{"id":3774,"date":"2024-02-21T16:29:49","date_gmt":"2024-02-21T15:29:49","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3774"},"modified":"2024-02-21T16:29:50","modified_gmt":"2024-02-21T15:29:50","slug":"ronnie-bird-loiseau-rocker","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=3774","title":{"rendered":"RONNIE BIRD : L\u2019OISEAU ROCKER"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/illustration373.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3776\" width=\"583\" height=\"838\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/illustration373.jpg 348w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/illustration373-209x300.jpg 209w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/illustration373-21x30.jpg 21w\" sizes=\"(max-width: 583px) 100vw, 583px\" \/><figcaption>Couverture de la biographie du Bird, par votre serviteur et Manuel Rabasse (2017). Avec l&rsquo;aimable autorisation de l&rsquo;\u00e9diteur. Les 9 EP sont l\u00e0, manque le dernier simple.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Ronald M\u00e9hu, alias Ronnie Bird, a d\u00e9but\u00e9 sa courte carri\u00e8re en 1964. Pile 60 ans&nbsp;! Il a \u00e9t\u00e9 l\u2019une des plus convaincantes incarnations du rock en France par le biais de 45 tours puissants adaptant pour la plupart des hits anglo-saxons. <em>Le Rock en V.F,<\/em> selon le titre d\u2019un livre \u00e0 lui consacr\u00e9 par Manuel Rabasse et votre serviteur, en 2017. Des premiers EP\u2019s chez Decca, produits par Mickey Baker, jusqu\u2019\u00e0 sa demi-retraite new-yorkaise, l\u2019histoire en acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 d\u2019une idole des sixties qui a eu le bon go\u00fbt et l\u2019\u00e9l\u00e9gance d\u2019arr\u00eater \u00e0 temps en d\u00e9couvrant d\u2019autres horizons. Faut pas t\u2019en faire pour Ronnie&nbsp;! (\u00e7a arrive \u00e0 tout le monde).<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019\u00e9tait le temps du Surf rock, du Swinging London, des Rica Levi\u2019s, des Pepsi Booms et des Y\u00e9y\u00e9s. D\u00e9j\u00e0 per\u00e7aient les Rolling Stones et les Beatles engrangeaient les hits avec une r\u00e9gularit\u00e9 de m\u00e9tronomes. On \u00e9coutait<em> Dans le vent <\/em>ou<em> Salut les copains<\/em> sur <em>Europe 1<\/em> et on s\u2019arrachait les pages du magazine \u00e9ponyme. \u00c0 la t\u00e9l\u00e9vision s\u00e9vissait un certain Albert Raisner, harmoniciste fou, dans <em>\u00c2ge tendre et t\u00eate de bois<\/em>, en direct du Moulin de la Galette et, du haut de mes 10 ans, j\u2019achetais mes premiers super 45 tours de Claude Fran\u00e7ois, Frank Alamo ou Richard Anthony.<\/p>\n\n\n\n<p>Et de Ronnie Bird, un jeune Turc qui reprenait des hits des Stones ou des Pretty Things dans ma langue maternelle. On s\u2019\u00e9tait int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 l\u2019oiseau rare et une fiche de <em>SLC<\/em> racontait qu\u2019il \u00e9tait n\u00e9 en avril 1946 \u00e0 Boulogne-Billancourt, avait \u00e9t\u00e9 vir\u00e9 en seconde du lyc\u00e9e Claude Bernard et nous revenait de Londres apr\u00e8s avoir d\u00e9couvert les Beatles dont il avait adopt\u00e9 la coupe de cheveux. \u2018Achement terrible&nbsp;! Son nom de sc\u00e8ne vient d\u2019un aviateur t\u00e9m\u00e9raire, un fou volant qui se serait scratch\u00e9 sur le sol. I comme