{"id":4414,"date":"2025-10-30T15:45:41","date_gmt":"2025-10-30T14:45:41","guid":{"rendered":"http:\/\/passionschroniques.fr\/?p=4414"},"modified":"2025-10-30T15:45:42","modified_gmt":"2025-10-30T14:45:42","slug":"viv-prince-batteur-fou-et-prince-de-loutrage","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/passionschroniques.fr\/?p=4414","title":{"rendered":"VIV PRINCE : BATTEUR FOU ET PRINCE DE L\u2019OUTRAGE"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"1024\" height=\"805\" src=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/illustration490.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-4416\" srcset=\"https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/illustration490.jpg 1024w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/illustration490-300x236.jpg 300w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/illustration490-768x604.jpg 768w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/illustration490-900x708.jpg 900w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/illustration490-600x472.jpg 600w, https:\/\/passionschroniques.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/illustration490-30x24.jpg 30w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption>Les Pretty Things en tourn\u00e9e, circa 1965. Viv Prince \u00e0 l&rsquo;extr\u00eame-droite, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de Phil May. Dick Taylor au centre et Pendleton et Stax \u00e0 gauche. Photo Wikipedia.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Quand bien m\u00eame il n\u2019y est pas rest\u00e9 longtemps, les Pretty Things n\u2019auraient pas \u00e9t\u00e9 ce qu\u2019ils furent sans leur batteur Viv Prince, Vivian Prince pour l\u2019\u00e9tat civil, premier d\u2019une longue s\u00e9rie de batteurs fous. Il n\u2019est pas question de raconter l\u2019histoire riche en \u00e9v\u00e9nements des Pretty Things de Phil May et ceux que \u00e7a int\u00e9resse pourront se r\u00e9f\u00e9rer \u00e0 ma biographie (1). On se contentera de raconter les toutes premi\u00e8res ann\u00e9es, soit de l\u2019automne 1963 qui marque les d\u00e9buts jusqu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9viction de Viv Prince deux ans plus tard. Punk avant la lettre, le batteur fou et prince de l\u2019outrage nous a quitt\u00e9 r\u00e9cemment, alors qu\u2019il coulait des jours paisibles au Portugal.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Les Pretty Things sont originaires du Kent, entre Sidcup et Dartford, soit \u00e0 une vingtaine de kilom\u00e8tres de Londres. La formation originelle se compose du chanteur Phil May, du guitariste Dick Taylor, du guitariste rythmique Brian Pendleton, du bassiste Mike Stax et du batteur Viv Prince, on l\u2019a dit.<\/p>\n\n\n\n<p>Seul Dick Taylor a un pass\u00e9 de musicien sur la sc\u00e8ne de Londres, ayant fait partie des diff\u00e9rents groupes (Blue Boys et autres Roosters) ayant pr\u00e9lud\u00e9 \u00e0 la formation des Rolling Stones&nbsp;. Stones et Pretty Things seront toujours des groupes fr\u00e8res, partageant au d\u00e9but le m\u00eame p\u00e9rim\u00e8tre&nbsp;; la l\u00e9gende voulant que Jagger et Richard ont fait connaissance sur les quais de la gare de Dartford, berceau des jolies choses.<\/p>\n\n\n\n<p>Tous viennent des Art schools de la banlieue de Londres, Dick Taylor portant le b\u00e9ret comme les peintres de Montparnasse, Phil May affichant d\u00e9j\u00e0 sa bisexualit\u00e9 et John Stax tenant son pseudonyme de sa passion pour le rhythm\u2019n\u2019blues. Pendleton sera recrut\u00e9 par petites annonces dans le <em>Melody Maker<\/em> et Pet Kitson, le premier batteur, sera vite remplac\u00e9 par Vivian Prince, d\u00e9j\u00e0 r\u00e9put\u00e9 dans le Swinging London pour ses exc\u00e8s en tous genres.<\/p>\n\n\n\n<p>Le groupe, dont le nom est tir\u00e9 d\u2019une chanson de Bo Diddley, fait ses d\u00e9buts \u00e0 l\u2019Inferno Club de Dartford, un bouge situ\u00e9 pr\u00e8s d\u2019une voie ferr\u00e9e o\u00f9 le bogie des trains fait trembler les murs. Ils font des reprises de Chuck Berry et de Bo Diddley, plus quelques incursions dans le r\u00e9pertoire blues de Muddy Waters ou de Jimmy Reed. On appellera plus tard ce genre de combos et leur style de musique le Chuck\u2019n\u2019Bo, courant auxquels peuvent se rapprocher les Animals ou les Yardbirds \u00e0 leurs d\u00e9buts.