{"id":3672,"date":"2023-12-28T13:13:56","date_gmt":"2023-12-28T12:13:56","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3672"},"modified":"2023-12-28T13:13:57","modified_gmt":"2023-12-28T12:13:57","slug":"les-byrds-50-ans-que-les-oyseaux-ne-chantent-plus","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3672","title":{"rendered":"LES BYRDS : 50 ANS QUE LES OYSEAUX NE CHANTENT PLUS"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"710\" height=\"1024\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/illustration364-710x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-3674\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/illustration364-710x1024.png 710w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/illustration364-208x300.png 208w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/illustration364-768x1108.png 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/illustration364-624x900.png 624w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/illustration364-416x600.png 416w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/illustration364-21x30.png 21w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/illustration364.png 800w\" sizes=\"(max-width: 710px) 100vw, 710px\" \/><figcaption>Les Byrds en 1966, apr\u00e8s le d\u00e9part de Gene Clark. Dessin piqu\u00e9 sur Wikipedia, auteur anonyme. The Byrds have flown&#8230;<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Pr\u00e9curseurs du Folk-rock avant d\u2019aller vers le psych\u00e9d\u00e9lisme, le free jazz, le raga indien et la country, les Byrds, de Los Angeles, furent l\u2019un des groupes les plus novateurs de l\u2019histoire du rock. Form\u00e9s en 1964, ils se sont s\u00e9par\u00e9s en 1973 apr\u00e8s un dernier album rat\u00e9 r\u00e9unissant la formation originelle. Roger Mc Guinn aura jou\u00e9 le r\u00f4le de sergent-recruteur, formant des musiciens en les portant vers l\u2019excellence tout en en virant d\u2019autres sans m\u00e9nagement. Histoire de ces oyseaux-l\u00e0 qui, sur les bris\u00e9es de Dylan, auront contribu\u00e9 \u00e0 faire de la Pop music l\u2019un des beaux-arts. Bye bye Byrds&nbsp;!<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Dylan aurait invent\u00e9 le Folk-rock lors de son set au festival de Newport o\u00f9 il a laiss\u00e9 la guitare s\u00e8che au magasin des accessoires pour jouer de la guitare \u00e9lectrique, avec des musiciens pop dont Al Kooper ou Michael Bloomfield. Le Folk-rock va essaimer \u00e0 New York et, surtout, en Californie, \u00e0 Los Angeles plus pr\u00e9cis\u00e9ment, avec les Turtles, les Mamas And The Papas, Sonny &amp; Cher, le Buffalo Springfield, Love et, ceux qui brandiront au plus haut l\u2019esprit du genre, les Byrds.<\/p>\n\n\n\n<p>On a d\u2019abord les Jet Sets avec quelques ex-musiciens folk comme Jim Mc Guinn, de Chicago, guitariste de Bobby Darin&nbsp;; David Crosby, de Los Angeles, retourn\u00e9 en Californie apr\u00e8s avoir tent\u00e9 sa chance \u00e0 Greenwich Village et Gene Clark, qui joue de la mandoline chez les Dillards, un groupe de Country\u2019n\u2019western du Midwest.<\/p>\n\n\n\n<p>Les Jet Sets deviendront les Beefeaters (du nom d\u2019une marque de gin) pour \u00eatre plus en phase avec l\u2019invasion du British Beat et du Swinging London. Se sont joints au trio initial Chris Hillman \u00e0 la basse et Michael Clarke (simple homonymie avec l\u2019autre) \u00e0 la batterie. Les cheveux ont pouss\u00e9 et les Beefeaters lorgnent du c\u00f4t\u00e9 des Stones pour l\u2019image, et de Dylan pour la musique.