Icare\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Il enregistre son premier E.P dans les studios Decca, avec le guitariste Mickey Baker aux consoles. Ce sera \u00ab&nbsp;Adieu \u00c0 Un Ami&nbsp;\u00bb, un hommage \u00e0 Buddy Holly, au printemps 1964. En d\u00e9cembre, sort son deuxi\u00e8me super 45 tours avec \u00ab&nbsp;L\u2019Amour Nous Rend Fous&nbsp;\u00bb, encore Buddy Holly dont il adapte le \u00ab&nbsp;Love Has Made A Fool Of You&nbsp;\u00bb. On peut voir Ronnie Bird dans les rares \u00e9missions pour jeunes \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, et l\u2019entendre \u00e0 la radio. En interviews, Ronnie confesse sa passion pour les pionniers du rock\u2019n\u2019roll et pour les groupes pop anglais, Rolling Stones en t\u00eate.<\/p>\n\n\n\n<p>Son premier E.P de 1965 est une splendeur&nbsp;: reprises des Stones (\u00ab&nbsp;Elle M\u2019Attend&nbsp;\u00bb \/ \u00ab&nbsp;The Last Time&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Pour \u00catre \u00c0 Toi&nbsp;\u00bb \/ \u00ab&nbsp;Down Home Girl&nbsp;\u00bb), des Pretty Things (\u00ab&nbsp;Tu Perds Ton Temps&nbsp;\u00bb \/ \u00ab&nbsp;Don\u2019t Bring Me Down&nbsp;\u00bb) et des Nashville Teens (\u00ab&nbsp;Fais Attention&nbsp;\u00bb \/ \u00ab&nbsp;Gonna Find My Way Back Home&nbsp;\u00bb). Ronnie traduit les hits fulgurants des hit-parades des radios pirates et il le fait avec ferveur et talent. Il frappe encore plus fort avec \u00ab&nbsp;O\u00f9 Va-T-Elle&nbsp;\u00bb, sur une chanson des Hollies, et reprend aussi Ian Whitcomb, les Moody Blues et les Turtles.<\/p>\n\n\n\n<p>1965 voit des milliers de jeunes se r\u00e9unir sur la Place de la Nation pour un concert improvis\u00e9 (une flash-mob dirait-on maintenant) de Johnny Hallyday lanc\u00e9 par Daniel Filipacchi sur <em>SLC<\/em>. Ronnie appara\u00eet sur la photo du si\u00e8cle de Jean-Marie P\u00e9rier. La British invasion fait des ravages et <em>Disco Revue<\/em> lance son manifeste&nbsp;: <em>Appelons-nous les rockers&nbsp;!<\/em>, un fort \u00e9ditorial de Jean-Claude Berthon aux accents prom\u00e9th\u00e9ens. Rockers de tous les pays unissez-vous&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ann\u00e9e 1966 marque un tournant. Les Y\u00e9y\u00e9s n\u2019ont plus le vent en poupe et des petits nouveaux viennent bouleverser le bel agencement des hit-parades&nbsp;: Michel Polnareff, Christophe, Michel Delpech, Jacques Dutronc, Antoine, Stella, Nino Ferrer\u2026 Le vent de la contestation, venu d\u2019outre-Atlantique, souffle sur la vari\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise qui tend \u00e0 s\u2019afficher anticonformiste et rebelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Ronnie, lui, a quitt\u00e9 Decca pour signer chez Philips, la marque reine du disque en France, celle de Johnny Hallyday, c\u2019est dire. Il reprend un succ\u00e8s de Them qui sera repris par les Troggs, \u00ab&nbsp;Chante&nbsp;\u00bb, qui brocarde Antoine et les pseudo-contestataires qui, en \u00e9pigones de Dylan, font de la chanson un v\u00e9hicule de leurs id\u00e9es politiques. On peut juger le texte un peu r\u00e9ac, mais il pr\u00e9figure la trajectoire de ces gauchistes qui iront \u00ab&nbsp;du col Mao au Rotary&nbsp;\u00bb, selon Guy Hocquengheim. Avec \u00e7a, une reprise des Who dont le texte a \u00e9t\u00e9 \u00e9crit par Hubert \u00abDans le vent&nbsp;\u00bb Wayaffe, \u00ab&nbsp;Ne T\u2019En Fais Pas Pour Ronnie&nbsp;\u00bb \/ \u00ab&nbsp;A Legal Matter&nbsp;\u00bb) plus une reprise des Everly Brothers (\u00abSo Sad&nbsp;\u00bb) et des Knickerbokers (\u00ab&nbsp;Cheese&nbsp;\u00bb \/ \u00ab&nbsp;Lies&nbsp;\u00bb), un groupe red\u00e9couvert par Lenny Kaye au bonheur de sa superbe compilation, <em>Nuggets <\/em>en 1972.