<\/p>\n\n\n\n<p>Bryan Morrison, pr\u00e9sident d\u2019un syndicat \u00e9tudiant, les remarque et les engage pour une s\u00e9rie de concerts au Royal College of Art, pour les vacances de No\u00ebl 1963. Mieux, Jimmy Duncan, grand ami de Donovan, se propose de leur \u00e9crire des chansons et de les produire. Duncan fait signer le groupe chez Fontana, une sous-marque de Phonogram distribu\u00e9e par Philips en France.<\/p>\n\n\n\n<p>En juin 1964 sort \u00ab&nbsp;Rosalyn&nbsp;\u00bb avec \u00ab&nbsp;Big Boss Man&nbsp;\u00bb (de Willie Dixon) en face B. \u00ab&nbsp;Rosalyn&nbsp;\u00bb est une bluette de Jimmy Duncan mais les Things lui font subir un \u00e9lectrochoc&nbsp;. Prince ne joue pas sur le disque, remplac\u00e9 par Bobby Graham, fameux batteur de studio. C\u2019est sur sc\u00e8ne qu\u2019i&nbsp;l pourra exprimer sa d\u00e9mesure. Townshend, des Who, dira toujours \u00e0 quel point Prince \u00e9tait un excellent batteur, peut-\u00eatre le plus dou\u00e9 du Swinging London, mais il est caract\u00e9riel et incontr\u00f4lable, souvent pris de boisson et gav\u00e9 d\u2019amph\u00e9tamines, ce qui le pousse \u00e0 des comportements destructeurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Le disque se ramasse et Jack Bavenstock, patron de Fontana, les paie au lance-pierres. Cela n\u2019emp\u00eache pas les Pretty Things de passer \u00e0 <em>Ready Steady Go<\/em> puis \u00e0 <em>Juke-Box Jury<\/em> o\u00f9 ils font scandale, sales, mal embouch\u00e9s et habill\u00e9s comme l\u2019as de pique. Les Pretty Things sont plut\u00f4t des Rockers, mais ils combinent les excentricit\u00e9s vestimentaires des Mods. La pr\u00e9ciosit\u00e9 et le raffinement de May forment contraste avec les allures prolos de Taylor et Prince est le mauvais gar\u00e7on du groupe, explosif et impr\u00e9visible. Un m\u00e9lange de classe et de vulgarit\u00e9 qui les signale aupr\u00e8s d\u2019une presse populaire d\u00e9sireuse de montrer \u00e0 son lectorat qu\u2019un tel ph\u00e9nom\u00e8ne existe et est \u00e0 redouter.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec le peu de royalties de leur premier single, les Pretty Things s\u2019installent dans un appartement \u00e0 Chester Street et jouent en r\u00e9sidence au 100 Club d\u2019Oxford Street. May dira dans une interview de l\u2019\u00e9poque&nbsp;: \u00ab&nbsp;les gens nous d\u00e9testent&nbsp;\u00bb. Pas faux. Ils sortent leur deuxi\u00e8me single en octobre 1964.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Don\u2019t Bring Me Down&nbsp;\u00bb est une chanson de Johnny Dee, un obscur chanteur anglais. Elle fait scandale pour le \u00ab&nbsp;I laid her on the ground&nbsp;\u00bb, qui \u00e9voque un viol. Les radios-pirates, \u00e0 leur z\u00e9nith, matraquent le disque qui se classe haut dans les cbarts. Le groupe part en tourn\u00e9e et Pendleton, qui avait gard\u00e9 une activit\u00e9 professionnelle, le suit. Une tourn\u00e9e \u00e0 travers le Royaume-Uni en premi\u00e8re partie de P.J Proby, lanc\u00e9 comme un nouveau Presley. On peut les voir \u00e0 l\u2019\u00e9mission <em>TV Beat Box<\/em> o\u00f9 ils choquent par leur rugosit\u00e9, visages ferm\u00e9s et mani\u00e8res de voyous. Un EP sort avec leurs quatre titres mais c\u2019est \u00ab&nbsp;Honey I Need&nbsp;\u00bb, chanson de Dick Taylor, qui fait encore mieux en janvier 1965. Une ann\u00e9e qui commence bien et place les Pretty Things dans le gotha des groupes du Swingin London.<\/p>\n\n\n\n<p>Bavenstock les fait entrer en studio pour un premier album o\u00f9 on remarque encore trois superbes reprises de Bo Diddley (\u00ab&nbsp;She\u2019s Fine She\u2019s Mine&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Roadrunner&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Mama Keep Your Big Mouth Shut&nbsp;\u00bb) plus l\u2019excellent \u00ab&nbsp;The Moon Is Rising&nbsp;\u00bb de Jimmy Reed. Un tr\u00e8s bon brouillon de tout ce qu\u2019ils seront amen\u00e9s \u00e0 faire par la suite.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais \u00e7a branle dans le manche et Prince envoie des signes inqui\u00e9tants. Au Blokker Festival de Rotterdam, en avril, le groupe fait \u00e0 nouveau scandale. Quand May se roule par terre fa\u00e7on Vince Taylor, lui cogne comme un sourd sur ses peaux et finit par d\u00e9truire sa batterie. Les Pretty Things ont la mauvaise r\u00e9putation. Dick Taylor boit sans parcimonie et Prince a d\u00e9j\u00e0 des probl\u00e8mes avec la justice pour possession et usage de stup\u00e9fiants. D\u00e9s\u0153uvr\u00e9, le groupe enregistre le \u00ab&nbsp;Cry To Me&nbsp;\u00bb de Salomon Burke et refait des t\u00e9l\u00e9s dont <em>Thank You Lucky Star<\/em> ou<em> Ready Steady Go<\/em>. La routine.