{"id":4381,"date":"2025-09-24T17:14:48","date_gmt":"2025-09-24T15:14:48","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=4381"},"modified":"2025-09-24T17:14:49","modified_gmt":"2025-09-24T15:14:49","slug":"rocknroll-radio-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=4381","title":{"rendered":"ROCK\u2019N\u2019ROLL RADIO"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/illustration484.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-4383\" width=\"583\" height=\"583\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/illustration484.jpg 160w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/illustration484-150x150.jpg 150w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/illustration484-30x30.jpg 30w\" sizes=\"(max-width: 583px) 100vw, 583px\" \/><figcaption>The Ramones, transistors en main, dans \u00ab\u00a0Rock&rsquo;n&rsquo;roll Radio\u00a0\u00bb et le pochette du 45 tours \u00e9ponyme. Discogs<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>\u00ab&nbsp;Rock\u2019n\u2019roll Radio&nbsp;\u00bb, peut-\u00eatre le titre d\u2019un livre \u00e0 \u00e9crire sur quelques disc-jockeys mythiques, anglo-saxons pour la plupart &#8211; am\u00e9ricains surtout \u2013 mais aussi quelques fran\u00e7ais qu\u2019on captait plus facilement au temps des transistors et des postes \u00e0 gal\u00e8ne, bien avant le walkman et le podcast. Du <em>Salut les copains <\/em>de notre enfance jusqu\u2019aux radios libres, quelques \u00e9vocations nostalgiques de ces voix souvent nocturnes qui nous ont fait r\u00eaver. En guise d\u2019introduction\u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La presse rock \u00e9tait encore inexistante et l\u2019<em>ORTF <\/em>ne consacrait au genre que des \u00e9missions niaises et boy-scouts genre l\u2019<em>\u00c2ge tendre et t\u00eate de bois<\/em> d\u2019un Albert Raisner. On avait bien entendu parler de certaines \u00e9missions outre-Manche comme<em> Ready Steady Go&nbsp;! <\/em>ou <em>Thank you lucky star<\/em>, mais il nous fallait les imaginer, nos petites antennes n\u2019allant pas jusqu\u2019\u00e0 capter des cha\u00eenes \u00e9trang\u00e8res au-del\u00e0 du Royaume de Belgique aussi mal loti sous ce rapport que notre doulce France.<\/p>\n\n\n\n<p>Restait la radio. Je devais avoir juste d\u00e9pass\u00e9 l\u2019\u00e2ge de raison quand j\u2019\u00e9coutais mes idoles sur les ondes d\u2019<em>Europe n\u00b01<\/em>, comme on disait \u00e0 l\u2019\u00e9poque, dans le <em>Salut les copains <\/em>de Daniel Filipacchi. En plus des y\u00e9y\u00e9s, on avait droit \u00e0 quelques titres anglo-saxons tout droit sortis des hit-parades de l\u00e0-bas, du pays des 1000 danses \u2013 les \u00c9tats-Unis \u2013 et des gar\u00e7ons dans le vent \u2013 l\u2019Angleterre. Ainsi pouvions-nous entendre les Beatles ou les Beach Boys, avant les Rolling Stones et un certain Bob Dylan, mais c\u2019\u00e9tait un peu jeter de la confiture \u00e0 un cochon, mois qui ne comprenait pas l\u2019Anglais, l\u2019idiome du rock\u2019n\u2019roll, et qui pr\u00e9f\u00e9rait encore les versions fran\u00e7aises v\u00e9hicul\u00e9es par des Ronnie Bird ou des No\u00ebl Deschamps.