{"id":4000,"date":"2024-09-25T15:24:49","date_gmt":"2024-09-25T13:24:49","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=4000"},"modified":"2025-09-24T16:27:34","modified_gmt":"2025-09-24T14:27:34","slug":"r-e-m-un-long-sommeil-peuple-des-plus-beaux-reves","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=4000","title":{"rendered":"R.E.M : UN LONG SOMMEIL PEUPL\u00c9 DES PLUS BEAUX R\u00caVES"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/ILLUSTRATION410-1.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-4002\" width=\"580\" height=\"580\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/ILLUSTRATION410-1.jpeg 80w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/09\/ILLUSTRATION410-1-30x30.jpeg 30w\" sizes=\"(max-width: 580px) 100vw, 580px\" \/><figcaption><em>Chronic town<\/em>, leur premier disque. Photo Discogs (avec leur aimable&#8230;).<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>On m\u2019a parfois reproch\u00e9 de n\u2019accorder d\u2019int\u00e9r\u00eat qu\u2019\u00e0 des chanteurs et groupes des ann\u00e9es 60 et 70. Pas faux, mais je fais une exception cette fois avec R.E.M, groupe am\u00e9ricain de Athens (Georgie) qui a \u00e9t\u00e9 en exercice de 1979 \u00e0 2011. Disons qu\u2019on pourrait f\u00eater le 45\u00b0 anniversaire du groupe, mais faut-il un pr\u00e9texte&nbsp;? C\u2019est pour moi ce qui s\u2019est fait de meilleur dans la p\u00e9riode, avec les Smith de Morrissey, Sonic Youth et les Pixies de Frank Black. Ne me demandez pas d\u2019aller beaucoup plus loin (plus r\u00e9cent veux-je dire), il y a longtemps que je n\u2019\u00e9coute plus de disques et rien ne me retient plus dans ce qu\u2019il m\u2019arrive d\u2019\u00e9couter \u00e0 la radio, par accident.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>R.E.M donc, comme Rapid Eyes Movement, ces battements de paupi\u00e8re que d\u2019\u00e9minents neurologues ont observ\u00e9 dans la phase du sommeil paradoxal. Ce sera le nom du groupe avec des r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 la psychanalyse et \u00e0 l\u2019\u00e9sot\u00e9risme, disciplines auxquelles leur chanteur Michael Stripe s\u2019int\u00e9resse. Pour tout dire, c\u2019est un mystique qui a toujours surpris par ses textes sibyllins et obscurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Stripe \u00e9tait client d\u2019un disquaire de Athens et le vendeur n\u2019\u00e9tait autre que Peter Buck, guitariste \u00e0 ses heures. Les deux jeunes gens \u00e9coutent le m\u00eame genre de musique, punk et new wave, avec une dilection particuli\u00e8re pour les groupes rock des ann\u00e9es 1960, Beach Boys et Byrds en t\u00eate. Les lascars sont am\u00e9ricains, et ils ont \u00e9t\u00e9 biberonn\u00e9s au Folk-rock de la seconde moiti\u00e9 des sixties comme au psych\u00e9d\u00e9lisme et au rock garage.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour que le groupe ressemble \u00e0 quelque chose, ils d\u00e9bauchent Mike Mills (basse) et Bill Berry (batterie) de leur universit\u00e9 de Georgie. C\u2019est en 1979 que le groupe, encore sans nom, donne ses premiers concerts dans le circuit des universit\u00e9s am\u00e9ricaines, ce qu\u2019on appellera le College rock, m\u00eame si l\u2019appellation a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9e pour d\u00e9signer le rock sirupeux et un peu niais des crooners crant\u00e9s du tout d\u00e9but des ann\u00e9es 60. D\u00e9j\u00e0, R.E.M introduit ses propres compositions au milieu d\u2019un set largement compos\u00e9 de reprises des groupes qu\u2019ils v\u00e9n\u00e8rent&nbsp;; Byrds et Beach Boys on l\u2019a dit, mais aussi le Buffalo Springfield, Love ou les Beau Brummels, sans pr\u00e9judice des groupes anglais des mid-sixties.