<\/p>\n\n\n\n<p>Deux E.P par an et un album, compilation Decca de ses chansons pour le label. On trouve encore des reprises des Stones (\u00ab&nbsp;Ce N\u2019Est Pas Vrai&nbsp;\u00bb \/ \u00ab&nbsp;Blue Turns To Grey&nbsp;\u00bb) et des Small Faces (\u00ab&nbsp; Le Style Anglais&nbsp;\u00bb \/ \u00ab&nbsp;Hey Girl&nbsp;\u00bb), entre autres.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis Ronnie Bird s\u2019acoquine avec deux musiciens anglais de Johnny Hallyday, Micky Jones et Tommy Brown, pour un virage Rhythm\u2019n\u2019blues. En mai 1967, on peut le voir \u00e0 <em>Bouton Rouge,<\/em> l\u2019\u00e9mission de Pierre Latt\u00e8s, chanter son \u00abTu En Dis Trop&nbsp;\u00bb (\u00ab&nbsp;You Don\u2019t K now Like I Know&nbsp;\u00bb de Sam &amp; Dave), accompagn\u00e9 de Zouzou la Twisteuse sur un court-m\u00e9trage de Philippe Garrel.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s la parenth\u00e8se Soul, c\u2019est le psych\u00e9d\u00e9lisme qui s\u2019invite au r\u00e9pertoire du chanteur pass\u00e9 du look Mod aux chemises \u00e0 fleurs. Peut-\u00eatre son meilleur EP avec des reprises des Bee Gees et de Tim Hardin plus deux chansons originales cette fois&nbsp;: \u00ab&nbsp;Les Filles En Sucre D\u2019Orge&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;La Surprise&nbsp;\u00bb, tendant \u00e0 prouver que Ronnie Bird n\u2019est pas qu\u2019un adaptateur inspir\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1967, c\u2019est le fameux \u00ab&nbsp;Le Pic-vert&nbsp;\u00bb, interdit sur les ondes pour obsc\u00e9nit\u00e9. Le texte sera reproduit plus tard par <em>Hara-Kiri Hebdo<\/em> pour d\u00e9noncer une censure qui confine \u00e0 la stupidit\u00e9. Ronnie Bird fait une premi\u00e8re fugue aux \u00c9tats-Unis d\u2019abord, puis au Canada o\u00f9 il conquiert un public qui l\u2019adopte. Jusque-l\u00e0, les concerts se cantonnaient au Golf-Drouot ou \u00e0 des Dancings de la fronti\u00e8re belge, \u00e0 part une tourn\u00e9e nationale avec Chuck Berry et Antoine, au printemps 1966. Lors d\u2019une de ces tourn\u00e9es, un accident de voiture provoque l\u2019infirmit\u00e9 d\u2019un roadie qui tenait le volant et Ronnie est tra\u00een\u00e9 devant le Tribunal des Affaires Sociales en tant que \u00ab&nbsp;donneur d\u2019ordre&nbsp;\u00bb. C\u2019est le commencement de la fin. Philips sort son second album \u2013 il n\u2019y en aura pas d\u2019autres, du moins dans sa premi\u00e8re p\u00e9riode \u2013 compilation l\u00e0 aussi des ses 45 tours.<\/p>\n\n\n\n<p>Un dernier simple (\u00ab&nbsp;Sad Soul&nbsp;\u00bb \/ \u00abRain In The City&nbsp;\u00bb) en 1968, apr\u00e8s une tourn\u00e9e calamiteuse interrompue par les \u00e9v\u00e9nements. Ronnie doit jeter l\u2019\u00e9ponge apr\u00e8s un dernier passage \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision dans <em>Forum Musique<\/em><em>s<\/em>, \u00e9mission de Philippe Koechlin. D\u00e8s lors, Ronnie va avoir mille vies.