<\/p>\n\n\n\n<p>Saison apr\u00e8s saison, les animateurs se succ\u00e9daient&nbsp;: Filipacchi, Andr\u00e9 Arnaud, Annick Beauchamp, Jacques Monty, Hubert\u2026 Le m\u00eame Hubert qu\u2019on retrouvait le soir, \u00e0 20h30, pour son \u00e9mission <em>&nbsp;Dans le vent&nbsp;<\/em>, cr\u00e9\u00e9e par un certain Michel Cogoni, l\u2019homme de la nuit de la station. La programmation de l\u2019oncle Hubert (j\u2019appris qu\u2019il s\u2019appelait Wayaffe en voyant son nom sur une adaptation du \u00ab&nbsp;Legal Matter&nbsp;\u00bb des Who reprise par Ronnie Bird) \u00e9tait un peu plus tourn\u00e9e vers la pop music, \u00e0 l\u2019heure o\u00f9 les y\u00e9y\u00e9s se reconvertissaient dans la vari\u00e9t\u00e9 la plus m\u00e9diocre.<\/p>\n\n\n\n<p>On \u00e9tait \u00e0 l\u2019automne 1965, et un certain Jos\u00e9 Artur accueillait ses invit\u00e9s au bar du Ranelagh de la maison de la radio. Avant les causeries, Pierre Latt\u00e8s, qu\u2019on verrait bient\u00f4t en chair en os dans son <em>Bouton rouge <\/em>\u00e0 la t\u00e9l\u00e9, nous diffusait quelques hits fracassants, pas toujours les plus connus car l\u2019homme faisait d\u00e9j\u00e0 des choix rigoureux. Mais sa pr\u00e9sence justifiait le \u00ab&nbsp;pop&nbsp;\u00bb du club culturel d\u2019Artur.<\/p>\n\n\n\n<p>Je savais un peu d\u2019anglais, juste de quoi me brancher sur la <em>BBC<\/em> ou sur des radios qu\u2019on baptisait pirates, celles qui \u00e9mettaient depuis des bateaux cabotant en mer d\u2019Irlande ou du Nord. Elles s\u2019appelaient <em>Radio Caroline, Radio London <\/em>ou <em>Radio City<\/em> et il fallait d\u2019abord capter la fr\u00e9quence pour les entendre clairement. Un soir de l\u2019automne 1966, j\u2019avais droit successivement au \u00ab&nbsp;Have You Seen Your Mother&nbsp;\u00bb des Stones, au \u00ab&nbsp;We Ain\u2019t Got Nothing Yet&nbsp;\u00bb des Blues Magoos et au \u00ab&nbsp;Dead End Street&nbsp;\u00bb des Kinks sur<em> Caroline. <\/em>Un \u00e9lectro-choc<em>, <\/em>de quoi y revenir souvent, et j\u2019y revenais les nuits d\u2019insomnie avec l\u2019\u00e9couteur \u00e0 l\u2019oreille.<\/p>\n\n\n\n<p>Les radios pirates baiss\u00e8rent pavillon, sur ordre du gouvernement Wilson en accord avec sa Majest\u00e9, en septembre 1967 et les Who, dont on entendait d\u00e9j\u00e0 le riff de \u00ab&nbsp;Happy Jack&nbsp;\u00bb pour les flashs d\u2019information de <em>RTL<\/em>, allaient sortir un album en hommage \u00e0 ces radios toujours un peu mythiques de ce c\u00f4t\u00e9-ci de la Manche, avec jingles et publicit\u00e9s. Ce sera <em>The Who sell out,<\/em> fin 1967. L\u2019un des animateurs vedette de <em>Radio Caroline,<\/em> le pr\u00e9sident (ex empereur sur<em> Caroline<\/em>) Rosko avait senti le vent tourner et \u00e9tait venu \u00e9marger \u00e0 la nouvelle grille de <em>RTL<\/em> en octobre 1966 pour animer <em>Minimax<\/em> (minimum de bla-bla, maximum de musique). Rosko l\u2019Am\u00e9ricain aura aussi bouscul\u00e9 les antennes d\u2019<em>Europe 1<\/em> et de<em> RMC<\/em> avant de retrouver l\u2019Angleterre et<em> BBC 1<\/em>, puis les \u00c9tats-Unis d\u2019o\u00f9 il livrera des \u00e9missions cl\u00e9s en main depuis son bateau-studio de Los Angeles. Pour l\u2019anecdote, Sam Bernet devra le relever au pied lev\u00e9 lorsque le pr\u00e9sident l\u00e2chera l\u2019antenne par peur des communistes, en mai 68.<\/p>\n\n\n\n<p>Les autres stations font ce qu\u2019elles peuvent apr\u00e8s <em>Europe <\/em>et <em>RTL <\/em>qui ont cibl\u00e9 la client\u00e8le des teen-agers, comme on dit l\u00e0-bas. <em>France Inter<\/em> avec le<em> Tilt <\/em>de Claude Chebel et <em>RMC <\/em>avec Frank Lipsick. Mais la jeunesse pr\u00e9f\u00e8re se tourner vers les stations \u00e9trang\u00e8res, la real thing.