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est en 1980 qu\u2019ils prennent le nom de R.E.M, forts d\u2019un succ\u00e8s d\u2019estime dans la jeunesse estudiantine am\u00e9ricaine. Les textes \u00e9tranges de Stripe, la guitare en arp\u00e8ge de Buck et les talents de multi instrumentiste de Mills leur valent leurs premiers fans. L\u2019ann\u00e9e suivante, ils sortent leur premier single, \u00ab&nbsp;Radio Free Europe&nbsp;\u00bb, sur le label Hip Tone, produit par Mitch Easter, lequel restera longtemps leur producteur attitr\u00e9. \u00ab&nbsp;Radio Free Europe&nbsp;\u00bb condense \u00e0 merveille le style R.E.M&nbsp;: voix plaintive, guitares en arp\u00e8ges, m\u00e9lodies travaill\u00e9es et toujours ces textes aussi imag\u00e9s qu\u2019obscurs. Le <em>New York Times<\/em> et le<em> Village Voice <\/em>en font le single de l\u2019ann\u00e9e, ce qui fait tendre l\u2019oreille aux grands labels.<\/p>\n\n\n\n<p>Stephen Hague, leur premier producteur, refuse les offres de RCA et les fait signer chez I.R.S, un label ind\u00e9pendant chez qui ils enregistrent <em>Chronic town<\/em>, un maxi single sorti en 1982 apr\u00e8s la sortie d\u2019un deuxi\u00e8me single \u00ab&nbsp;Pilgrimage&nbsp;\u00bb. \u00ab&nbsp;Pilgrimage&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Radio Free Europe&nbsp;\u00bb qui figurent en bonne place sur leur premier album, <em>Murmur<\/em>, sorti en ao\u00fbt 1983. On y trouve aussi \u00ab&nbsp;Catapult&nbsp;\u00bb et, sur la r\u00e9\u00e9dition en CD, des versions live de \u00ab&nbsp;Gardening At Night&nbsp;\u00bb et du \u00ab&nbsp;There She Goes Again&nbsp;\u00bb du Velvet.<\/p>\n\n\n\n<p>En avril 1984, c\u2019est <em>Reckoning<\/em> avec \u00ab&nbsp;(Don\u2019t Go Back) To Rockville&nbsp;\u00bb qui fait un hit comme \u00ab&nbsp;Time After Tim&nbsp;e&nbsp;\u00bb et l\u2019excellent \u00ab&nbsp;So. Central Rain&nbsp;\u00bb. L\u2019album est encens\u00e9 par<em> Rolling Stone<\/em> qui en fait son disque de l\u2019ann\u00e9e et les pr\u00e9occupations \u00e9cologiques et pacifistes de Stripe affleurent, en m\u00eame temps que ses tendances mystiques. Le groupe d\u00e9teste l\u2019Am\u00e9rique de Reagan et son monde et il le crie.<\/p>\n\n\n\n<p>Changement de d\u00e9cor avec <em>Fables of the reconstruction <\/em>(juin 1985), enregistr\u00e9 \u00e0 Londres avec un nouveau producteur, Joe Boyd, celui qui a d\u00e9j\u00e0 travaill\u00e9 avec Nick Drake ou Fairport Convention. Un album sophistiqu\u00e9, peut-\u00eatre un peu trop, qu\u2019il faut \u00e9couter plusieurs fois avant la r\u00e9v\u00e9lation. Aucun titre n\u2019\u00e9merge, si ce n\u2019est peut-\u00eatre \u00ab&nbsp;Maps And Legends&nbsp;\u00bb, et le <em>Melody Maker<\/em> parlera d\u2019album triste et d\u00e9senchant\u00e9. Le groupe va beaucoup tourner et \u00e9largir son noyau de fans \u00e0 l\u2019Angleterre et au continent europ\u00e9en.