr\u00e9dominance de ce genre de rock sucr\u00e9 qu\u2019on a appel\u00e9 un moment College rock.<\/p>\n\n\n\n<p>Un genre apparu \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1950 alors que les pionniers du rock baissaient tous pavillon pour diff\u00e9rentes raisons. L\u2019arm\u00e9e pour Elvis, des ennuis judiciaires pour Jerry Lee Lewis ou Chuck Berry, l\u2019appel de la religion pour Little Richard ou tout simplement la mort pour Buddy Holly et Eddie Cochran. Seuls un Gene Vincent malade et un Bo Diddley inoxydable ont pu sauver l\u2019honneur, rendant vite les armes devant les roitelets du College rock&nbsp;: Del Shannon, Frankie Avalon, les Everly Brothers, Paul Anka, plus une pl\u00e9thore de groupes comme les Diamonds ou les Fleetwoods \u00e0 la dur\u00e9e de vie souvent \u00e9ph\u00e9m\u00e8re. Le College rock sera \u00e0 son tour balay\u00e9 par la Surf music des Beach Boys en 1962 puis par le Merseybeat et le British Beat, soit la Pop music made in England.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est plaisant de r\u00e9\u00e9couter ces petites perles, ces chansons aux m\u00e9lodies cisel\u00e9es qui vous entrent dans la t\u00eate et qui n\u2019en sortent plus. Entendre Wolfman Jack annoncer \u00ab&nbsp;Da Great Buddy Holly&nbsp;!\u00bb avant les premi\u00e8res mesures de \u00ab&nbsp;That\u2019ll Be The Day&nbsp;\u00bb ou le \u00ab&nbsp;Why Do Fools Fall In Love&nbsp;\u00bb de Frankie Lymon &amp; The Teenagers. Les deux titres de Flash Cadillac, groupe de rock parodique \u00e0 la Sha-Na-Na, font presque apocryphes avec leurs versions de \u00ab&nbsp;She\u2019s So Fine&nbsp;\u00bb ou du \u00ab&nbsp;At The Hop&nbsp;\u00bb de Danny &amp; The Juniors.<\/p>\n\n\n\n<p>Sur l\u2019autre face, on entend d\u00e9j\u00e0 les Beach Boys avec \u00ab&nbsp;Surfin\u2019 Safari&nbsp;\u00bb et le \u00ab&nbsp;Almost Grown&nbsp;\u00bb de Chuck Berry, v\u00e9ritable manifeste du malaise adolescent, mais c\u2019est encore les Monotones qui d\u00e9crochent la timbale avec leur \u00ab&nbsp;Book Of Love&nbsp;\u00bb (\u00ab&nbsp;I wonder &#8211; quatre fois -who wrote the book of love&nbsp;\u00bb), sans parler des Platters qui placent leurs plus beaux hits, \u00ab&nbsp;The Great Pretender&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Smoke Gets In Your Eyes&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>On change de disque avec Fats Domino mais la voix du loup d\u00e9rape dans les graves pour introduire des classiques du College rock comme le \u00ab&nbsp;Get A Job&nbsp;\u00bb des Silhouettes, le \u00ab&nbsp;Love Potion n\u00b09&nbsp;\u00bb des Clovers ou le \u00ab&nbsp;Do You Wanna Dance&nbsp;\u00bb de Bobby Freeman, sans parler du \u00ab&nbsp;You&nbsp;\u2018re Sixteen&nbsp;\u00bb du grand Johnny Burnette dont le fabuleux \u00ab&nbsp;Dreamin\u2019&nbsp;\u00bb prend place dans le Mus\u00e9e de <em>SLC<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais on garde le meilleur pour la fin et c\u2019est encore la face 4 qui s\u2019av\u00e8re la plus enthousiasmante avec le \u00ab&nbsp;Chantilly Lace&nbsp;\u00bb du Big Bopper, mort lui aussi avec Buddy Holly et Richie Valens dans le crash de leur avion dans le ciel neigeux du Dakota. Le \u00abCryin\u2019 In The Chapel&nbsp;\u00bb des Orioles est un petit bijou et le \u00ab&nbsp;Green Onions&nbsp;\u00bb de Booker T. &amp; The MG\u2019s annonce les tr\u00e9sors de Atlantic Records. Le tout se termine sur le \u00ab&nbsp;All Summer Long&nbsp;\u00bb des Beach Boys, parfaitement adapt\u00e9 au th\u00e8me du film, un hymne enjou\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 californien qui sera la marque de fabrique des fr\u00e8res et cousins d\u2019Hawthorne (Californie), avant que Brian Wilson ne s\u2019enlise dans son bac \u00e0 sable et ses anti-d\u00e9presseurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y aura aussi le volume 2, qu\u2019on ne peut passer sous silence tant il regorge lui aussi de hits juv\u00e9niles. On citera pour m\u00e9moire le \u00ab&nbsp;Teenager In Love&nbsp;\u00bb de Dion &amp; The Belmonts, le \u00ab&nbsp;Louie Louie&nbsp;\u00bb des Kingsmen, le \u00ab&nbsp;Duke Of Earl&nbsp;\u00bb de Gene Chandler ou encore le \u00ab&nbsp;Shoop Shoop Song&nbsp;\u00bb de Betty Everett. C\u2019est aussi un double album qui fait la part belle aux Girls Groups de ces ann\u00e9es-l\u00e0 comme les Shirelles, Little Eva ou les Chantels ou des groupes Atlantic comme les Coasters.<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;<\/em><em>With introductions by the howling, prowling Wolfman Jack&nbsp;\u00bb<\/em>, peut-on lire sur le verso de la pochette. Tout est dit.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces deux albums sont le pendant musical du chef-d\u2019\u0153uvre de Guy Peellaert <em>Bye Bye Baby Bye Bye,<\/em> chapelle sixties du rock. Ici, on a les chants de l\u2019innocence et les ch\u0153urs s\u00e9raphiques de cet \u00e9t\u00e9 de l\u2019adolescence qui d\u00e9bouche trop souvent sur l\u2019automne de la vie. C\u2019est tout le propos de ce film.<\/p>\n\n\n\n<p><em><strong>AMERICAN GRAFFITI <\/strong><\/em>(SOUNDTRACK FROM THE MOVIE) \u2013 VARIOUS ARTISTS \u2013 MCA<\/p>\n\n\n\n<p><em>1\u00b0 novembre 2023<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C\u2019est il y a pile 50 ans que ce film est sorti. American Graffiti, de George Lucas, qui braquait ses projecteurs sur le paradis adolescent des ann\u00e9es 1950 aux \u00c9tats-Unis. 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