<\/p>\n\n\n\n<p>Vers la fin des ann\u00e9es 1960, ce sont les \u00e9missions de John Peel sur <em>BBC 1 <\/em>qui nous captent,ou plus exactement nous captivent, celles o\u00f9 on peut entendre des groupes anglais invit\u00e9s dans les studios de <em>Radio 1<\/em>. Peel, ancien manager des Misenderstood et ancien de <em>Radio London,<\/em> sera fid\u00e8le au poste, sous diff\u00e9rentes formes, jusqu\u2019\u00e0 sa mort en 2004.<\/p>\n\n\n\n<p>Sans trop de d\u00e9magogie et de jeunisme,<em> France Inter <\/em>reste dans la course \u00e0 l\u2019audience avec Patrice Blanc-Francard comme \u00ab&nbsp;music man&nbsp;\u00bb de Jos\u00e9 Artur au <em>Pop Club<\/em> puis le retour de Pierre Latt\u00e8s pour <em>Boogie<\/em>, avant des \u00e9missions sur France Musique o\u00f9 il laissera l\u2019antenne \u00e0 des critiques rock comme Jean-Pierre Lentin, Alain Dister, Paul Alessandrini ou Jacques Vassal.<\/p>\n\n\n\n<p>Sur <em>Europe 1<\/em>, on a <em>Campus,<\/em> de Michel Lancelot \u00e0 la m\u00eame \u00e9poque. Plus contre-culturelle que rock, Lancelot, plut\u00f4t musique classique, s\u2019entoure de sp\u00e9cialistes comme Jacques Barsamian, pionnier du journalisme rock en France avec <em>Disco-Revue.<\/em> Campus privil\u00e9gie les chanteurs \u00e0 texte, mais propose aussi des groupes pop en phase avec l\u2019\u00e9mission, politiques et originaux.<\/p>\n\n\n\n<p>Venu d\u2019<em>Europe 1 <\/em><em>(La nuit tous les chats sont gris <\/em>et<em> Musicorama)<\/em><em>,<\/em> Jean-Bernard H\u00e9bey va vite devenir le \u00ab&nbsp;monsieur pop&nbsp;\u00bb de<em> RTL.<\/em> Il est d\u2019abord recrut\u00e9 pour des reportages sur les festivals pop de l\u2019\u00e9t\u00e9 1969 avant d\u2019animer des \u00e9missions le week-end (o\u00f9 il passe souvent un album entier) avant son <em>Poste restante<\/em>, un temps avec le journaliste de<em> Rock &amp; Folk<\/em> Jacques Chabiron.<\/p>\n\n\n\n<p>Toujours sur <em>RTL<\/em>, difficile de ne pas parler des <em>Nocturnes<\/em>, en direct du Luxembourg. Un programme qui, de minuit \u00e0 5 heures du matin, passe pas mal de galettes rock. Bernard Schu plus port\u00e9 sur le Progressive rock et le rock d\u00e9cadent&nbsp;; Georges Lang plut\u00f4t sur le Folk-rock et la Country. Le duo est parfois remplac\u00e9 par Jean-Fran\u00e7ois Johann et d\u2019autres voix dans la nuit.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est l\u2019\u00e9poque o\u00f9 sort le film de George Lucas <em>American Graffiti <\/em>et l\u2019occasion de d\u00e9couvrir Wolfman Jack, l\u2019une des l\u00e9gendes de la radio aux \u00c9tats-Unis. Robert Winston Smith, dit aussi Roger Gordon au micro, qui donnera \u00e0 l\u2019exercice une coloration particuli\u00e8re avec sa voix rocailleuse, ses dialogues hilarants avec ses auditeurs, ses commentaires \u00e9grillards et son rire dionysiaque. L\u2019homme-loup \u00e9tait repr\u00e9sent\u00e9 dans le film animant en plein d\u00e9sert depuis un studio bricol\u00e9 dans une baraque en adobe.<\/p>\n\n\n\n<p>Wolfman\u2019Jack nous conduira vers d\u2019autres l\u00e9gendes de la radio rock. \u00c0 commencer par Alan Freed, l\u2019inventeur du mot, sinon du concept, rock\u2019n\u2019roll. Freed, parfois sous le pseudonyme de Moondog, est le premier \u00e0 organiser des spectacles radiodiffus\u00e9s en direct du Paramount Theatre de Brooklyn. Il est aussi le premier \u00e0 inviter des artistes noirs, ce qui lui vaudra des tracasseries du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019Am\u00e9rique r\u00e9actionnaire et raciste. Il finira sa carri\u00e8re en Californie, poursuivi par le fisc.