<\/p>\n\n\n\n<p>Leur deuxi\u00e8me EP comprend \u00ab&nbsp;Rainin\u2019 In My Heart&nbsp;\u00bb de Slim Harpo et surtout ce poignant&nbsp; \u00ab&nbsp;London Town&nbsp;\u00bb \u00e9crit par Taylor. On est l\u00e0 entre Soul music et Protest-song, avec une dimension sociale \u00e9vidente. La pochette les repr\u00e9sente en marginaux sociopathes posant devant un mur de briques rouges.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est question d\u2019une tourn\u00e9e aux \u00c9tats-Unis, avec les Beatles et le Dave Clark Five, mais elle est remise aux calendes grecques et il faudra attendre la fin des ann\u00e9es 1960 pour voir le groupe aux USA. Au lieu de cela, ce sera la Nouvelle-Z\u00e9lande pour une tourn\u00e9e calamiteuse qui sera \u00e0 l\u2019origine du d\u00e9part, disons plut\u00f4t de l\u2019exclusion, de Prince. La Nouvelle-Z\u00e9lande via Singapour et l\u2019Australie. La chanteuse Sandie Shaw et Eden Kane sont du voyage mais tout va de travers. Prince se ballade en ville avec un homard en laisse, imitant G\u00e9rard De Nerval, et incendie leur h\u00f4tel. Ils sont bannis d\u2019Australie et le parlement n\u00e9o-z\u00e9landais est saisi d\u2019une question sur le comportement du groupe, invitant l\u2019honorable assistance \u00e0 les bouter hors de l\u2019\u00eele. Ce qui sera fait.<\/p>\n\n\n\n<p>Pire, Sandie Shaw est \u00e0 demi viol\u00e9e par Prince et ses frasques font grand bruit aux antipodes. Duncan, en accord avec Bavenstock, se d\u00e9cident \u00e0 s\u2019en s\u00e9parer, mais son renvoi lui sera signifi\u00e9 d\u00e8s leur retour \u00e0 Londres. \u00c0 Londres o\u00f9 Pendleton retrouve une certaine s\u00e9curit\u00e9 en famille et o\u00f9 Stax se marie. Les deux musiciens tiennent \u00e0 garder quelque distance avec la folie d\u00e9vastatrice ambiante.<\/p>\n\n\n\n<p>Encore une tourn\u00e9e, europ\u00e9enne cette fois et qui commence au Danemark o\u00f9 Prince trouve encore \u00e0 se distinguer. Duncan r\u00e9unit tout le groupe et Viv Prince est vir\u00e9. En guise de cadeau d\u2019adieu, Phl May dira de lui qu\u2019il est s\u00fbrement le plus grand batteur actuel du rock anglais. Un avis qui semble partager par beaucoup. Mitch Mitchell prendra provisoirement sa place avant une succession de batteurs demi-fous&nbsp;: Skip Alan, Twink, Mark Saint-John et tant d\u2019autres.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019en est fini de Viv Prince au sein des Pretty Things et il jouera les prolongations avec le Denny Lane String Band ou les Honeycombs, jouant parfois les utilit\u00e9s avec les Who ou le Jeff Beck Group. Il avait aussi \u00e9t\u00e9 pressenti pour devenir le batteur du Jimi Hendrix Experience\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Au lieu de cela, il fera la campagne pour les L\u00e9gislatives de 1966 pour Screamin\u2019 Lord Sutch, lequel se pr\u00e9sentait dans la circonscription de Harold Wilson, sera membre des Hell\u2019s Angels de Ladbroke Grove et finira par partir au Portugal pour cultiver la vigne.<\/p>\n\n\n\n<p>Au Portugal o\u00f9 la mort le rattrapera le 11 septembre 2025, \u00e0 84 ans, comme quoi l\u2019hygi\u00e8ne de vie et la<\/p>\n\n\n\n<p>sobri\u00e9t\u00e9 ne sont pas toujours indispensables \u00e0 la long\u00e9vit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Vivian Prince&nbsp;\u00bb sera une chanson en son honneur enregistr\u00e9e sur l\u2019album <em>Rage before beauty<\/em> (1999), en hommage poignant \u00e0 celui qui demeurera pour l\u2019\u00e9ternit\u00e9 le mauvais gar\u00e7on de la pop anglaise. Un punk avant la lettre, un tendre voyou, une l\u00e9gende urbaine. Un prince de la d\u00e9glingue. Bye bye Viv&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p><em>26 septembre 2025<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><u><strong>(1) Les Pretty Things&nbsp;: une institution&nbsp;! &#8211; Didier Delinotte \u2013 Camion blanc \u2013 2015.<\/strong><\/u><\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quand bien m\u00eame il n\u2019y est pas rest\u00e9 longtemps, les Pretty Things n\u2019auraient pas \u00e9t\u00e9 ce qu\u2019ils furent sans leur batteur Viv Prince, Vivian Prince pour l\u2019\u00e9tat civil, premier d\u2019une longue s\u00e9rie de batteurs fous. 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