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NOTES DE LECTURE (43)

EDMONDE-CHARLES ROUX – OUBLIER PALERME – Grasset.

Je n’avais jamais rien lu de cette dame en apparence revêche, veuve Deferre (et décédée elle aussi depuis) et membre éminente de l’académie Goncourt. Le seul bon point à son crédit était sa présence à la direction des Amis de l’Humanité, dans le temps. Mais parlons plutôt de ce roman.

D’abord, un style remarquable, avec des fleurs de rhétorique, des notations justes, des formules qui font mouche et une belle langue. Il n’est pas étonnant que ce roman ait été couronné par le Goncourt l’année de sa parution, en 1966.

Autrement, c’est l’histoire d’une journaliste employée par un magazine de mode (on dirait aujourd’hui people) à New York, qui est appelé Fair, mais on a reconnu Vanity Fair. Une journaliste d’origine sicilienne, la narratrice, qui vit mal la vie new-yorkaise avec la superficialité et l’inculture des gens qu’elle côtoie. Babs, la journaliste vedette, Fleur Lee la rédactrice en chef, et tout ce petit monde aseptisé dévoré d’ambitions toujours en quête de pouvoir, d’argent et de célébrité. C’est le monde des Américains où tout est question de chic, d’apparence et de fric (un monde que nous avons rattrapé ou qui nous a rattrapés depuis longtemps).

À côté de cela, Gianna, la narratrice, évoque dans des pages émouvantes son enfance et son adolescence à Soltano, un village de Sicile. Elle nous décrit les clans, les animosités, les rigueurs de l’existence et aussi l’épaisseur culturelle et les traditions d’un pays écrasé de soleil où la mer n’est qu’un décor. On n’y nage pas, on y pêche, et l’hédonisme américain n’a rien à faire ici où l’on semble cultiver le malheur et vivre dans le souvenir des drames passés. On nous décrit ainsi une belle brochette de nobles siciliens allergiques au fascisme et méprisants envers les sbires de Mussolini.

Le choc des mondes, le choc des civilisations doit advenir par le biais du personnage de Bonnavio, un Sicilien un peu mafieux qui se fait élire représentant à New York du Parti Démocrate. Le choc des cultures entre la vieille Europe et la jeune Amérique. Babs finira par épouser Bonnavio et ils partiront en voyage de noce à Palerme.

Là, Bonnavio ne pourra retrouver les sensations de la terre de ses ancêtres que par le crime. Le meurtre d’un jeune vendeur de jasmin, Gigina, qui a refusé son argent. Il en a fait une affaire d’honneur. Bonnavio mourra à Palerme, assassiné en pleine rue, et Babs retournera à New York, un peu plus consciente des réalités du monde. Mais l’intérêt du récit réside dans ces chassés-croisés, d’un chapitre l’autre, entre New York et Palerme, Palerme qu’il s’agit bien d’oublier, pour pouvoir vivre heureuse dans le monde moderne. Elle n’y pense même pas !

JACK LONDON – LES ENFANTS DU FROID – Hachette.

Après la chaleur torride de Palerme, le froid glacial du grand nord, dix nouvelles chez les esquimaux. Merveilleux écrivain que Jack London, transfuge de classe avant la lettre et maître du roman d’aventure, à part peut-être pour Martin Eden, roman autobiographique qui est certainement son meilleur, là où il découvre qu’il ne sera jamais adopté par la bourgeoisie de San Francisco où il a échoué. Pas toujours d’aventure, donc, mais toujours avec la dimension sociale en arrière-plan.

Jack London a déjà écrit sur son expérience de chercheur d’or dans le Klondike, là où coule le fleuve Yukon, en Alaska. C’est ici que vivent les tribus qui se disputent des territoires quasiment invivables, dans des sols éternellement couverts de neige, des rivières gelées et par des froids polaires. La survie dépend de l’isolement des habitations (des igloo), des couvertures disponibles et de la chasse, à l’ours, au caribou, à l’élan mais surtout à la pêche au saumon. Plus les phoques pour leur huile, mais aussi leur chair. Plus les chiens et les loups, les chiens indispensables à la survie et les loups qui rodent un peu partout.

London fait presque de l’ethnologie, à la manière d’un Robert Flaherty, le célèbre explorateur qui, avant Paul-Émile Victor ou Jean Malaurie, avait visité ses contrées. Mais London est avant tout romancier, même si ses dix nouvelles sont d’un intérêt inégal, sorte de contes et légendes en pays esquimau.

Tous les récits parlent de guerre entre tribus, de chefs triomphants ou déchus, de squaws dociles, de shamans exaltés, de colons cruels et de potlatch, ces échanges ou ces dons entre tribus. Des sociétés animistes où l’on croit à la transmutation des âmes et où la mort n’est pas la fin. Les vieux devenus inutiles s’en vont seuls sur leur pirogue, là où les esprits les attendent. Il y a les tribus des loups et celles des corbeaux qui doivent immanquablement se faire la guerre. C’est écrit.