<\/p>\n\n\n\n<p>Un couple de producteurs \u2013 Eddie Tickner et Jim Dickson \u2013 va faire des Beefeaters les Byrds, en les faisant tourner dans les clubs de L.A, le Troubadour et le Ciro principalement, et en leur proposant de reprendre des chansons de Dylan. Terry Melcher, le fils de l\u2019actrice Doris Day, est de l\u2019aventure et il produira les premi\u00e8res galettes des Byrds. Au Troubadour, des acteurs d\u2019Hollywood comme Peter Fonda ou Jack Nicholson viennent applaudir le groupe qui acquiert vite une renomm\u00e9e nationale.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est d\u2019abord <em>Preflyte<\/em>, un excellent premier album qu ne para\u00eetra qu\u2019en 1971, avec d\u00e9j\u00e0 des petits tr\u00e9sors m\u00e9lodiques (\u00ab&nbsp;You Showed Me&nbsp;\u00bb, \u00ab She Has A Way&nbsp;\u00bb) et d\u00e9j\u00e0 le splendide \u00ab&nbsp;Here Without You&nbsp;\u00bb, sign\u00e9 Gene Clark, qui figurera sur leur premier album officiel.<\/p>\n\n\n\n<p>Il sort en juin 1965 apr\u00e8s la sortie de leur premier 45 tours, une reprise \u00e9lectrique du \u00ab&nbsp;Mr Tambourine Man&nbsp;\u00bb de Dylan, un hit imparable. La douze cordes Rickenbacker \u00e0 son de cloche de Mc Guinn donne des ailes \u00e0 leurs reprises de Dylan (4) mais aussi \u00e0 leurs propres chansons qui mettent en valeur le talent exceptionnel de Clark, seul ou avec Mc Guinn.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Turn&nbsp;! Turn&nbsp;! Turn&nbsp;!<\/em> (un titre repris d\u2019une chanson de Pete Seeger d\u2019apr\u00e8s le <em>Cantique des cantiques<\/em>), leur deuxi\u00e8me album, sort en d\u00e9cembre 1965. Moins de reprises de Dylan, toujours les chansons magnifiques de Clark (\u00ab&nbsp;The World Turns Around Her&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;If You\u2019re Gone&nbsp;\u00bb) et une mont\u00e9e en puissance de Mc Guinn et Crosby pour des compositions originales.<\/p>\n\n\n\n<p>Les Byrds, vus par les journalistes comme \u00ab&nbsp;la r\u00e9ponse am\u00e9ricaine \u00e0 l\u2019invasion britannique&nbsp;\u00bb, partent en tourn\u00e9e en Angleterre o\u00f9 ils fraternisent avec les Beatles autour d\u2019un joint. Mais Gene Clark, l\u2019oiseau qui ne savait pas voler, n\u2019a pas suivi la tourn\u00e9e, par peur de l\u2019avion. \u00c0 un moment o\u00f9 les Byrds atteignent au succ\u00e8s mondial, Mc Guinn, qui a pris d\u00e9sormais les rennes en \u00e9vin\u00e7ant son trio de managers \u2013 producteurs, le vire et le pauvre Clark tentera une carri\u00e8re en solitaire.<\/p>\n\n\n\n<p>En juillet 1966 para\u00eet <em>5th Dimension<\/em>, l\u2019un des albums les plus originaux de l\u2019histoire de la Pop music. Fini le Folk-rock et les reprises de Dylan&nbsp;; les Byrds mettent dans leur rock le jazz d\u2019un Coltrane, le raga d\u2019un Ravi Shankar et le psych\u00e9d\u00e9lisme ambiant pour une ode futuriste \u00e0 l\u2019espace et au futur. \u00ab&nbsp;Eight Miles High&nbsp;\u00bb est un petit bijou tout en progression d\u2019accords et les compositions de Mc Guinn (\u00ab&nbsp;5th Dimension&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Mister Spaceman&nbsp;\u00bb) sont on ne peut plus inspir\u00e9es. Mais l\u2019album ne rencontre pas le succ\u00e8s public des deux premiers et les Byrds, r\u00e9duits \u00e0 quatre unit\u00e9s, vont revenir aux recettes ayant fait leur succ\u00e8s. La t\u00eate dans les \u00e9toiles, mais les pieds dans la prairie. Les cow-boys de l\u2019espace, comme on les appellera, vont concilier leurs racines inscrites au plus profond de l\u2019Am\u00e9rique avec leur go\u00fbt du futur et de l\u2019exploration spatiale&nbsp;. Ce sera <em>Younger than yesterday<\/em>, en f\u00e9vrier 1967, qui n\u2019est pas loin d\u2019\u00eatre leur meilleur album.