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Lifes rich pageant <\/em>(la riche parade de la vie), en juillet 1986, est encore plus politique. L\u2019album a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9 dans l\u2019Indiana et produit par Don Gehman. Un disque truff\u00e9 de r\u00e9f\u00e9rences litt\u00e9raires et de chansons \u00e0 connotations politiques (\u00ab&nbsp;Underneath The Bunke&nbsp;r&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;The Flowers Of Guatemala&nbsp;\u00bb). R.E.M vomit cette Am\u00e9rique imp\u00e9rialiste de l\u2019hyper consommation et de l\u2019ultra lib\u00e9ralisme. Son engagement pour le Parti d\u00e9mocrate commence \u00e0 se faire jour.<\/p>\n\n\n\n<p>Un album curieux dans leur discographie, ce <em>Dead letter office<\/em> compos\u00e9 de reprises (du Velvet Underground \u00e0 Roger Miller en passant par Aerosmith) et d\u2019in\u00e9dits. Mais c\u2019est <em>Document <\/em>(septembre 1987) qui va marquer la p\u00e9riode et mettre tout le monde d\u2019accord sur le g\u00e9nie du groupe. C\u2019est cette fois Scott Litt (Nirvana) qui produit et le groupe tient son hit mondial, \u00ab&nbsp;It\u2019s The End Of The World As We Know It&nbsp;\u00bb, qui ne le c\u00e8de en rien \u00e0 \u00ab&nbsp;The One I Love&nbsp;\u00bb. Un disque de haut vol o\u00f9 on trouve encore des chansons politiques (\u00ab&nbsp;Welcome To The Occupation&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Exhuming Mc Carthy&nbsp;\u00bb). R.E.M peut maintenant se pr\u00e9valoir d\u2019un succ\u00e8s international et on peut les voir souvent au <em>David Letterman Show<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais on n\u2019a encore rien vu, et <em>Green<\/em> (novembre 1988) est encore meilleur, si toutefois c\u2019est possible. Pour le coup, R.E.M a sign\u00e9 chez Warner Bros et s\u2019est s\u00e9par\u00e9 de son manager historique. Toujours produit par Scott Litt, l\u2019album a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9 aux studios Bearsville de Woodstock. Cette fois, R.E.M laisse un peu de c\u00f4t\u00e9 ses sous-entendus mystiques et ses charges politiques pour ciseler des popsongs (le titre de la premi\u00e8re chanson) qu\u2019on pourrait qualifier de \u00ab&nbsp;commerciales&nbsp;\u00bb. Ainsi de \u00ab&nbsp;Get Up&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Orange Crush&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;You Are The Everything&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;World Leather Pretend&nbsp;\u00bb. Certains titres atteignent la premi\u00e8re place du <em>Billboard<\/em> en single et l\u2019album se classe 12\u00b0 au classement albums, y restant 40 semaines. On a eu la chance de voir le groupe au festival de Torhout, et c\u2019est aussi un combo de sc\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e9pass\u00e9 par son succ\u00e8s et harass\u00e9 par les tourn\u00e9es, le groupe se d\u00e9cide \u00e0 prendre une ann\u00e9e sabbatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Plus qu\u2019une ann\u00e9e, puisque <em>Out of time<\/em> ne sortira qu\u2019en mars 1991, soit deux ans et demi apr\u00e8s <em>Green<\/em>. \u00ab&nbsp;Losing My Religion&nbsp;\u00bb fait \u00e0 nouveau un hit international, matraqu\u00e9 sur les stations fran\u00e7aises et \u00ab&nbsp;Shiny Happy People&nbsp;\u00bb et son riff diabolique subit presque le m\u00eame sort enviable. Album certifi\u00e9 disque de platine