London nous parle déjà d’une époque révolue car les blancs, appelés par les esquimaux les « fils du soleil » sont arrivés depuis longtemps, avec leurs fusils, leurs machines et leurs trains. Avec aussi leurs prêtres et leurs colons. La bible et le fusil, encore. Ces conteurs qu’écoute patiemment le narrateur font, à leur manière, de la résistance, entretenant la mémoire de ce qui fut et qui disparaît petit à petit. Qui ne sera bientôt plus rien, même pas un souvenir.

La dernière nouvelle, La ligue des vieux, est exemplaire à cet égard. Des vieux sages d’une tribu se sont ligués pour tuer le maximum de blancs après que ceux-ci aient apporté dans leur village les maladies, l’alcool et le viol. Imber, le vieux sage, est convoqué par les autorités locales et il fait le procès du colonialisme, qu’il estime encore plus criminel que les exactions de son clan.

À lire l’hiver sous la couette ou, encore mieux, par un été caniculaire, pour se donner un peu de fraîcheur. Gloire à London, great London, fils du froid.

MARIA PIA BRIFFAUT – LES FANTINES – Le Lys Bleu éditions.

Il est écrit « roman » mais c’est en fait un essai qu’on a entre les mains, sur les accouchées sous X, celles qu’on a souvent contraintes à un accouchement dans l’anonymat et qui, pour des raisons souvent semblables (manque de ressources, jeunesse et immaturité, pressions de la famille, honte de la fille-mère…) ont dû renoncer à leur maternité, confiant leur enfant aux plus ou moins bons soins des services sociaux puis de l’adoption. L’autrice parle même dans certains cas de « vol d’enfant », et elle n’hésite pas à faire le parallèle avec ce qui s’est passé dans l’Espagne franquiste où des enfants ont été soustraits à leurs parents biologiques pour être accueillis dans des familles catholiques et bien-pensantes où on ferait d’eux des bons espagnols. Elle aurait pu aussi citer l’Argentine de Videla, l’Irlande ou l’ex RDA où ce genre d’ignominie a aussi existé. Est-ce d’ailleurs un hasard si, en France, le phénomène concerne surtout des filles et fils d’immigrés ? À ce sujet, Maria Pia tient à préciser que sa mère de naissance s’est vue enlever de force son enfant à l’hôpital, punie par sa famille pour un adultère présumé. Immigrée italienne, ne parlant pas français, elle n’a pas su se défendre.  Elle l’a cherchée toute sa vie et l’autrice est en procès avec l’hôpital Jeanne de Flandre à Lille.

On le voit, le sujet est très politique et l’autrice évoque aussi ces féministes – ou une partie d’entre elles – qui, loin de combattre l’accouchement sous X, l’approuvent et y voient une liberté pour les femmes, du moment que cela met de la distance avec la fonction reproductrice. De liberté, il n’y a point à lire tous ces témoignages émouvants de femmes ayant été contraintes de laisser leurs bébés pour les raisons citées plus haut. C’est un crève-cœur pour elle et elles n’ont de cesse, souvent à l’aide de détectives privés, de rechercher leurs parents biologiques afin de tisser un lien affectif avec l’enfant.

Pour l’autrice, ce lien est fondamental, ne serait-ce que sur un plan médical, on l’aura compris, mais aussi pour ce lien affectif qui s’est automatiquement créé entre la mère et l’enfant, pour l’avoir porté et pour l’avoir déjà aimé.

Sans m’être jamais penché sur cette question, j’ai apprécié particulièrement la dernière partie de ce livre où est fait l’historique de ce type d’accouchement, en partant des filles « ayant fauté » du Moyen-âge jusqu’aux filières d’adoption d’aujourd’hui en passant par la III° République qui a commencé à légiférer sur le sujet.

« Les Fantines » du titre, c’est évidemment une référence à la Fantine des Misérables, jeune fille séduite et abandonnée qui doit cacher sa « faute » et expier un péché de chair qu’elle se reproche d’avoir commis.

C’est un livre que, sans intérêt particulier pour le sujet je le répète, j’ai lu avec plaisir tant c’est bien écrit et tant les thèses avancées sont convaincantes, étayées par de nombreux témoignages tous aussi poignants les uns que les autres, de ces jeunes femmes obligées de renoncer à l’amour de leur enfant, de couper le lien qui s’est créé, contrainte par leur entourage (famille, personnel social et médical) d’oublier tout cela et « d’en faire d’autres », comme disait Alfred Jarry qui tirait au revolver en pleine rue et à qui une passante avait fait remarquer qu’il pouvait ainsi tuer son enfant : « qu’importe madame, nous vous en ferons d’autres ».