<\/p>\n\n\n\n<p>Il joue dans <em>Hair<\/em>, import\u00e9 \u00e0 la Porte Saint-Martin, puis dans une version fran\u00e7aise de J<em>\u00e9sus-Christ Superstar<\/em>, mise en sc\u00e8ne par Pierre Delano\u00eb. Il part \u00e0 Londres, dans le sillage du groupe Spooky Tooth, puis fait un tour du monde pour une association humanitaire. Il vivra quelques ann\u00e9es dans une communaut\u00e9 en \u00c9cosse avant de rentrer \u00e0 Paris pour une tentative avort\u00e9e de come-back \u00e0 l\u2019heure du punk.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce sera ensuite New York et le bureau de New York d\u2019<em>Antenne 2<\/em> qui l\u2019engage comme technicien puis comme grand reporter en Am\u00e9rique du Sud notamment. Il y rencontre l\u2019ex producteur Giorgio Gomelsky et l\u2019ami Francis Dumaurier pour une seconde vie qui lui permet d\u2019enregistrer<em> One world<\/em>, un C.D World music sorti en 1992. Bayon et Serge Loupien l\u2019interviewent pour <em>Lib\u00e9ration<\/em> et il fait quelques t\u00e9l\u00e9s chez nous avant de repartir dans son New York d\u2019adoption.<\/p>\n\n\n\n<p>Il sera un temps le chauffeur de Ray Charles pour qui il \u00e9crira \u00ab&nbsp;Precious Thing&nbsp;\u00bb, un hit international que Brother Ray enregistrera avec Dee Dee Bridgewater. Autant de royalties qui lui permettront une retraite dor\u00e9e. Entre temps, il sera devenu le chanteur culte de toutes les nostalgies, faisant la une de <em>Juke-Box Magazine<\/em> qui sortira un faux live de lui ainsi que quelques raret\u00e9s. Plus des compilations en pagaille qui le rappelleront au bon souvenir de ses vieux fans.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est son fan de toujours, S\u00e9bastien Himoun, qui sera son archiviste et son h\u00e9raut, alimentant un site Internet tenu par Sonia Coplot \u00e0 la gloire de Ronnie, chanteur oubli\u00e9 qui coule des jours tranquilles \u00e0 New York. Pour la petite histoire, Manuel Rabasse et moi-m\u00eame avions sorti une biographie de Ronnie Bird, diversement appr\u00e9ci\u00e9e et descendue par <em>Juke-Box Magazine<\/em>, en gardiens du temple estimant ill\u00e9gitimes et apocryphes des \u00e9crits sur leur idole n\u2019\u00e9manant pas d\u2019eux, de leur coterie.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais Ronnie Bird, le chanteur, est \u00e0 tout le monde, figure tot\u00e9mique de nos adolescences qui nous aura fait conna\u00eetre les merveilles de la Pop music et nous aura fait passer de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du miroir, titre de l\u2019une de ses chansons. Peut-\u00eatre lira-t-il cet hommage, par l\u2019interm\u00e9diaire de l\u2019ami am\u00e9ricain, Francis Dumaurier. En esp\u00e9rant qu\u2019il l\u2019appr\u00e9ciera. Bird-Doggin\u2019, comme chantait Gene Vincent. Et bye bye bird&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Le rock en V.F<\/em> \u2013 Didier Delinotte et Manuel Rabasse \u2013 Camion Blanc \u2013 2017.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>27 janvier 2024<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ronald M\u00e9hu, alias Ronnie Bird, a d\u00e9but\u00e9 sa courte carri\u00e8re en 1964. Pile 60 ans&nbsp;! Il a \u00e9t\u00e9 l\u2019une des plus convaincantes incarnations du rock en France par le biais de 45 tours puissants adaptant pour la plupart des hits anglo-saxons. 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