<\/p>\n\n\n\n<p>On assiste ici \u00e0 la mont\u00e9e en puissance de Chris Hillman, qui compose avec Mc Guinn la plupart des morceaux et y va de ses premi\u00e8res compositions comme ce fabuleux \u00ab&nbsp;Have You Seen Her Face&nbsp;\u00bb o\u00f9 son jeu de basse impressionne, ou encore le superbe \u00ab&nbsp;Thoughs And Words&nbsp;\u00bb. Les Byrds reprennent le chemin des hit-parades avec \u00ab&nbsp;So You Want To Be A Rock\u2019n&nbsp;\u2018roll Star&nbsp;\u00bb, satire puissante du vedettariat pop, et Crosby se fait discret, si c\u2019est possible, co-signant l\u2019\u00e9mouvant \u00ab&nbsp;Renaissance Fair&nbsp;\u00bb mais flirtant avec l\u2019emphase pour \u00ab&nbsp;Mind Gardens&nbsp;\u00bb. C\u00f4t\u00e9 reprise, le \u00ab&nbsp;My Back Pages&nbsp;\u00bb de Dylan, s\u00fbrement leur meilleure adaptation du Rimbaud du Minnesota.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis David Crosby est remplac\u00e9 par un cheval, allusion \u00e0 ses probl\u00e8mes d\u2019h\u00e9ro\u00efne. La pochette de <em>Notorious Byrd Brothers<\/em> (janvier 1968), nous les montre \u00e0 trois, photographi\u00e9s dans des stalles. Un pur \u00e9merveillement que ce disque, avec la magnifique reprise du \u00ab&nbsp;Goin\u2019 Back&nbsp;\u00bb de Goffin \u2013 King, mais aussi l&nbsp;\u2018immense \u00ab&nbsp;Get To You&nbsp;\u00bb, leur plus grande chanson, sans conteste.<\/p>\n\n\n\n<p>R\u00e9duits \u00e0 trois unit\u00e9s, Mc Guinn va se mettre \u00e0 recruter, d\u2019autant que Michael Clark veut aussi claquer la porte. Ce sera d\u2019abord Kevin Kelley \u00e0 la batterie et un jeune guitariste prodige issu d\u2019une grande famille du sud profond&nbsp;: Gram Parsons. Des Byrds new-look qui vont enregistrer \u00e0 Nashville leur bible Country&nbsp;: <em>Sweetheart of the rodeo <\/em>(novembre 1968)<em>.<\/em> La galaxie hippie, ou ce qu\u2019il en reste, est abasourdie&nbsp;: le groupe phare du psych\u00e9d\u00e9lisme est all\u00e9 enregistr\u00e9 des reprises de Country\u2019n\u2019western avec des requins de Nashville. Pire, les Byrds se produisent dans la foul\u00e9e au Grande Ole Opry, la grand-messe des Rednecks. Pour aggraver encore leur cas, ils entament une tourn\u00e9e dans l\u2019Afrique du Sud de l\u2019apartheid. Mc Guinn s\u2019en d\u00e9fend mollement devant ceux qui lui demandent des comptes.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec de nouveaux musiciens, John York, Gene Parsons et Clarence White, les Byrds sortent<em> Doctor Byrds &amp; Mister Hyde<\/em> en mars 1969. Pas ce qu\u2019ils ont fait de mieux, malgr\u00e9 leur reprise de \u00ab&nbsp;This Wheel\u2019s On Fire&nbsp;\u00bb du Band et leur \u00ab&nbsp;Drugstore Truck Driving Man&nbsp;\u00bb, une chanson sur un routier du vieux sud chef du Ku-Klux Klan qui sera reprise par Joan Baez. Changements incessants de personnel, albums de moindre qualit\u00e9, on ne donne plus cher de la survie des Byrds, en quoi on se trompe.