Histoire de terminer sur un trait d’humour pour un livre qui serait plutôt attristant s’il n’y avait ce travail de conviction qu’a menée l’autrice dans une association pour la reconnaissance des droits des femmes ayant vécu ces situations et des enfants (au moins de connaître l’identité des parents biologiques pour reconstituer leur histoire) nés sous X.

Je précise que l’autrice est une amie retrouvée grâce à Facebook, comme quoi…

NATHALIE SARRAUTE – ENTRE LA VIE ET LA MORT – Le livre de poche / Gallimard.

Nathalie Sarraute, photo Wikipedia. La photo est un peu floue, mais le roman aussi.

Butor la fois dernière, Sarraute aujourd’hui. Sans jamais avoir été passionné par le Nouveau roman, ces deux auteurs ont su me parler. J’ajouterai aussi à cette courte liste un Claude Simon, remarquable conteur sous des dehors arides.

On connaît Nathalie Sarraute comme la papesse du nouveau roman, ou du roman abstrait, une appellation qui lui convient mieux, comme en peinture il y a les peintres figuratifs et les peintres abstraits. Elle est née au début du siècle dernier en Russie et est arrivée en France avec sa famille à l’âge de deux ans et elle est la mère de Claude Sarraute, longtemps billettiste au Monde, pas ce qu’elle a fait de mieux mais bon…

La présentation sommaire de ce petit livre parle d’inconscient, de subconscient, d’impressions et de chimie de l’esprit. Comme c’est bien dit. On nous informe aussi qu’il ne faut y chercher ni personnages, ni dialogues, ni intrigues et ni descriptions. C’est le type même du « roman fait à partir de riens », comme disait Flaubert, et c’est parfait de ce côté-là.

En fait, le roman tourne autour de la création, de son mystère, mais aussi, souvent avec humour, du cirque littéraire et de la vanité d’auteur. On a ici un écrivain qui vient de sortir un roman et est assailli par des ombres, tout un théâtre d’ombres issu de son inconscient, de ses rêves, de sa culpabilité, de sa mauvaise foi. On entend sa mère, ses amis, ses confrères et ce qui ressemble à son éditeur. L’auteur est infatué et vaniteux.

C’est un exercice difficile et on peut, avec un peu d’indulgence, y voir une prouesse littéraire, tant il paraît ardu d’écrire un texte de près de 200 pages avec un si faible argument. On a parfois l’impression qu’elle se regarde écrire et qu’elle suit un peu le canevas de la suite dans les idées, le genre « j’en ai marre – marabout – bout de ficelle », mais on est peut-être un peu sévère. De même, on se surprend parfois à ne pas imprimer certains passages, comme on peut parfois ne plus écouter une musique qu’on avait pourtant commencé d’apprécier.

Mais c’est plutôt du côté d’un Beckett, d’un Adamov ou d’un Ionesco qu’il faudrait chercher pour apprécier vraiment une œuvre complexe et difficile, quelque chose comme un petit théâtre de l’absurde dont tous les personnages seraient issus de l’esprit d’un artiste en mal de reconnaissance et qui cherche l’estime, l’imprimatur de ses pairs.

Sans vouloir paraître désobligeant envers l’autrice, on préfère nettement un vieux San Antonio qui avait pour titre Entre la vie et la morgue. Ô le rustre ! Les beaux esprits diront que c’est donner de la confiture à des cochons. Tant pis, on assume, n’ayant jamais été ni beau, ni spirituel.