et gros succ\u00e8s commercial, mais on perd un peu la magie de R.E.M pour une pop grand public qui ne semble plus hant\u00e9e, poss\u00e9d\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1992, R.E.M produit un album des Troggs reform\u00e9s pour la \u00e9ni\u00e8me fois. 11 titres dont l\u2019excellent \u00ab&nbsp;Together&nbsp;\u00bb. L\u2019album s\u2019appelle<em> Athens<\/em> (pour R.E.M) <em>Andover<\/em> pour les Troggs, cette ville pr\u00e8s de Southampton dont ils sont issus. On reconna\u00eet l\u00e0 l\u2019admiration du groupe pour ces combos pop du British Beat et c\u2019est une fa\u00e7on \u00e9l\u00e9gante pour eux de leur payer tribut.<\/p>\n\n\n\n<p>La m\u00eame ann\u00e9e sort <em>Automatic for the people <\/em>et un nouveau hit mondial, \u00ab&nbsp;Everybody Hurts&nbsp;\u00bb avec aussi \u00ab&nbsp;Man In The Moon&nbsp;\u00bb qui servira de chanson au film \u00e9ponyme. L\u00e0 aussi, un tr\u00e8s bon disque, mais il semble que ce qui faisait l\u2019originalit\u00e9 et la raret\u00e9 du groupe soit perdu, en m\u00eame temps que la fascination qu\u2019il exer\u00e7ait.<\/p>\n\n\n\n<p>On va acc\u00e9l\u00e9rer pour la fin, puisque R.E.M n\u2019a plus grand-chose \u00e0 offrir. Si <em>Monster <\/em>(1994) est un retour au rock avec le grand \u00ab&nbsp;What\u2019s The Frequency Kenneth&nbsp;!,&nbsp;\u00bb (un titre \u00e0 la Radiohead, groupe qui doit beaucoup \u00e0 R.E.M), on chercherait en vain la magie de R.E.M et ce n\u2019est pas <em>New adventures in hi-fi (<\/em>1996) ou <em>Up<\/em> (1998) avec un titre \u00e9crit avec Leonard Cohen, qui vont redorer un blason passablement terni. D\u2019autant que Bill Berry, le batteur, a \u00e9t\u00e9 victime d\u2019un AVC sur sc\u00e8ne, \u00e0 Lausanne, en 1997 et qu\u2019il a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019arr\u00eater les frais.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est donc en trio que le groupe va sortir ses derniers disques, largement dispensables&nbsp;: <em>Reveal<\/em> (2001) avec un nouveau producteur, Patrick Mc Carthy, <em>Around the sun<\/em> (2004), <em>Accelerate<\/em> (2008) et enfin <em>Collapse into now<\/em> en 2001&nbsp;; les deux derniers produits par Garret \u00ab&nbsp;Jacknife&nbsp;\u00bb Lee. Michael Stripe annonce la s\u00e9paration d\u00e9finitive du groupe le 21 septembre 2011, apr\u00e8s 40 ans d\u2019existence discographique.<\/p>\n\n\n\n<p>R.E&nbsp;.M \u00e9tait pass\u00e9 au Rock\u2019n\u2019roll Hall Of Fame en 2007, soit le panth\u00e9on du rock o\u00f9 il m\u00e9ritait bien de figurer. Ainsi s\u2019ach\u00e8ve l\u2019histoire, dans un dernier battement de paupi\u00e8re, d\u2019un groupe exceptionnel \u00e0 la fois par sa musique inspir\u00e9e, par sa po\u00e9sie baroque et par son inscription d\u00e9finitive dans la lign\u00e9e des g\u00e9nies rock\u2019n\u2019rolliens, toutes cat\u00e9gories confondues. REM comme Rarement Entendu Meilleur.<\/p>\n\n\n\n<p><em>8 septembre 2024<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On m\u2019a parfois reproch\u00e9 de n\u2019accorder d\u2019int\u00e9r\u00eat qu\u2019\u00e0 des chanteurs et groupes des ann\u00e9es 60 et 70. Pas faux, mais je fais une exception cette fois avec R.E.M, groupe am\u00e9ricain de Athens (Georgie) qui a \u00e9t\u00e9 en exercice de 1979 \u00e0 2011. 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