<\/p>\n\n\n\n<p>De New York \u00e9galement&nbsp;,Murray The K qui reprendra le concept de show radiodiffus\u00e9, souvent en studio. Murray Kaufman de son vrai nom sera l\u2019importateur majeur du British Beat aux \u00c9tats-Unis, ne ratant pas un groupe anglais en tourn\u00e9e passant par la grosse pomme. C\u2019est \u00e0 l\u2019origine un fantaisiste qui a d\u00e9j\u00e0 pass\u00e9 la quarantaine lorsqu\u2019il anime ses \u00e9missions sur la station new-yorkaise <em>Wins<\/em>, mais cela ne l\u2019emp\u00eachera pas d\u2019\u00eatre surnomm\u00e9 \u00ab&nbsp;le cinqui\u00e8me Beatle&nbsp;\u00bb pour son z\u00e8le \u00e0 les promouvoir durant leur premi\u00e8re tourn\u00e9e am\u00e9ricaine de 1964. On dit m\u00eame qu\u2019il aurait incit\u00e9 Dylan \u00e0 d\u00e9laisser la guitare acoustique pour l\u2019\u00e9lectricit\u00e9. Voire. Dans le m\u00eame genre, on aura The Big Daddy qui mourra d\u2019une crise cardiaque \u00e0 l\u2019antenne.<\/p>\n\n\n\n<p>On ne peut faire le tour des disc-jockeys de l\u00e9gende sans \u00e9voquer la figure de Rodney Bingenheimer, l\u2019ami de Kim Fowley fan absolu des Beach Boys. Bingenheimer qui animera, de 1972 \u00e0 2016 (44 ans, un record) son \u00e9mission nocturne sur la station de Los Angeles <em>KROQ<\/em> sous le titre assez attendu de <em>Rodney on the Kroq<\/em>. Comme Peel \u00e0 Londres, Bingenheimer invitera tous les artistes de passage \u00e0 Los Angeles, et il sera aussi propri\u00e9taire d\u2019une bo\u00eete de nuit anglophile, l\u2019English Disco.<\/p>\n\n\n\n<p>Un panorama \u00e9crit \u00e0 gros traits &#8211; et ce sera l\u2019objet du livre d\u2019entrer dans le d\u00e9tail &#8211; qui ne saurait \u00eatre complet sans mentionner des animateurs plus r\u00e9cents comme Bernard Lenoir ou Michka Assayas sur Inter, Alain Maneval sur Europe ou encore Francis Zegut sur RTL.<\/p>\n\n\n\n<p>Sans oublier nos radios libres, associatives ou commerciales, comme <em>Nova, RFM <\/em>ou <em>Skyrock<\/em> qui ont aussi mis le rock \u00e0 l\u2019antenne.<\/p>\n\n\n\n<p>Rock et radio, ou rock\u2019n\u2019roll radio (<em>Do you remember rock\u2019n\u2019roll radio&nbsp;?,<\/em> comme chantaient les Ramones). Deux univers fascinants qui se sont souvent percut\u00e9s, surtout \u00e0 la faveur de la nuit.<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Then one fine morning she puts on a New York station<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>You know she don\u2019t believe what she heard at all<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>She started shakin&rsquo; to that fine, fine music<br>You know her life was saved by rock &lsquo;n&rsquo; roll&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Rock\u2019n\u2019roll&nbsp;\u00bb &#8211; The Velvet Underground<\/p>\n\n\n\n<p><em>17 ao\u00fbt 2025<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab&nbsp;Rock\u2019n\u2019roll Radio&nbsp;\u00bb, peut-\u00eatre le titre d\u2019un livre \u00e0 \u00e9crire sur quelques disc-jockeys mythiques, anglo-saxons pour la plupart &#8211; am\u00e9ricains surtout \u2013 mais aussi quelques fran\u00e7ais qu\u2019on captait plus facilement au temps des transistors et des postes \u00e0 gal\u00e8ne, bien avant le walkman et le podcast. 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