25 février 2023

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VINGINCES 8DAGONNETJ’avais écrit ça en à peine trois mois, en écrivain du dimanche. J’avais commencé un lundi, après un week-end avec des amis où on avait passé notre temps à picoler et à se raconter entre deux fous rires des anecdotes et des souvenirs communs sur nos années passées à Paris, dans les années 70. J’allais avoir 30 ans et je m’étais réveillé la bouche pâteuse et la gueule de bois avec un sentiment de vide et de mélancolie qui exigeait, nécessité intérieure, que je me mesure à la page blanche, sous la tutelle supposée bienveillante de tous les auteurs que j’admirais. Ça s’appelait Réverbérations (d’après le titre d’un morceau du 13th Floor Elevators, groupe psychédélique texan), sous-titré Passés simples, et se voulait être une chronique des années 60 et 70 à travers l’itinéraire de quelques personnages dont les histoires finissaient par se rejoindre. Un manuscrit de 230 pages qu’il me fallait proposer aux professionnels de la profession, à savoir aux grandes maisons d’édition parisiennes, puisque les quelques éditeurs indépendants dont on m’avait parlé avaient déjà leurs parutions ficelées pour des années. C’est en tout cas ce qu’ils m’avaient tous dit. Mon ami Luc avait été l’un des premiers enthousiasmés par ce roman et il l’avait recommandé, en tant qu’auteur publié de quelques romans sur le Vietnam, à Simone Gallimard, directrice du Mercure de France, du Mercure François, comme disait le Cyrano de Rostand. La dame lui avait fait part de ses réticences, arguant que, si le roman avait des qualités indéniables, son langage jeune et un tantinet démagogique ne permettait pas une publication chez elle. À moins de revoir le manuscrit, sans donner la moindre indication pour ce faire. « Un bon brouillon », m’avait dit Luc, qui semblait d’accord avec elle, mais un brouillon quand même qu’il s’agissait de retravailler pour lui donner une forme publiable correspondant aux critères exigeants de l’édition. Je ne voyais pas trop par quoi commencer et les bras m’en tombaient lorsque je me mettais à retravailler, comme ils disaient, sans savoir exactement ce qu’il y avait à modifier. J’envoyais donc mon manuscrit tel quel chez les principaux éditeurs. Une dizaine de copies étaient tapies dans un grand sac de sport et j’arpentais le quartier de l’Odéon en frappant aux portes des doges de la république des lettres, de ceux qui décidaient si vous étiez un auteur digne d’être publié ou un écrivaillon condamné à n’écrire que pour ses tiroirs. Humble mortel, j’avais l’audace de m’en remettre au jugement des dieux et je ne fus pas déçu, recevant les unes après les autres des lettres de refus stéréotypées avec toujours les mêmes formules hypocrites. Un bon livre assurément, mais qui ne correspondait à aucune de leurs collections, ou qui n’avait pas reçu la majorité des avis positifs du comité de lecture avec des « malheureusement » à longueur de bras et des encouragements pour la suite. J’en étais venu à les collectionner. Ne voulant pas rester sur un échec, j’en avais commencé un autre, Les journées de plomb (en référence aux années de plomb italiennes), dans un genre différent. Un retraité que j’avais baptisé Adrien Ménard et qui passait son temps à aller aux putes et à supporter un club de football. L’intrigue, assez mince, tournait autour de son fils, gibier de psychiatrie mêlé à une tentative d’enlèvement d’un patron de choc. Quelque chose en phase avec la montée du Front National et les exploits d’Action Directe. Même punition, avec des lettres de refus en pagaille, pile trois mois après mes envois. On ne s’embarrassait même plus de formules de politesse et de petits mots de consolation. Le roman n’était tout simplement pas convaincant, faute d’une intrigue solide qui seule aurait pu lui donner de la consistance. J’avais fait appel à un haut placé de la CFDT qui connaissait du monde dans la maison d’édition proche du syndicat et il n’avait même pas daigné recommander mon manuscrit, pas convaincu lui non plus. Sauf que lui, je ne le savais pas critique littéraire. Déçu dans mes ambitions du même nom, je décidais d’en rester là quand mon ami Luc m’adressa une publicité émanant de la société Icare, qui se faisait fort de relire et de corriger les manuscrits qu’elle estimait publiables et, par ses relations avec les éditeurs, de les faire éditer moyennant quelques retouches sur la base de leurs précieux conseils. Tout cela évidemment moyennant aussi finance, car leurs services n’étaient pas gratuits, va sans dire. J’avais pris rendez-vous avec Yves Dagonnet, le directeur de ladite société. Dans les bureaux d’Icare, deux pièces obscures dans un immeuble de rapport du quartier latin. Dagonnet était un grand barbu débonnaire et volubile, avec un gros nez et un regard franc. Il verrait ce qu’il pouvait faire pour mon manuscrit, mon enfant de papier qui l’appelait au secours. Sa secrétaire, une jeune femme accorte au décolleté provoquant, nous servit le champagne et nous trinquâmes à ma réussite. Quinze jours plus tard, Dagonnet me renvoyait mon manuscrit avec ses propositions de réécriture, ses recommandations. Une dizaine de feuillets tapés à la machine où, chapitre par chapitre, paragraphe par paragraphe et ligne par ligne, il me proposait ses reformulations et ses corrections. Il me demandait également un chèque de 6000 francs pour ce travail avec l’assurance que, à condition de me conformer à ses prescriptions, le manuscrit serait publié dès la rentrée. Je profitais de quelques jours de vacances début juin pour revoir le manuscrit, en respectant les consignes. Avec les coupes, les conseils de réécriture pour certains passages, les innombrables notes en bas de page et les explications sur tout ce qui concernait les faits et les personnages de l’époque ; mon roman me paraissait formaté, banalisé, appauvri. Les 230 pages étaient passées à 300 mais j’avais la douloureuse impression d’avoir affadi une histoire qui perdait beaucoup de son intérêt, avec un approfondissement psychologique des personnages et des tas de précisions redondantes.

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