<\/p>\n\n\n\n<p>Chris Hillman s\u2019en va fonder les Flying Burrito Brothers avec Gram Parsons, entre autres, et Skip Batin, vieux complice de Kim Fowley, le remplace \u00e0 la basse. Kelley et York sont partis et le groupe s\u2019est stabilis\u00e9 avec les trois nouveaux venus.<\/p>\n\n\n\n<p>Les Byrds composent l\u2019essentiel de la bande-son du film de Denis Hopper<em> Easy Rider <\/em>qui sort sous le titre <em>Ballad of easy rider<\/em>, avec la chanson titre cosign\u00e9e par Mc Guinn et Dylan. Le grand retour des Byrds avec la reprise du \u00ab&nbsp;Refugees&nbsp;\u00bb de Woody Guthrie et celle de \u00ab&nbsp;It\u2019s All Over Now&nbsp;\u00bb de Dylan. Le film triomphe au box-office et les Byrds ont un nouveau hit international.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Untitled<\/em> est un double album avec un disque live et un disque studio qui contient plusieurs de leurs meilleures chansons&nbsp;: \u00ab&nbsp;Chesnut Mare&nbsp;\u00bb ou le poignant \u00ab&nbsp;Welcome Back Home&nbsp;\u00bb sur les v\u00e9t\u00e9rans du Vietnam de retour au pays. En public, une longue version jazzy de \u00ab&nbsp;Eight Miles High&nbsp;\u00bb de 16 minutes enregistr\u00e9e \u00e0 New York. L\u2019album de l\u2019ann\u00e9e 1970 pour <em>Rolling Stone<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Ils passent en vedette dans les festivals europ\u00e9ens, \u00e0 Rotterdam puis \u00e0 Bath (Angleterre).<\/p>\n\n\n\n<p>1971 ne sera pas une grande ann\u00e9e pour les Byrds, avec deux albums cat\u00e9gorie moyen \u2013 m\u00e9diocre, <em>Byrdmaniax<\/em> en mai et<em> Farther Along <\/em>en novembre o\u00f9 on voit les Byrds renouer avec la Country.<\/p>\n\n\n\n<p>Dernier tour de piste au Midem de Cannes en janvier 1972 et tourn\u00e9e am\u00e9ricaine au printemps avec un dernier concert calamiteux \u00e0 Passaic (New Jersey), avant dissolution et reformation avec les membres originaux pour un dernier opus largement dispensable.<\/p>\n\n\n\n<p>Mc Guinn, devenu Roger apr\u00e8s une adh\u00e9sion \u00e0 une secte de born again christians, rejoindra la Rolling Thunder Review dylanesque quand Crosby fera des albums avec Graham Nash, la plupart des autres continuant avec diff\u00e9rents groupes country dont les fameux Flyin\u2019 Burrito Bros. Exit les Byrds, \u00e9ternel ph\u00e9nix du rock am\u00e9ricain. Ils seront \u00e0 l\u2019origine de toute la vague Country-rock des ann\u00e9es 1970 et, au-del\u00e0, resteront l\u2019expression musicale la plus inspir\u00e9e de l\u2019Am\u00e9rique des droits civiques, du Vietnam et de la conqu\u00eate de l\u2019espace. Eight miles high, toujours\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><em>3 d\u00e9cembre 2023<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><u><strong>Didier Delinotte \u2013 Les Byrds, cowboys de l\u2019espace \u2013 1994 r\u00e9\u00e9dit\u00e9 en 2016 chez Camion Blanc.<\/strong><\/u><\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pr\u00e9curseurs du Folk-rock avant d\u2019aller vers le psych\u00e9d\u00e9lisme, le free jazz, le raga indien et la country, les Byrds, de Los Angeles, furent l\u2019un des groupes les plus novateurs de l\u2019histoire du rock. Form\u00e9s en 1964, ils se sont s\u00e9par\u00e9s en 1973 apr\u00e8s un dernier album rat\u00e9 r\u00e9unissant la formation originelle. 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